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Fêter Noël en expatriation

Noël en expatriationLes périodes de fêtes comme Noël et la fin de l’année constituent généralement des occasions de se retrouver en famille. Vivre un Noël à l’étranger n’est donc pas toujours facile car, à l’éloignement des proches s’ajoute les nouvelles traditions du pays d’accueil.

Noël en famille

Noël est une période de retrouvailles et c’est souvent la seule fête où toute la famille est réunie sous le même toit. En étant expatrié, il relativement difficile de retrouver cette tradition familiale. Cependant, même si vous êtes loin de vos parents et de vos amis, vous pouvez toutefois rester en contact avec eux pendant le réveillon en profitant de la magie de la technologie. Grâce à Skype ou tout autre logiciel similaire de chat sur internet, vous avez non seulement l’occasion de parler avec vos proches restés en France, mais également de les voir en vidéo. Mais n’oubliez pas de tenir compte du décalage horaire, car s’il est minuit dans l’Hexagone, il est 7 heures du matin à Shanghai ou 19 heures à Lima.

À Noël, outre le plaisir de partager un copieux repas, les convives ont l’habitude de s’offrir des cadeaux. Ce n’est pas parce que vous êtes à des milliers de kilomètres de vos proches que vous devez déroger à cette tradition. Grâce à Internet, il est facile de passer commande de cadeaux et de les faire livrer au bon moment pour que chacun puisse recevoir un présent de votre part. Une manière de penser les uns aux autres malgré l’éloignement.

Si vous en avez les moyens, pourquoi ne pas faire venir vos parents et en profiter pour découvrir avec eux votre pays d’accueil ? De cette façon, vous faites d’une pierre deux coups. D’un côté, vous avez le plaisir de passer Noël avec les membres de votre famille et, d’un autre côté, vous pouvez visiter votre nouveau pays et connaître un peu plus sa culture, sa population et ses paysages.

Enfin, il reste encore une possibilité pour passer un joyeux Noël en famille à l’étranger. Utiliser ce temps de pause dans votre travail pour resserrer les liens avec votre petite famille sur place et, pourquoi pas, en profiter pour sillonner les routes de votre pays d’expatriation ou d’un pays voisin lors d’un voyage de découverte et de détente.

Un Noël classique ou traditionnel ?

Passer Noël dans son pays d’accueil constitue souvent un dilemme pour la plupart des expatriés qui se demandent de quelle façon ils vont fêter l’évènement. Deux solutions s’offrent à vous, le Noël classique, comme vous le fêtiez en France ou le Noël exotique de votre nouveau pays.

Le plus simple est de célébrer ces moments de joie comme dans votre pays d’origine. En effet, la tradition de Noël est véritablement installée dans la majorité des pays de la planète. Même en Thaïlande qui est un pays bouddhiste à 95 %, les sapins, guirlandes et autres illuminations fleurissent aux abords des centres commerciaux où vous pouvez faire vos achats de Noël. Pareil pour le repas, si votre famille a l’habitude de manger de la dinde et des macarons au repas de Noël, vous en trouverez certainement dans une grande surface de votre nouvelle région, à moins d’habiter un village perdu au fond de l’Amazonie ou vous trouver dans le bush australien !

Vous pouvez aussi profiter de ces fêtes de fin d’année pour sortir des sentiers battus en les célébrant comme la population locale. Cela vous donnera la possibilité de goûter à la nourriture préparée pour l’occasion et d’assister aux rituels et cérémonies qui entourent cette période. En voici quelques exemples :

