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Expatriation : 4 sites web à garder dans ses favoris

Orientation pour expatriésLa décision de s’expatrier doit découler d’un certain nombre de raisons, car les changements qui vont s’opérer sur la vie de l’individu et de sa famille sont importants. Avant de prendre une telle décision, mieux vaut être bien informé ! Une fois sur place, c’est également important d’avoir accès à des informations qui facilitent l’adaptation et la vie à l’étranger.

Voici 4 sites à consulter absolument afin de préparer son expatriation et à garder dans ses favoris durant son séjour à l’étranger.

 

La Maison des Français de l’Étranger (MFE) – Site institutionnel de l’expatriation

Le portail de la MFE fournit toutes les informations pratiques ainsi que diverses thématiques concernant l’expatriation dans différents pays. L’annuaire des ambassades et consulats français dans le monde y est également proposé. Un guide de l’expatriation de A à Z est disponible sur ce site ergonomique et facile à consulter.

Le forum du site de la Maison des Français de l’Étranger

Le forum du site de la Maison des Français de l’Étranger vous propose différents thèmes relatifs à l’expatriation. Celui-ci fournit de nombreux témoignages ainsi que des discussions consacrées à un continent ou un pays spécifique.

Expat Blog   – Site communautaire de la vie à l’étranger

Sur la plateforme Expat-Blog.com, vous découvrirez un grand nombre d’articles de blog rédigés par des expatriés. Des actualités et autres discussions concernant différents continents et pays y sont également disponibles. Son forum est une porte d’entrée sur des sujets variés se rapportant à la préparation ou à la réalisation d’une expatriation.

Vie communautaire des Français de l’étranger – UFE et ADFE

Les sites de la ADFE et de la UFE affichent l’actualité de la vie communautaire des expatriés français dans le monde. Vous trouverez également sur ces portails les représentants des Français de l’étranger au Sénat et à l’Assemblée ainsi que leurs coordonnées.

En espérant que les sites ci-dessus vous aideront à préparer votre nouvelle vie à l’étranger et à mieux comprendre les enjeux de l’expatriation, nous vous souhaitons un bon voyage !

Vous connaissez d’autres sites qui pourraient intéresser les expatriés et futurs expatriés ? Vos conseils sont les bienvenus.

Partir à l’étranger avec son animal de compagnie

Chien part en voyageLes animaux de compagnie occupent une place importante dans la vie de bon nombre de personnes qui n’hésitent pas à les emmener dans leurs périples et leur expatriation. Il est fréquent de voir chiens et chats accompagner leurs maîtres et faire partie du voyage. Il faut toutefois savoir que certains pays refusent l’entrée d’animaux étrangers sur leur territoire. D’autres l’autorisent à condition de fournir un certain nombre de documents à préparer au préalable.

Les lois diffèrent d’un pays à un autre

Les législations de chaque nation sont rigides lorsqu’il s’agit de faire entrer des animaux sur leur territoire, notamment après les épidémies de grippe aviaire et porcine de ces dernières décennies. Au sein de l’Union européenne, les animaux domestiques sont soumis à des règles très strictes au niveau des formalités administratives et sanitaires. Elles sont encore plus rigoureuses en Grande-Bretagne, en Suède, et à Malte où les autorités tiennent compte de l’âge et du moyen de transport des animaux.

Si l’expatriation s’effectue en dehors de l’Union européenne, prenez contact avec l’ambassade de France du pays de destination avant le départ. Elle vous communiquera les renseignements utiles.

S’il existe d’éventuels transits au cours de l’expatriation, informez-vous également sur la législation des pays d’escale.

Formalité pour le transport d’animaux de compagnie

Il est interdit d’expatrier plus de cinq animaux de compagnie à l’intérieur de l’Union européenne, mais cette règle peut être différente dans d’autres pays. Un certificat d’exportation peut être exigé ainsi qu’une mise en quarantaine. Afin d’identifier l’animal, les puces électroniques sont généralement obligatoires bien que, dans certains États, les tatouages d’identification suffisent.

