Archives par catégorie : Tout savoir sur l’expatriation

État des lieux sur l’expatriation des Français en 2013

Carte du mondeSelon le Registre mondial des Français établis hors de France, plus de 1 610 000 de nos compatriotes vivent hors de l’Hexagone. Les consulats dénombrent quelque 500 000 individus non recensés sur ce registre. Une enquête réalisée sur Internet par la Maison des Français de l’Étranger (MFE) entre mi-septembre et fin décembre 2012 fait le point sur ces concitoyens qui résident sous d’autres cieux. Bien entendu, les 8 937 Français qui ont répondu à l’enquête ne peuvent prétendre représenter toute la population des expatriés. Cependant, cette étude a le mérite de donner une idée plus précise de leur profil, de leur quotidien et de leur mode de vie.

Le profil type des expatriés français en 2013

L’enquête du MFE démontre que l’âge moyen des personnes qui y ont répondu se situe autour de 42 ans. En effet, 43,7 % de l’échantillon sont âgés de 26 à 40 ans tandis que les 41-60 ans représentent 37,2 % et les plus de 60 ans, seulement 11,5 %. C’est donc une population jeune, mobile et active qui choisit de s’expatrier.

Il apparaît, d’après cette investigation, que le niveau d’études des Français qui s’expatrient est plus élevé par rapport à celui de la France métropolitaine. Ainsi, 85 % des individus de l’échantillon ont fait des études supérieures après le bac : 12 % ont un doctorat, 41 % un master et 32 % ont réalisé entre 1 et 3 ans d’études supérieures.

Du côté professionnel, ils sont 79% à exercer une activité professionnelle : un tiers des expatriés sont des cadres d’entreprise et 14,96 % d’entre eux sont des cadres de la fonction publique ou exercent dans les professions intellectuelles et artistiques. Seulement 2,94 % de cette population sont des techniciens et 2,69 % des commerçants et assimilés. Le reste se répartit comme suit : 14 % dans le secteur de l’éducation, 11 % dans le suivi des services aux entreprises et 9 % dans celui de l’administration. De ce fait, cette population gagne relativement bien sa vie puisque 57 % des expatriés perçoivent un revenu annuel dépassant les 30 000 € et 24 % touchent entre 15 000 et 30 000 € par an.

70,8 % des interrogés vivent en couple et la majorité d’entre eux ont au moins un enfant à charge. Les plus de 18 ans représentent 35,4 % des enfants des expatriés, suivi de ceux entre 4 et 10 ans à 26,6 %. En outre, le conjoint de l’expatrié travaille le plus souvent (69 %).

Enfin, les Français de l’étranger aiment s’investir dans la collectivité, car 43 % d’entre eux participent au milieu associatif, notamment dans le bénévolat et les associations sportives ou culturelles.

Les principales motivations de l’expatrié en 2013

Le principal motif d’expatriation des Français en 2013 est le travail : ils sont 51,3 % à effectuer un séjour professionnel hors de l’Hexagone pour une entreprise ou administration. L’étude de la MFE montre que les hommes s’expatrient davantage que les femmes pour des raisons professionnelles, avec 59,4 % des sondés contre 41,6 %. Ce sont les célibataires qui émigrent le plus pour des raisons professionnelles, 62 % des interrogés, suivi des personnes mariées à 49,6 % et des divorcés, séparés ou veufs à 37,4 %. Quant aux raisons personnelles ou familiales, elles arrivent en seconde position avec 29,5 % pour l’ensemble des expatriés.

Cette enquête démontre également que la recherche d’expériences professionnelles nouvelles motive 42 % des expatriés tandis que 36 % d’entre eux privilégient l’enrichissement culturel et la découverte de nouveaux pays. Enfin, il apparaît que les études ou l’apprentissage d’une langue ne sont pas des facteurs qui poussent les Français à vivre à l’étranger.