  • Si vous passez Noël en Finlande, sachez que les festivités durent tout le mois de décembre pendant lequel les voisins ou les amis s’invitent pour chanter, bavarder ou jouer pendant les longues soirées. Là-bas, c’est une chèvre qui apporte les cadeaux aux enfants, les sapins de Noël sont donc décorés de figurines en paille représentant cet animal. Le dîner commence à 20 heures le 24 décembre, il est généreusement arrosé de « glögi », un vin chaud, épicé et sucré. Toute la famille part ensuite en traîneau rendre hommage aux ancêtres au cimetière avant d’assister aux offices à l’église ou au temple.
  • Ceux qui s’expatrient en Équateur peuvent admirer des défilés dansants dans les rues pendant le mois de décembre. C’est le « Paso del Niño » qui rend hommage à l’Enfant Jésus et auquel participent différents personnages déguisés. Le repas fastueux est agrémenté de « la chica de jora », une sorte de bière préparée localement, ou de vin, en fonction des familles.
  • Les expatriés de Nouvelle-Zélande vont vite réaliser que Noël ne rime pas toujours avec la neige et le froid. En effet, cette période coïncide là-bas avec l’été austral et ses grandes chaleurs. La nativité se fête sur la plage autour d’un barbecue, avec différents types de viandes, des pommes de terre frites et le « Kumara », une sorte de patate douce. Les Néo-Zélandais adorent également la cuisse de jambon cuit avec de l’ananas et le traditionnel « Pavlova » au dessert, composé de fruits frais, de meringue et de crème. Les sapins de Noël sont remplacés par le Pohutukawa, une fleur rouge écarlate.

Des souvenirs exotiques

Qu’importe le pays de votre expatriation, passer Noël à l’étranger va bouleverser vos habitudes et engendrer un choc culturel à toute votre famille. Il est primordial de transformer l’inconvénient d’un Noël loin de sa grande famille en avantage et en opportunité de découverte. Sous d’autres cieux, vous découvrirez une nouvelle façon de fêter la nativité ainsi que des traditions qui vous sont inconnues.

Selon le lieu où vous vous trouvez, vous aurez peut-être le privilège de savourer votre repas de Noël sous un soleil caniculaire tandis que vos parents et amis grelotteront sous le froid et la neige. Pourquoi ne pas en profiter pour réaliser des activités inconcevables en France pendant les fêtes de Noël comme, par exemple, faire de la plongée et déguster ensuite des langoustes sur une plage de Cuba. Cela vous permettra de métamorphoser ce Noël qui s’annonçait peut-être triste en un moment inoubliable.

Si passer Noël à l’étranger peut vous paraître, à première vue, déprimant à cause de votre éloignement et de l’absence de vos proches, vous pouvez, grâce aux nouvelles technologies, continuer à rester en contact avec votre famille. La joie de fêter Noël demeure intacte si vous perpétuez vos vieilles habitudes comme le repas, les cadeaux entre proches, ou la traditionnelle messe de minuit. Une autre option existe aussi, celle d’emprunter le chemin inverse et de vous investir totalement dans la découverte des traditions, rituels et cérémonies de Noël dans votre pays d’accueil. Dans tous les cas, passer Noël à l’étranger constitue une aventure formidable qui enrichit encore plus votre expérience de l’expatriation.

Expatriation : comment choisir ses solutions bancaires?

Solutions bancaires expatriésPour l’expatrié, la possession d’un compte bancaire fait partie des conditions matérielles qui favorisent son installation dans un pays étranger. De ce fait, la banque choisie doit parfaitement répondre à ses exigences, notamment en termes de services, de coûts et de délais. Quelles sont les différentes solutions bancaires qui s’offrent à l’expatrié ?

Garder un compte en France ?

Avant de quitter le sol français, l’expatrié se demande souvent s’il doit garder son compte bancaire en France ouvert ou non. L’ouverture d’un compte à l’étranger ne peut être effective que lorsque vous vous installez sur place. Conserver un compte en France vous permet par conséquent d’avoir des moyens de paiement disponibles en attendant ceux délivrés par la banque locale.

Un compte bancaire français vous permet de régler vos factures, notamment vos impôts ou le remboursement des emprunts. Il peut également servir pour encaisser des chèques payables dans l’Hexagone ou le loyer de votre maison. Ce compte vous sera également très utile lors de vos retours occasionnels. Par exemple, si vous vous expatriez aux États-Unis et que vous souhaitez offrir des cadeaux à vos proches pendant vos vacances, vous pourrez les régler à partir de ce compte. Enfin, comme vous êtes désormais un non-résident fiscal français, certains comptes d’épargne deviennent fiscalement attractifs.