Le passeport est également exigé pour tout déplacement au sein ou en dehors de l’UE. Il est délivré par un vétérinaire agréé. Ce document certifie la bonne santé de l’animal et la validité de ses vaccins antirabiques.

Qu’en est-il de la vaccination ?

La vaccination est obligatoire pour des raisons de sécurité sanitaire. Il convient de procéder à une immunisation contre la rage dont le délai de validité est de un an. Celle-ci est considérée comme conforme si elle a été effectuée au moins 21 jours avant le départ. Il est donc conseillé de vacciner les animaux quelques semaines avant le voyage.

Les États de l’Union européenne comme la Finlande, le Royaume-Uni ou Malte demandent, en plus de la vaccination, un prélèvement sanguin afin de vérifier les anticorps antirabiques des animaux qui, en outre, doivent suivre un traitement contre les maladies infectieuses, notamment l’échinococcose, et les parasites comme les tiques.

Les autorités compétentes de chaque pays de destination sont en droit de renvoyer, de mettre en quarantaine ou d’euthanasier l’animal qui ne respecte pas les clauses sanitaires.

Ce qu’il faut savoir sur l’assurance des animaux

C’est toujours une bonne idée de souscrire l’animal de compagnie à une assurance afin de se prémunir contre d’éventuels problèmes. Certes, une police peut coûter cher, mais elle lui assure la protection et la sécurité nécessaires à son déplacement. Si celui-ci dépasse les cinq kilos, il doit voyager dans la soute, qui est loin d’être confortable, et pourrait se blesser.

Si vous êtes abonné à une mutuelle pour furet, chien ou chat, les examens faits par le vétérinaire sont souvent remboursés par la société d’assurance.

Ne vous séparez surtout pas du carnet de santé au cours de votre séjour à l’étranger, il jouera en votre faveur dans le cas d’une consultation auprès du vétérinaire local.

En résumé pour s’expatrier avec son animal de compagnie, il faut faire très attention à la législation du pays d’expatriation, faire toutes les démarches nécessaires avec anticipation et s’assurer que l’animal est en parfait état de santé et de préférence, couvert par une assurance.

Les phases de l’expatriation : les comprendre pour mieux s’adapter

EmoticonsS’expatrier, c’est vivre une expérience où vous êtes confronté à une culture, un environnement et un mode de vie différents de ceux de votre pays d’origine. Selon la théorie lancée par Black et Mendenhall en 1990 et intitulée « U-curve adjustement theory », l’expatrié passe par quatre phases distinctes pendant son séjour à l’étranger.

La durée de chaque période dépend essentiellement de la personne et de ses facultés à s’adapter à sa nouvelle situation. Lumière sur les différentes phases d’une expatriation.

La phase « lune de miel » ou « spectateur »

Cette première étape est placée sous le signe de la découverte et de l’émerveillement, d’où son nom. L’expatrié n’est que superficiellement en contact avec la culture du pays d’accueil. Il voit uniquement les différents aspects positifs de sa migration. En effet, sa destination se dévoile petit à petit, ce qui laisse de la place à l’imagination et au rêve. Mais au fur et à mesure que le temps passe, la réalité s’impose et devient moins idyllique.

La phase de crise dans l’expatriation

Cette étape est également appelée « choc culturel ». Il s’agit d’un sentiment créé par l’anxiété et la désorientation d’un individu plongé dans un environnement différent de celui de ses origines. Outre le fait de devoir s’adapter à un nouveau travail, l’expatrié se rend compte du contraste entre la culture de son pays et celle de sa contrée de destination. Cela génère chez lui un doute quant à ses capacités d’adaptation, ce qui lui fait adopter une certaine attitude négative. Même des problèmes mineurs peuvent devenir des sources d’agacement et de frustration. L’humeur de la personne s’en ressent et sa sociabilité en est affectée, ce qui peut créer un cercle vicieux.