Les destinations favorites des expatriés en 2013

Quel que soit leur motif, 31 % des Français qui choisissent de s’expatrier vont s’établir en Europe occidentale. Leur deuxième région de prédilection est l’Afrique francophone à 18 %, suivie de l’Amérique du Nord et de l’Asie-Océanie à 12 % pour chacune de ces régions.

Cette enquête de la MFE fait également ressortir que plus de la moitié des personnes interrogées ont déjà vécu une première expérience en expatriation d’au moins six mois. L’Afrique non francophone (74 %) et dans une moindre mesure l’Amérique Centrale et du Sud (69 %) enregistrent le plus de Français s’étant déjà établis hors de France auparavant. En revanche, 66 % des expatriés en Afrique du Nord n’ont jamais vécu hors du sol français auparavant.

Durée de l’expatriation

En ce qui concerne la durée de l’expatriation, elle est de plus de 5 ans pour un expatrié sur deux, voire même plus de 10 ans pour un tiers des personnes consultées.

Pour plus d’information, vous pouvez avoir accès à l’intégralité de l’Enquête sur l’expatriation des Français 2013 sur le site de la MFE.

Préparer sa retraite au Maroc – Informations et conseils

Expatriés retraités au Maroc

Le Maroc attire de plus en plus de retraités. En effet, ce pays francophone situé à proximité du vieux continent offre un confort de vie similaire à celui de l’Europe et à moindre coût. Son régime fiscal avantageux et sa culture invitant au dépaysement constituent autant d’atouts supplémentaires très appréciés.

Les avantages fiscaux

Le régime fiscal du Maroc est plus avantageux que celui de la France, car il permet à toute personne y habitant plus de 183 jours dans l’année d’obtenir une réduction qui peut aller jusqu’à 80 % sur l’impôt sur le revenu. À cela s’ajoute l’abattement forfaitaire de 40 % sur les revenus bruts imposables, quelles que soient leurs sources.  Ce qui fait que le taux d’imposition final avoisine les 4 %.

De plus, en cas de vente d’un bien immobilier au Maroc, il est possible de ne pas payer de taxe sur la plus-value réalisée à condition que ce bien ait été la résidence principale de son propriétaire pendant une durée au moins égale à 8 ans.

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter les pages ci-dessous :

La couverture contre les risques santé

Les personnes désirant s’installer au Maroc doivent disposer d’une bonne couverture santé. L’adhésion à la Caisse des Français de l’Étranger (CFE) est fortement conseillée afin de continuer à bénéficier des droits au remboursement dans le pays d’installation. Les cotisations de la CFE pour les retraités sont variables et vont d’une somme forfaitaire à un pourcentage prélevé directement sur chacun des avantages retraite.

La souscription d’une assurance santé complémentaire auprès d’une compagnie française s’avère nécessaire pour obtenir un remboursement intégral des frais de santé.  L’assurance pour expatriés retraités d’ACS, par exemple, est une police d’assurance dédiée aux expatriés de plus de 60 ans inscrits à la CFE qui résident en Afrique ou en Asie. Le contrat peut être souscrit entre 60 et 71 ans et après la validation du questionnaire santé, les garanties deviennent viagères. Ce contrat offre une couverture complète concernant les frais médicaux et propose en option des garanties « assistance » comme le rapatriement et la couverture responsabilité civile.

Les informations utiles pour se trouver un logement

Les retraités peuvent opter pour la location ou l’achat d’un logement au Maroc par l’intermédiaire d’une agence immobilière. Il est judicieux de bien se renseigner, car le prix d’un appartement ou d’un Riad varie en fonction du quartier.

En cas d’achat, la première règle à observer est l’acquisition d’un bien titré. Cela permet de disposer rapidement de toutes les informations sur le terrain ou la demeure. Une fois décidé, l’acheteur peut s’adresser à un notaire local pour effectuer toutes les démarches. Ses frais représentent en général 5 % de la transaction.

Les démarches administratives

Avant le départ

Avant de partir, le senior doit demander sa radiation de la Sécurité sociale et s’inscrire à la CFE.