Pour un expatrié, détenir un compte bancaire en France présente toutefois quelques inconvénients. Parmi ceux-ci se trouvent les frais pour des services que vous n’utilisez occasionnellement. Il faut donc les prendre en compte dans votre budget d’expatriation. Par ailleurs, vous êtes obligé de changer votre statut fiscal auprès de la banque, sous peine de devoir payer des impôts comme un résident.

Les banques disposent d’offres à l’attention des expatriés qui souhaitent conserver un compte en France. Elles permettent de bénéficier de frais allégés pour certaines opérations. En ce qui concerne le paiement par carte dans la Zone Euro et les retraits dans la Zone Euro Partenaire, les frais sont généralement nuls. Pour les retraits Zone Euro Hors Partenaire, ceux-ci tournent autour de 1 € à partir d’un certain nombre de décaissements, et ils sont même gratuits dans certaines banques. Enfin, pour la majorité des établissements bancaires, les virements SEPA émis et reçus sont sans frais.

Ouvrir un compte dans le pays d’expatriation ?

Si vous avez la chance de partir vers une des destinations privilégiées par les expatriés, vous pouvez être certain que les services bancaires de ces pays sont de qualité. D’ailleurs, de nombreuses banques françaises possèdent des filiales sur plusieurs continents, ce qui facilite la relation entre l’expatrié et sa banque et simplifie l’ouverture d’un compte dans le pays d’accueil.

L’expatrié a besoin de références bancaires et de moyens de paiement pour faire face à ses besoins quotidiens. Les prélèvements bancaires constituent la meilleure solution pour payer son loyer, ses factures d’eau, d’électricité, de gaz, de téléphone ou d’Internet. Ce compte à l’étranger présente donc un côté pratique évident et simplifie la gestion de votre budget au quotidien. Il est toutefois recommandé d’ouvrir un compte dans une banque renommée afin d’éviter toute mauvaise surprise.

Il est relativement facile pour un expatrié d’ouvrir un compte bancaire dans un pays étranger. S’il est satisfait des prestations de sa banque en France, il peut passer par son conseiller qui facilitera l’ouverture d’un compte dans une filiale ou un établissement partenaire. Il doit tout simplement se munir d’une pièce d’identité, d’une attestation de domicile et éventuellement du relevé d’identité bancaire (RIB) de son compte français. Dans de rares cas, il lui sera demandé une lettre de recommandation de sa banque en France. Il est possible que la banque exige un premier dépôt. Vous pouvez alimenter votre nouveau compte en faisant un retrait au distributeur sur votre compte français ou en y déposant un chèque en Euro provenant de ce même compte

En ce qui concerne les frais, chaque banque locale possède sa propre tarification. Certaines d’entre elles proposent de bénéficier de la gratuité d’un virement international par mois tandis que d’autres mettent en avant l’absence de commissions pour les retraits dans les distributeurs de leurs réseaux ainsi que ceux de leurs partenaires. Chaque banque dispose de sa stratégie marketing pour attirer les expatriés et les inciter à ouvrir leur compte dans une de leurs agences.

Le principal avantage d’avoir un compte dans une banque locale est donc la facilité de la gestion de la vie quotidienne sur place. Si votre salaire est viré sur ce compte, vous pouvez la plupart du temps transférer une partie de celui-ci vers votre compte en France et vous constituer ainsi une petite épargne en vue de votre retour. De plus, il peut également servir pour recevoir les remboursements relatifs à votre assurance santé.

Parmi les inconvénients de cette solution, il faut citer l’incompréhension de la langue locale qui peut vous empêcher de bien comprendre la teneur des contrats et des documents de la banque. Par ailleurs, c’est la loi locale qui s’applique en cas de litige avec l’établissement bancaire, et non la législation française.

La législation : que dit la loi ?

Il est légal de détenir un ou plusieurs comptes à l’étranger, notamment si vous êtes un expatrié. Vous devez toutefois informer votre centre des impôts du changement de votre statut en non-résident avant votre départ de France. De cette façon, votre imprimé de déclaration de revenus vous sera envoyé à votre nouvelle adresse.

