Archives par mois : août 2011

Femme d’expatrié, une intégration parfois difficile

Femme d'expatriéL’expatriation de Monsieur est enfin arrivée. Mais entre les derniers préparatifs pour cette nouvelle aventure, il y a aussi un défilé de stress et de frustrations, ainsi que quelques tensions conjugales, et le moral n’est pas au beau fixe.

Eh oui ! Détrompez-vous, sous couverture d’apparence parfois alléchante (le cliché soleil plage et cocotier), l’expatriation en couple n’est pas facile à gérer. Fréquemment, le confort de vie (souvent amélioré) ne suffit pas à commencer une nouvelle vie quand on n’a plus de repères. Rester sur place et poursuivre sa carrière ou suivre son conjoint à l’autre bout du monde, le point sur une tendance sociétale de plus en plus ancrée.

Car il s’agit bien d’un nouveau départ : logement, amis, travail. Tout est à recommencer à zéro et le couple peut parfois en pâtir. À l’appui, des chiffres significatifs révélés par une étude du Cabinet Settler International (filiale d’Europ Assistance) : près de 3 couples sur 5 ne survivent pas à l’expatriation.

La cause est simple : nombre de femmes d’expatriés avec une activité professionnelle dans leur pays d’origine deviennent soudainement  femmes au foyer. Leur avenir professionnel dans le pays d’accueil n’est pas évident et dépend de leur capacité d’intégration, ainsi que de leur ténacité. Raison pour laquelle il est d’autant plus important pour l’expatrié de s’interroger sur les conséquences qu’engendrera le projet d’expatriation au sein du foyer.

Les entreprises le savent pertinemment : lorsqu’un homme est recruté pour une mission à l’étranger, il part rarement seul, et l’efficacité de son travail est aussi tributaire pour beaucoup, de ses conditions de vie sur place. À juste titre, certaines d’entre elles prennent en compte l’avis des femmes de leurs expatriés. Ceci s’avère être un moyen d’intégration à part entière au même titre que les structures d’accueil réservées aux expatriés.

Il est clair qu’aujourd’hui, l’ère n’est plus à la femme au foyer, et les femmes assument parfaitement des postes à responsabilités, en conciliant vie professionnelle et vie de famille. Alors en attendant de s’insérer dans la vie professionnelle locale (le temps d’acquérir les rudiments de la culture locale, de maitriser la langue et de se créer un réseau), celles-ci peuvent consacrer du temps à des activités ou à des passions diverses (sport, art, mode, cuisine, bénévolat, etc.).

Il peut s’agir par exemple de développer un projet personnel, créer un site Internet ou un blog… S’entrainer pour un marathon ou faire de nouvelles études… S’investir dans les associations locales peut aussi être gratifiant et aider à développer des contacts.

Finalement, sans tomber non plus dans le communautarisme, qui n’aide pas à l’immersion dans la culture locale, en fréquentant d’autres femmes d’expatriés françaises, on peut s’enrichir de leur expérience personnelle et favoriser l’adaptation au pays d’accueil.

Dernier conseil : l’expatriation est une étape d’intégration qui peut être difficile. Ne négligez surtout pas la communication au sein du couple et épaulez-vous mutuellement.

Lorsque l’assurance voyage devient obligatoire

Documents de voyageQuelles que soient la destination et votre expérience de voyageur, une assurance voyage, bien que rarement obligatoire, est toujours fortement conseillée lorsque l’on se déplace à l’étranger. Nul besoin d’ailleurs de préciser qu’il est aussi impératif de toujours prendre avec soi une bonne trousse pharmacie, mais pour ce billet le sujet n’est pas là…

En effet, le libre choix de recourir ou non à une assurance voyage n’est pas applicable partout et on assiste au durcissement des droits d’entrée dans certains pays, qui exigent désormais au demandeur de visa, une assurance voyage valide au même titre qu’un passeport en règle.

C’est la Russie qui, depuis 1988, emboîte le pas en exigeant de toute personne souhaitant obtenir un visa touristique de contracter une assurance voyage. Cela semble tout de suite moins étrange quand on sait que dans ce pays, les soins de santé en principe gratuits, sont de qualité très moyenne. En cas de problème, se tourner vers des soins payants pourrait vite atteindre des sommes faramineuses. Ainsi pour couvrir des frais médicaux et hospitaliers (maladie, blessure, accident), de même qu’un rapatriement médical ou de personne décédée, il vous faudra, législation oblige, vous assurer dans votre pays de résidence.

Une tendance qui s’extrapole au-delà de l’Europe puisque plus récemment, en mai 2010, l’île de Cuba adoptait des dispositions similaires. Évidemment, avant l’entrée en vigueur de cette nouvelle règlementation une assurance santé était déjà chaudement recommandée en partant du postulat que les coûts médicaux pouvaient eux aussi grimper très vite.