Au niveau de la mairie, la personne doit demander un certificat de changement de résidence. Par ailleurs, il n’est pas inutile de se renseigner sur les modalités des virements internationaux auprès de son établissement bancaire et les mettre en place. Il faut également prévenir la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse pour le versement de la pension au Maroc.

En ce qui concerne les impôts en France, en fonction de votre situation et de vos revenus, il existe plusieurs cas de figure. Il est conseillé de s’approcher de son centre des impôts pour connaître la meilleure façon de laisser tout en règle.

À l’arrivée au Maroc

Que vous preniez le bateau ou l’avion, une déclaration relative aux objets emportés doit être faite à la douane. Il est également obligatoire, une fois arrivé sur place, de se présenter auprès des services de police afin d’obtenir sa carte d’étranger.

Il convient ensuite de procéder à son immatriculation auprès du consulat de France pour faciliter les démarches lors de la demande d’un éventuel document administratif. Ouvrir un compte courant en dirhams s’avère être indispensable pour les transferts de fonds et pour bénéficier des avantages fiscaux susmentionnés.

Nous espérons que les informations ci-dessus vous seront utiles pour préparer votre retraite au Maroc et si, par contre, vous êtes prêt à partir, nous vous souhaitons un bon séjour à l’étranger !

Bien préparer son expatriation en famille

Famille heureuse en expatriationUne expatriation réussie n’est pas le fruit du hasard. C’est le résultat d’une longue et rigoureuse préparation, notamment lors d’un départ en famille. Du déménagement à l’insertion culturelle et sociale en passant par la mise en œuvre des différentes démarches administratives, c’est un long chemin qui attend les futurs expatriés.

Se préparer en famille à l’expatriation et à l’intégration sociale et culturelle

Un projet d’expatriation bien mené ne peut se concevoir sans une prise en considération de la famille. Celle-ci doit être préparée afin d’éviter tout risque d’échec dû à une mauvaise ou à une absence d’adaptation.

Pour éviter un choc culturel trop important, une certaine connaissance de la culture et de la particularité du mode de vie de la population du pays d’accueil est nécessaire avant de partir. Cela facilitera l’adaptation, la compréhension et la faculté à nouer des relations avec le nouvel entourage. Une formation linguistique et interculturelle peut d’ailleurs se révéler enrichissante en vue d’une telle préparation.

En règle générale, lors d’un départ en famille, il convient de :

  • visiter ensemble le pays d’accueil et prendre connaissance des éléments pratiques de la vie quotidienne comme le coût de la vie, le prix moyen des loyers, les bons plans pour trouver un logement adapté à la famille, le climat, la culture, etc.
  • voir de quelle manière le conjoint pourra rester actif, si tel est son désir, et dans quel secteur il devra prospecter
  • réfléchir à la question du déménagement
  • envisager l’intégration dans une communauté locale d’expatriés
  • se renseigner sur les infrastructures médicales et éducatives disponibles sur place

Vérifier tous les points relatifs au futur travail

Du point de vue professionnel, il importe de veiller à s’assurer que le poste obtenu soit conforme à ses attentes. Il faut prendre le temps de lire attentivement son contrat de travail et ne pas hésiter à demander éventuellement des éclaircissements sur tous les éléments qui semblent flous ainsi que sur son rôle et les objectifs de son poste, les différentes clauses, la notion de hiérarchie, les frais pris en charge et ceux qui ne le sont pas, le mode de rémunération proposé, les termes relatifs à sa retraite et à sa protection sociale.

Il est également nécessaire de s’informer sur son employeur et sur le secteur d’activité dans lequel il se positionne. Dans le cas où il s’agit d’un employeur étranger, il faudra penser à prendre connaissance du droit du travail auquel vous serez soumis et s’assurer de la pérennité de l’activité ciblée.

Enfin, il est important de se renseigner sur sa situation fiscale et sur le régime d’imposition, sans oublier que le statut fiscal peut changer selon que vous partiez en expatriation ou en détachement.