Ce changement de statut implique également la clôture de certains services qui ne sont pas accessibles aux non-résidents fiscaux. Il s’agit notamment du plan d’épargne en actions (PEA), des livrets de développement durable (LDD), du livret d’épargne populaire (LEP), des livrets A de la famille ainsi que des livrets Jeunes de vos enfants. Vous pouvez cependant conserver votre plan épargne logement (PEL) ainsi que vos livrets d’épargne réglementée.

Attention, lors de votre retour définitif en France, il est impératif de déclarer à l’administration vos comptes à l’étranger, qu’ils soient ouverts ou clos. Vous pouvez le faire en utilisant l’imprimé n° 3916 ou sur papier libre. Vous devez écrire une déclaration pour chaque compte et celle-ci doit inclure la référence du compte avec le nom et l’adresse de la banque. Le non-respect de cette procédure vous expose à une lourde amende de 1 500 € par compte non déclaré, montant qui peut atteindre 10 000 € si le pays où se trouve le compte est qualifié de « non coopératif ».

Pendant son séjour à l’étranger, l’expatrié a besoin des services d’au moins une banque. Même s’il est plus pratique d’ouvrir un compte dans un établissement sur place, garder un compte en France présente des avantages certains. Il est toutefois utile de bien se renseigner sur la possibilité d’associer expatriation et compte bancaire à l’étranger et de prendre toutes les précautions nécessaires afin de toujours respecter les législations en vigueur. Par le biais du site d’ACS, découvrez les différents conseils pour réussir et vivre pleinement votre expatriation.

Les problèmes les plus courants des expatriés

Les problèmes les plus courants des expatriésL’expatriation n’est pas toujours un scénario bien écrit où tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Durant leur séjour en terre étrangère, l’expatrié et sa famille doivent faire face à différents problèmes qu’il faut résoudre au quotidien.

La solitude

Parmi les plus grandes difficultés liées à l’expatriation figure la solitude. Se faire de nouveaux amis dans le pays d’accueil n’est pas toujours facile. Il n’est pas évident d’aller à la rencontre de la population locale, d’autant plus que la barrière des langues constitue souvent un écueil supplémentaire que l’expatrié n’arrive pas forcément à franchir, malgré sa bonne volonté.

Cette phase de déprime et de dépression fait partie des 4 étapes de l’expatriation. Pourtant, il est important de sortir de son cocon et de partir à la rencontre d’autres personnes. Pour cela, il faut profiter de son temps libre pour s’adonner à des activités intéressantes. Le sport, l’écriture de blogs, la découverte d’un art ou les associations caritatives permettent de se dépenser ou de donner un sens supplémentaire à son séjour.

D’un autre côté, le fait d’apprendre la langue locale permet à l’expatrié et à sa famille de s’adapter plus facilement à la vie sociale de son nouveau pays. Pouvoir dialoguer et communiquer avec les habitants de son pays d’accueil ouvre la voie à de nouvelles relations toujours enrichissantes.

Les différences culturelles

S’expatrier, c’est partir à la découverte d’un pays qui ne partage pas la même culture et dont les réalités sont souvent bien différentes de celles que l’on a l’habitude de vivre en France. Cette immersion culturelle engendre, dans certains cas, un mal-être qui peut rapidement mettre en péril le projet d’expatriation.

Pour l’éviter au maximum, informez-vous avant de partir sur les us et coutumes locaux. En effet, vous devez garder en tête qu’une situation ou un langage qui paraissent « normaux » dans un pays peuvent être incongrus ou inacceptables dans un autre. Sur place, faites preuve d’indulgence et d’ouverture d’esprit. Il est très important d’oser dépasser vos préjugés pour surmonter efficacement le choc culturel auquel vous allez être confronté. C’est en reconnaissant et en acceptant ces différences culturelles que vous pourrez les dépasser, ce qui vous permettra alors d’entrer en contact avec des gens qui ne font pas partie de votre univers, professionnel ou personnel.