La phase d’adaptation et de réglage

L’expatrié arrive par la suite dans une phase d’adaptation. Il essaie de déchiffrer les comportements et attitudes du pays étranger afin de chercher à se les approprier à son tour. Concrètement, il s’agit d’une période d’acculturation où l’individu commence à accepter les changements apportés par l’expatriation dans sa vie. Il modifie ses comportements à mesure qu’il comprend la culture de son pays d’accueil. Sans aller jusqu’à renier sa culture d’origine, l’expatrié s’ouvre sur celle de sa destination et s’efforce de vivre de la même manière que les habitants.

La phase de « maitrise » ou de « maturité »

Après une période plus ou moins longue d’adaptation, l’expatrié s’est acclimaté à sa vie dans son nouvel environnement. De plus, son intégration dans le monde professionnel lui permet d’adopter une attitude positive face à son entourage. Il essaie de tirer les points positifs de son expérience et s’ouvre de plus en plus à l’extérieur. Il se sent à l’aise et, ayant davantage confiance en lui et en ses capacités, n’hésite pas à s’imprégner de la culture locale.

Cette étude, réalisée par l’Université de Berkeley (page en anglais) fait ressortir que ces différentes phases de l’expatriation constituent des cycles. Il est donc possible qu’aussitôt rentré chez vous après une longue période d’absence, vous ressentiez également ces sensations. On appelle cela le choc culturel inverse.

Sur le plan professionnel, le soutien des collègues et de la hiérarchie réduit le temps d’adaptation. Une bonne préparation pour le nouveau poste ainsi que la définition du rôle de l’expatrié constituent des signaux forts qui favorisent son acclimatation. Enfin, il faut souligner que la sensibilité culturelle d’une personne ainsi que sa capacité à s’automotiver représentent des points clés qui facilitent son intégration dans son nouveau pays.

Vous souhaitez partager votre expérience et apporter des conseils pour mieux vivre ces différentes phases de l’expatriation ? Nous vous invitons à laisser votre commentaire au bas de cet article.

Guide pratique de l’expatriation : réussir en 5 étapes

Réussir son expatriationPour que votre expatriation soit synonyme de succès et d’épanouissement, aussi bien pour vous que pour votre famille, il importe de bien la préparer. Un départ à l’étranger peut constituer un réel tremplin pour votre carrière et votre vie sociale à condition de suivre ces 5 étapes clés.

La phase de décision

Toute prise de décision pour une éventuelle expatriation doit découler d’un accord commun entre l’expatrié et les membres de sa famille. Il faut pour cela disposer de toutes les informations utiles concernant la nouvelle vie afin de pouvoir trancher en toute connaissance de cause.

Il convient de se poser différentes questions pour mieux définir ce quotidien qu’il faudra vivre dans un nouveau pays et se familiariser au préalable avec ce futur cadre de vie. Si l’expatrié jouit normalement d’un environnement professionnel qui lui est sensiblement familier, son conjoint ou sa conjointe ainsi que ses enfants vont être plongés dans un milieu qui leur est totalement étranger.

Il importe de cerner toutes les facettes du changement pour chaque membre de la famille et faire en sorte de lever les incertitudes et les blocages qui peuvent freiner l’enthousiasme de chacun. Bien évidemment, si le futur expatrié est célibataire, il lui reste à définir ses motivations profondes pour savoir ce qu’il recherche à travers ce projet. Besoin de donner un coup de pouce à sa carrière ? Avantages financiers ? Étoffer ses compétences ? Il est nécessaire de trouver la raison exacte qui vous pousse à vous expatrier afin de réussir au mieux cette transition dans votre vie.

La phase de préparation

Le stade de la préparation revêt une importance capitale dans tout projet d’expatriation. L’assistance de l’entreprise dans laquelle vous allez travailler s’avère cruciale. Celle-ci peut vous assister dans le déménagement, la recherche d’un logement ou d’une école pour les enfants ainsi que pour les formalités administratives. Il convient également de se pencher sur le type de contrat auquel vous allez être soumis. S’agit-il d’un contrat d’expatrié, d’un contrat local ou d’un détachement ? Celui-ci a un impact considérable du point de vue fiscal, légal ainsi qu’au niveau de la couverture sociale.