Alors si vous souhaitez prendre un petit bain de soleil au pays du cigare ou pouvoir profiter des charmes de la Place Rouge, sans risquer de perdre du temps et de l’argent à la douane lors de votre arrivée, il vous est fortement conseillé de prendre vos dispositions avant le jour de votre départ, et ce, auprès d’un assureur spécialisé. En effet, en souscrivant une assurance voyage avant votre départ en vacances, cela vous coûtera certainement moins cher que celle qu’on vous vendra avant de vous accorder le visa d’entrée sur votre passeport.

Les États membres de l’Union européenne ne font pas figure d’exception, puisque les ressortissants de nombreux pays qui souhaitent entrer ou circuler librement au sein de l’Espace Schengen devront eux aussi justifier d’une preuve d’assurance voyage Schengen suffisamment provisionnée (à hauteur de 30 000 euros) pour pouvoir prétendre au visa.

Selon vos besoins, ACS vous renseignera aisément sur toutes les modalités d’assurance voyage obligatoire et des modalités de souscriptions. Faites confiance aux spécialistes !

Assurance voyage étudiant : stages ou études à l’étranger, partez couvert

Etudiants à l'étrangerLa finalité de toute scolarité est bel et bien de trouver un emploi et de pouvoir évoluer professionnellement. Quoi de mieux donc, pour valoriser son cursus, que de s’ouvrir à une autre culture et que d’apprendre une nouvelle langue ? Si l’étudiant en tire une expérience enrichissante, c’est un retour sur investissement indéniable, car pour une future insertion professionnelle ce choix est généralement très apprécié des recruteurs.

Au même titre que pour un voyage sur une longue durée, il est courant de partir à l’étranger dans un cadre étudiant (pour un ou plusieurs semestres selon les cursus). Ce départ, qui fait souvent l’objet d’un premier pas dans la vie adulte au sens où l’étudiant se voit véritablement confronté à lui-même dans un pays inconnu, peut générer une certaine angoisse.

Quand bien même une difficulté de santé ou autre (accident, perte de valise, responsabilité civile engagée…) surviendrait, une bonne assurance voyage étudiant est donc à prévoir dans toutes les valises : c’est tout simplement la tranquillité d’esprit de se savoir pris en charge avant ou pendant son voyage.

ACS vous délivre quelques conseils pour choisir l’assurance voyage étudiant qui vous convient :

– Tout d’abord, la première question à se poser renvoie au pays de destination. D’un pays à l’autre, le prix et la qualité des soins délivrés peuvent varier de façon considérable. En fonction des risques potentiellement encourus, le choix d’une assurance capable de faire face au coût des soins dans le pays d’accueil est impératif.

– Autre critère de choix : le temps. Nombreux sont les produits sur le marché de l’assurance, veillez donc à en choisir une qui vous couvrira sur la totalité du séjour.

– Enfin, le type d’activités pratiquées sur place (notamment au niveau du sport) vous orientera vers l’assurance adéquate, basique ou avec extensions de garanties. Les clauses concernant la prise en charge en cas d’hospitalisation et le rapatriement sont également à prendre en compte, car peuvent diverger entre les contrats. À noter que la garantie « interruption d’études » fait généralement partie des packs assurances étudiant.

Les assurances voyage étudiant peuvent être proposées par des acteurs divers, tels que des compagnies d’assurance, des agences de voyages voir même par les organismes bancaires via les cartes de crédit et tous ne proposent pas des garanties adéquates. Comme pour une assurance expatriation, il est impératif d’évaluer ses besoins et de comparer les moyens de recours.

2012 : les Français expatriés sont appelés aux urnes !

Voter à l'étrangerPour les élections 2012, du nouveau est à prévoir pour les quelques un million et demi de français vivant à l’étranger. En effet, ces derniers seront évidemment appelés à participer au scrutin présidentiel et, pour la première fois, aux législatifs en élisant l’un des onze députés qui les représentera à l’Assemblée nationale (révision constitutionnelle le 23 juillet 2008 et publié au Journal officiel du 19 avril 2011).

À présent, tout Français figurant sur les listes électorales se verra proposer le choix de voter en France ou depuis son pays de résidence pour les élections présidentielles, législatives, européennes, et les référendums.

Les démarches à suivre pour voter à l’étranger

Pour les expatriés qui souhaitent continuer à participer aux élections depuis leur circonscription de leur commune métropolitaine, rien ne change.

Pour les autres il faut prévoir de s’inscrire sur la liste électorale du consulat français dans le pays de résidence. Attention la date limite est fixée au 31 décembre 2011.

De quelles modalités de vote disposent les expatriés ?

Plusieurs options se présentent à vous. De façon classique en vous rendant aux urnes ou par procuration, et depuis l’introduction de la nouvelle loi, à distance :

  • le vote par Internet (sous réserve de communiquer une adresse mail valide au consulat)
  • le vote par correspondance sous pli fermé

À noter tout de même que le décret d’application délimitant les procédures pour ces modalités de vote à distance est en cours d’élaboration.

Plus d’information sur le vote des Français à l’étranger :