Le coût de la vie

Le coût de la vie dans certains pays peut également amener des difficultés lors de l’expatriation car il entraîne des problèmes dans la gestion de son budget. Si Oslo et Copenhague font partie des villes les plus chères en Europe, Tokyo détient cette palme en Asie, New York aux États-Unis et Luanda en Afrique. À l’opposé, la Suisse, suivie de près par Singapour et la Chine, sont les pays où les expatriés sont les plus heureux.

Pour y faire face, l’expatrié doit essayer de réduire ses dépenses tout en continuant à mener une vie décente dans son pays d’accueil. Par exemple, en cherchant un logement moins cher avec cependant un minimum de confort ; en utilisant les transports en commun au lieu de la voiture, vorace en carburant dans les embouteillages des grandes villes ou encore en regroupant ses achats pour obtenir d’importantes remises dans les magasins tout en évitant les fréquents déplacements.

Les problèmes de santé

Les problèmes de santé constituent une entrave importante à l’épanouissement de l’expatrié. En effet, trouver un médecin qualifié n’est pas toujours évident à l’étranger. Si vous ou un membre de votre famille souffre d’une maladie bénigne, vous pouvez demander les coordonnées d’un médecin généraliste ou spécialiste à vos collègues, à votre entreprise ou à vos amis. Il est également possible de passer par l’ambassade ou le consulat de France afin d’obtenir l’adresse d’un praticien francophone ou celui d’un médecin expatrié.

Par ailleurs, le coût des prestations médicales et des soins est quelquefois exorbitant dans certains pays, en particulier aux États unis et en Australie. Il est donc important de souscrire une assurance expatriation qui vous offre une garantie optimale en toutes circonstances et qui prévoit un rapatriement vers la France en cas de besoin. Pour les urgences comme les maladies graves ou les accidents, cette formule vous permet de bénéficier d’une assistance de qualité et d’une couverture idéale en fonction de votre pays d’accueil.

Au moment d’embarquer pour une aventure de plusieurs mois au bout du monde, l’expatrié est souvent loin de se douter des embûches qui l’attendent. Différents problèmes peuvent survenir pendant son séjour, notamment la solitude, le poids des différences culturelles, le coût élevé de la vie sur place ou les ennuis de santé. Une connaissance préalable de chacune de ces difficultés lui permettra pourtant de transformer son séjour en découverte et plaisir dans un nouvel univers. Sur le site d’ACS les expatriés peuvent s’informer sur les diverses formules d’assurance adaptées à leur statut.

Expatriation en Afrique : une opportunité à saisir ?

 S'expatrier en AfriqueAvec un taux de croissance moyen de 4 % en 2013, l’Afrique demeure l’une des locomotives de la croissance mondiale. Il est donc logique que les entreprises multinationales et les investisseurs continuent à se tourner vers ce continent. L’expatriation en Afrique connaît par conséquent un succès de plus en plus important.

Pourquoi partir en Afrique ?

Travailler en Afrique en tant qu’expatrié peut constituer une belle opportunité de carrière. Cependant, quel que soit le chemin que vous avez emprunté pour trouver un travail à l’étranger, vous devez anticiper ce qui vous attend sur place.

Terre d’exotisme, l’Afrique possède une nature généreuse et une population accueillante. S’y expatrier vous donne la liberté de vous ouvrir à l’apprentissage d’une culture totalement différente, mais enrichissante.

De manière générale, le coût de la vie est plus abordable dans les pays africains qu’en Europe ou dans d’autres continents. Cela vous permet de bénéficier d’un cadre de vie plus confortable, notamment côté logement, personnel de maison et voiture, avantages dont vous ne pourriez pas forcément disposer en France.

Partir travailler en Afrique vous éloigne également des rigueurs de l’hiver européen en vous offrant un climat tropical et ensoleillé à longueur d’année. Si c’est possible, essayez de planifier vos congés de façon à retourner en Europe pendant l’été et de retrouver ainsi votre famille et vos proches pendant les beaux jours. À noter qu’avec 31 pays francophones sur 54 en Afrique, vous avez plus d’une chance sur deux de parler français une fois arrivé à destination.