Prévoir les démarches administratives

De nombreuses démarches administratives devront être mises en œuvre avant de partir. Le plus simple est d’en établir une liste de vérification afin de ne pas en oublier. Il faudra notamment penser à formuler une demande de visa, s’occuper de l’obtention d’un passeport, vérifier la validité de tous les papiers d’identité et se renseigner sur la possible utilisation de son permis de conduire dans le pays d’expatriation.

D’autres démarches ne sont pas à négliger comme s’inscrire au registre des Français établis à l’étranger, régler sa situation bancaire et les éléments relatifs à la sécurité sociale, résilier certains contrats comme l’EDF, en modifier d’autres (assurances), préparer le déménagement, changer d’adresse, mettre à jour les vaccins et se soumettre à un bilan santé.  De plus, lors d’un départ en famille, il est important de connaître, à l’avance, les formalités relatives à la scolarité des enfants.

D’autres informations utiles sont disponibles sur le site de La Maison des Français de l’Étranger qui constitue un portail de référence pour parfaire la préparation à l’expatriation.

Préparer son retour

Bien préparer son expatriation, c’est aussi prévoir son retour. Pour cela, il est utile de rester constamment en contact avec ses proches, ses anciens collaborateurs et se tenir informé de l’évolution de son milieu professionnel. Il est important de se remettre régulièrement en question et de réfléchir sur la façon d’optimiser ses expériences acquises afin de pouvoir les utiliser au retour, dans un autre contexte.

Quelques mots de conclusion

L’expatriation est un projet de vie. Sa réussite se traduit par l’atteinte de l’objectif professionnel mais également par l’épanouissement personnel de chaque membre de la famille. C’est pour cette raison que sa préparation constitue un élément clé qui permet de la transformer en une merveilleuse aventure.

Bien préparer sa retraite à l’étranger

Expatriés retraités à la plagePasser sa retraite à l’étranger est devenu une alternative séduisante qui permet de couler des jours heureux dans des pays où le coût de la vie est plus attractif. Dans cet article, nous faisons le point sur certains sujets importants à tenir en compte avant de s’expatrier en tant que retraité.

Dans quel pays s’expatrier ?

Choisir un pays étranger pour passer sa retraite nécessite d’une longue préparation à niveau personnel, financier, fiscal, etc. Le choix du pays dépend de chacun, et ce en fonction de ses préférences et son budget.

Un conseil : afin d’éviter un éventuel choc culturel trop important résultant d’une expatriation mal planifiée, il est conseillé de bien se renseigner sur la culture, les habitudes, le climat, etc. du pays de son choix, mais surtout de s’y rendre pendant quelques semaines avant de prendre sa décision finale.

Comment percevoir sa pension à l’étranger ?

Au niveau de la pension, son montant reste inchangé, quel que soit le pays choisi. Les formalités à remplir sont très simples, car pour recevoir sa retraite dans un autre pays, il suffit d’informer la Caisse nationale d’assurance vieillesse et la Caisse de retraite de sa circonscription du changement de domicile. L’envoi régulier d’un certificat de résidence auprès de la Caisse de retraite sera nécessaire pour percevoir sa pension.

S’il existe une convention de sécurité sociale entre la France et le pays d’accueil, le retraité n’aura qu’à retirer sa pension auprès de l’organisme local chargé de l’assurance vieillesse qui servira comme liaison avec la caisse française. Si cette solution n’est pas disponible, c’est la caisse française où l’on a cotisé qui enverra directement la pension.

Pour toucher sa pension, l’expatrié retraité peut soit ouvrir un compte bancaire dans son pays d’accueil pour y recevoir le montant de sa retraite, soit le percevoir sur son compte en France et effectuer un transfert par la suite.

Retraite à l’étranger, qu’en est-il de l’avantage fiscal ?

Vivre à l’étranger constitue une bonne alternative pour les retraités qui souhaitent bénéficier d’un allègement de la charge fiscale, car le changement d’adresse implique un changement de la domiciliation fiscale. De ce fait, la pension n’est plus soumise à la CRDS et à la CSG. Par contre, elle peut être soumise à l’imposition locale; ce qui est plus ou moins intéressant, fiscalement parlant, en fonction du pays d’accueil. Il faut aussi noter qu’une cotisation sociale d’environ 2,8 % peut être appliquée à la source.