La phase d’adaptation

Votre faculté à vous adapter à votre nouvelle vie vous permettra de profiter pleinement de tous les avantages de votre expatriation. Un esprit d’ouverture vers les autres et vers le nouveau monde qui vous entoure vous permettra plus facilement de vous imprégner de la culture du pays d’accueil. Il est recommandé de suivre des cours pour apprendre la langue du pays et de sortir de chez soi pour se mélanger à la population locale. Fêtes, sorties, excursions ou expositions permettent de rencontrer les habitants de votre pays d’expatriation de façon naturelle.

Il est d’autant plus facile de s’adapter en élargissant votre cercle de connaissances au-delà de vos amis expatriés ou de vos collègues de bureau. Prenez le temps de mieux connaître vos voisins et n’hésitez pas à participer à toutes les activités qui vous intéressent. Il serait, en effet, dommage de ne pas partir à la découverte des richesses historiques, architecturales ou touristiques de votre pays de destination. Vous pouvez profiter d’un week-end pour partir en famille ou en amoureux à l’assaut de ses curiosités les moins connues.

La phase d’expatriation

Pour que l’expatriation soit un succès, il importe que chaque membre de la famille réussisse la phase d’adaptation et arrive à s’épanouir tout au long du séjour. Il est important dans ce cas que chacun puisse accéder à des activités qui répondent à ses attentes. Outre les raisons qui ont poussé à l’expatriation, celle-ci doit contribuer à enrichir tous les membres de la famille. À titre d’exemple, si la conjointe d’un expatrié installé au Japon ne travaille pas, elle pourrait en profiter pour prendre des cours d’ikebana, apprendre le japonais ou se mettre à la peinture.

La phase de retour

En plus de l’assistance que l’expatrié peut trouver auprès de l’entreprise qui l’emploie et de ses compatriotes, le fait de bénéficier du soutien de nouveaux amis peut faciliter son intégration, mais également son retour. Il est, en effet, primordial de bien préparer son retour en France, du point de vue professionnel, mais également social.

Il est nécessaire de garder le contact avec les responsables de la société dans l’Hexagone ainsi qu’avec son réseau professionnel et personnel. Cela permet de mettre en place un plan de carrière et voir les opportunités qui s’ouvrent après un séjour plus ou moins long à l’étranger. De même, il faut toujours penser aux modalités de retour, notamment en ce qui concerne le logement, l’école des enfants, le travail du conjoint ainsi que d’autres points qui vont influer sur la vie familiale en France. Il ne faudra pas non plus négliger le choc culturel inverse qui peut être important dans certains cas.

Formidable défi à relever, aussi bien pour le salarié que pour sa famille, une expatriation ne devient un succès qu’après une bonne préparation et l’adhésion de tous les membres de la famille. Une forte capacité d’adaptation, associée à des motivations profondes, fera de votre exil volontaire une expérience enrichissante et une source de renouvellement pour booster votre carrière et enrichir votre vie familiale.

Et vous ? Avez-vous déjà vécu une expatriation ? Vous avez des conseils à partager avec nos lecteurs ? N’hésitez pas à les ajouter dans les commentaires de cet article.

État des lieux sur l’expatriation des Français en 2013

Carte du mondeSelon le Registre mondial des Français établis hors de France, plus de 1 610 000 de nos compatriotes vivent hors de l’Hexagone. Les consulats dénombrent quelque 500 000 individus non recensés sur ce registre. Une enquête réalisée sur Internet par la Maison des Français de l’Étranger (MFE) entre mi-septembre et fin décembre 2012 fait le point sur ces concitoyens qui résident sous d’autres cieux. Bien entendu, les 8 937 Français qui ont répondu à l’enquête ne peuvent prétendre représenter toute la population des expatriés. Cependant, cette étude a le mérite de donner une idée plus précise de leur profil, de leur quotidien et de leur mode de vie.