Les opportunités professionnelles des pays qui émergent

Selon la Banque Mondiale, le PIB de l’Afrique subsaharienne s’élèverait à 4,6 % pour l’année et atteindrait 5,3 % en 2017. Cette croissance profite aux entreprises qui investissent dans les pays émergents du continent. Le secteur pétrolier est l’un des plus prometteurs en Afrique. L’Angola, le Nigéria, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Gabon, l’Algérie et la Libye constituent d’importants pôles de production pétroliers.

Conséquence directe de cette manne pétrolière, le domaine de la construction connaît un essor remarquable dans la plupart de ces pays. Des opportunités sont peut-être à saisir si vous travaillez dans cette branche d’activité. Il en est de même pour le secteur bancaire africain qui se développe rapidement. Dans ce cadre, les pays du Maghreb et d’Afrique de l’ouest sont les plus recherchés par les expatriés.

Préparer son départ en Afrique

Quel que soit votre pays de destination en Afrique, une bonne préparation est un élément clé de la réussite de votre projet. Avant de signer votre contrat d’expatriation, vérifiez bien les termes et les conditions, notamment financières, afin d’éviter toute mauvaise surprise.

Il est préférable que ce document mentionne également les conditions qui vous attendent à votre retour. Aussitôt ce contrat signé, assurez-vous que toutes les conditions légales sont réunies pour vous permettre de travailler en toute sérénité dans votre pays d’accueil. Du visa de séjour aux autorisations indispensables pour exercer votre profession, tout doit être au complet.

De même, vérifiez que vos vaccins sont à jour avant d’embarquer. Si le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire, celui contre l’hépatite A et B est fortement recommandé. En effet, l’hygiène est généralement précaire en Afrique et les soins peuvent rapidement devenir très chers. Selon les pays, les vaccins contre la rage et contre la fièvre typhoïde peuvent également être utiles. Dans tous les cas, il vaut toujours mieux demander conseil à votre médecin avant de partir.

Insécurité

L’Afrique fait souvent la une des journaux à cause de l’insécurité qui règne sur ce continent. Si certains pays affichent un calme permanent et offrent une sécurité relative, il n’en est pas de même partout ailleurs. Ce phénomène qui ne date pas d’hier est aggravé par la pauvreté d’une grande partie de la population et par les conflits politiques ou ethniques.

Sans aller jusqu’à réduire vos déplacements uniquement entre votre lieu de travail et votre domicile, vous devez toutefois prendre certaines précautions.

Dans certains pays qui ont la réputation de présenter un niveau de sécurité réduit, choisissez les endroits sécurisés pour faire votre marché ou pour vos sorties. Évitez de vous déplacer seul(e), notamment la nuit. Privilégiez les excursions et les randonnées en famille ou en compagnie de vos amis. Suivez régulièrement les actualités pour vous informer de l’évolution de la sécurité dans votre région.

Vous pouvez également consulter le site du Ministère des Affaires étrangères pour vous tenir au courant de la situation sécuritaire dans votre pays d’accueil.

Continent fascinant par la richesse de sa nature et l’hospitalité de sa population, l’Afrique offre de formidables opportunités d’expatriation. Partir travailler au cœur de ce continent vous permet d’apprécier une culture différente et de vivre une expérience humaine sans précédent.
Comme toute autre destination, l’Afrique possède quelques points de faiblesse pouvant freiner les ardeurs des candidats à l’expatriation, notamment l’insécurité. Mais celle-ci est relative et ne sévit pas dans tous les pays africains. Découvrez sur le site d’ACS les solutions d’assurance expatriation qui vous permettront de partir en Afrique en toute sérénité.

Préparer son budget pour s’expatrier

Budget pour les expatriésEn plus des démarches administratives pour une expatriation, il faut également prévoir son budget.

Les postes de dépense

Que vous partiez seul ou en famille, le budget d’une expatriation dépend en grande partie de la destination finale et notamment du coût de la vie sur place. Il est vrai qu’entre Papetee, Miami, Bakou, Shanghai, Luanda ou Londres, les différences peuvent être considérables en de nombreux points. Voici la liste des divers frais qui vous attendent.