Si les intérêts économiques du retraité se trouvent en France ou s’il y séjourne plus de 183 jours par an, les impôts resteront prélevés en France. Si ce n’est pas le cas, l’imposition sera effectuée selon la convention fiscale reliant la France au pays d’accueil. Attention, il est important de signaler que si aucune convention n’est en vigueur entre les deux pays, la pension pourrait être soumise à une double imposition.

Et la couverture santé ?

Quant à la couverture santé, qui est souvent au centre des préoccupations des retraités souhaitant résider à l’étranger, elle diffère d’un pays à l’autre.

Si le pays d’accueil fait partie de l’Union européenne ou de la Suisse, le retraité peut bénéficier de la couverture santé locale. Sinon, il doit verser une somme forfaitaire ou une cotisation équivalente à 3,5 % du montant de sa pension auprès de la CFE ou Caisse des Français de l’étranger.

Il existe aussi des assurances pour expatriés retraités qui agissent comme une complémentaire au régime de la CFE. Dans certains cas, notamment dans les pays où le coût des soins médicaux est élevé, celles-ci peuvent s’avérer très utiles. Il faut tenir en compte que la CFE rembourse les soins médicaux sur la base des taux de remboursement de la Sécurité sociale française. Dans de nombreux pays les remboursements de la CFE peuvent s »avérer insuffisants pour couvrir la totalité des soins. En plus, ce type d’assurances proposent des garanties assistance et responsabilité civile qui ne sont pas prises en charge par la CFE.

Plus d’information

Vous êtes expatrié retraité ou vous ou vous envisagez d’en devenir un ? N’hésitez pas à partager vos expériences ou commentaires.

Les Français dans le monde : Combien sont-ils ? Où sont-ils ?

Où sont les français expatriés ?Les médias font régulièrement des émissions de télévision ou de radio sur les expatriés français établis à l’étranger, qu’ils soient à Londres, à New York ou à n’importe quel endroit du globe.  Mais comment sont-ils exactement répartis dans le monde?

Combien de Français sont expatriés ?

Chaque année, de plus en plus de Français semblent être séduits par l’expatriation.  Ainsi, au 31 décembre 2011, le registre mondial des Français établis hors de France affichait un nombre de 1 594 303, soit une augmentation de près de 6 % comparé aux chiffres de 2010.

D’après les statistiques, ce sont surtout les jeunes et les hommes dont les revenus sont, en moyenne, plus élevés qui sont les plus enclins à partir.

Parmi les nouveaux inscrits, les personnes de plus de 18 ans constituent la part la plus importante, 73,7 %. Par contre, les moins de 18 ans enregistrent une légère baisse en passant de 27 % en 2010 à 26 % en 2011.

Les motifs de départ sont multiples, mais la majorité d’entre eux sont liés à des raisons professionnelles. Les séjours sont, en général, de 5 ans minimum, ceux de courte durée, comme les études, sont plus rares.

Où sont-ils établis ?

La répartition des Français dans le monde est assez inégale.  La plupart des expatriés, soit 49 %, se trouvent en Europe occidentale, notamment en Suisse, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Belgique. L’Amérique du Nord vient ensuite avec 12,7 % de ressortissants établis. Suivent le Proche/le Moyen-Orient (8,6 %), l’Asie/l’Océanie (7,3 %), l’Afrique francophone (7,3 %) et l’Amérique Centrale/du Sud (6,1 % ). Les autres destinations comme l’Afrique du Nord, avec 5,9 % d’expatriés, l’Europe de l’Est (1,9 %) et l’Afrique non francophone (1,2 %) sont les destinations les moins choisies.

Pour plus d’information, vous pouvez visiter la page Les Français établis hors de France sur le site du Ministère des Affaires étrangères.