Le profil type des expatriés français en 2013

L’enquête du MFE démontre que l’âge moyen des personnes qui y ont répondu se situe autour de 42 ans. En effet, 43,7 % de l’échantillon sont âgés de 26 à 40 ans tandis que les 41-60 ans représentent 37,2 % et les plus de 60 ans, seulement 11,5 %. C’est donc une population jeune, mobile et active qui choisit de s’expatrier.

Il apparaît, d’après cette investigation, que le niveau d’études des Français qui s’expatrient est plus élevé par rapport à celui de la France métropolitaine. Ainsi, 85 % des individus de l’échantillon ont fait des études supérieures après le bac : 12 % ont un doctorat, 41 % un master et 32 % ont réalisé entre 1 et 3 ans d’études supérieures.

Du côté professionnel, ils sont 79% à exercer une activité professionnelle : un tiers des expatriés sont des cadres d’entreprise et 14,96 % d’entre eux sont des cadres de la fonction publique ou exercent dans les professions intellectuelles et artistiques. Seulement 2,94 % de cette population sont des techniciens et 2,69 % des commerçants et assimilés. Le reste se répartit comme suit : 14 % dans le secteur de l’éducation, 11 % dans le suivi des services aux entreprises et 9 % dans celui de l’administration. De ce fait, cette population gagne relativement bien sa vie puisque 57 % des expatriés perçoivent un revenu annuel dépassant les 30 000 € et 24 % touchent entre 15 000 et 30 000 € par an.

70,8 % des interrogés vivent en couple et la majorité d’entre eux ont au moins un enfant à charge. Les plus de 18 ans représentent 35,4 % des enfants des expatriés, suivi de ceux entre 4 et 10 ans à 26,6 %. En outre, le conjoint de l’expatrié travaille le plus souvent (69 %).

Enfin, les Français de l’étranger aiment s’investir dans la collectivité, car 43 % d’entre eux participent au milieu associatif, notamment dans le bénévolat et les associations sportives ou culturelles.

Les principales motivations de l’expatrié en 2013

Le principal motif d’expatriation des Français en 2013 est le travail : ils sont 51,3 % à effectuer un séjour professionnel hors de l’Hexagone pour une entreprise ou administration. L’étude de la MFE montre que les hommes s’expatrient davantage que les femmes pour des raisons professionnelles, avec 59,4 % des sondés contre 41,6 %. Ce sont les célibataires qui émigrent le plus pour des raisons professionnelles, 62 % des interrogés, suivi des personnes mariées à 49,6 % et des divorcés, séparés ou veufs à 37,4 %. Quant aux raisons personnelles ou familiales, elles arrivent en seconde position avec 29,5 % pour l’ensemble des expatriés.

Cette enquête démontre également que la recherche d’expériences professionnelles nouvelles motive 42 % des expatriés tandis que 36 % d’entre eux privilégient l’enrichissement culturel et la découverte de nouveaux pays. Enfin, il apparaît que les études ou l’apprentissage d’une langue ne sont pas des facteurs qui poussent les Français à vivre à l’étranger.

Les destinations favorites des expatriés en 2013

Quel que soit leur motif, 31 % des Français qui choisissent de s’expatrier vont s’établir en Europe occidentale. Leur deuxième région de prédilection est l’Afrique francophone à 18 %, suivie de l’Amérique du Nord et de l’Asie-Océanie à 12 % pour chacune de ces régions.

Cette enquête de la MFE fait également ressortir que plus de la moitié des personnes interrogées ont déjà vécu une première expérience en expatriation d’au moins six mois. L’Afrique non francophone (74 %) et dans une moindre mesure l’Amérique Centrale et du Sud (69 %) enregistrent le plus de Français s’étant déjà établis hors de France auparavant. En revanche, 66 % des expatriés en Afrique du Nord n’ont jamais vécu hors du sol français auparavant.

Durée de l’expatriation

En ce qui concerne la durée de l’expatriation, elle est de plus de 5 ans pour un expatrié sur deux, voire même plus de 10 ans pour un tiers des personnes consultées.

Pour plus d’information, vous pouvez avoir accès à l’intégralité de l’Enquête sur l’expatriation des Français 2013 sur le site de la MFE.