Le billet d’avion

La première dépense liée à l’expatriation est le billet d’avion, ou de train si la distance entre les pays de départ et de destination est assez courte. Il est prudent d’allouer un budget pouvant graviter autour de 750 € par personne, un chiffre qui va augmenter à mesure que le pays d’expatriation s’éloigne de la France. Pour un aller simple pour Miami, le prix du vol est d’environ 1 500 € pour un adulte tandis qu’il s’élève seulement à 350 € si vous partez pour Doha, et même à moins de 100 € pour Londres. Le visa d’entrée Le coût du visa d’entrée diffère d’un pays à l’autre. Il est cependant raisonnable de prévoir environ 250 € par personne, à la différence des visas pour tourisme qui sont moins chers. À titre d’information, le visa travailleur pour les États-Unis vous coûtera entre 220 $ et 405 $, soit une fourchette comprise entre 173 € et 318 €.

Les frais administratifs

Les autres charges liées aux formalités d’expatriation concernent les frais des attestations indispensables ainsi que des photos d’identité. Relativement modiques, ils peuvent être évalués à 100 € en tout.

Les différents frais d’installation

Les frais d’installation prennent une place non négligeable dans le coût total de l’expatriation. N’oubliez pas que le déménagement international revient cher, notamment si vous changez de continent. Un budget de 3 000 € risque d’être juste si vous emportez une grande partie de vos meubles. N’hésitez pas à faire établir plusieurs devis et à comparer les prestations offertes avant de prendre une décision. Le bateau représente également un moyen moins coûteux pour déménager, à condition de vous y prendre à l’avance et d’être patient, car votre cargaison peut arriver deux mois après vous.

Sur place, vous pouvez être amené à acheter un nouveau mobilier, des appareils électroménagers, votre matériel hifi, vidéo ou informatique. Une ligne budgétaire de 2 000 € peut être allouée à cette fin. De plus, même si vous êtes doté d’un véhicule de fonction, votre conjoint(e) pourrait avoir besoin d’une voiture pour ses déplacements. Il faudra donc prévoir un budget pour l’achat du véhicule et des assurances. Il est aussi possible d’envisager de recourir à la formule de location de longue durée qui allège vos charges tout en vous évitant de perdre du temps dans la revente, avant votre départ.

Calculer son budget expatriéLes frais de logement

Ils représentent une part importante des charges de l’expatrié. Ils diffèrent d’un quartier à l’autre, même au sein d’une seule et même ville. En moyenne, il faut prévoir autour de 750 € pour un logement décent. À ces frais s’ajoute souvent un mois de caution. Le loyer moyen à São Paulo, par exemple, est de 580 € contre 400 € pour un joli appartement dans le quartier des expatriés à Hanoi. Vous pouvez également opter pour un appartement type F4 situé en bord de mer à Pukhet pour près de 1 200 € par mois.

Les frais de scolarité

Partir s’expatrier avec ses enfants signifie qu’il faut leur permettre de poursuivre leur scolarité dans des conditions adéquates. Il existe 483 établissements scolaires français à l’étranger, répartis dans 135 pays. Si vous avez la chance de vous trouver à proximité de l’un d’eux, vos enfants peuvent bénéficier d’un enseignement dispensé par une école homologuée par l’Éducation Nationale. Le coût annuel moyen de la scolarité d’un enfant peut facilement varier entre 7000 € et 10 000 €.

L’assurance santé

Tomber malade à l’étranger peut rapidement épuiser vos finances, surtout en cas d’hospitalisation. La souscription d’une assurance santé avant votre départ vous permet de partir sans crainte à la découverte de votre pays d’accueil. Le prix de cette prestation dépend du niveau de couverture, de la zone géographique et de la tranche d’âge des assurés, de la complémentarité ou non avec la CFE, mais il coûte en moyenne entre 80 et 100€ par personne et par mois.

Les autres assurances

Au cours de votre expatriation, il est quelquefois utile de souscrire d’autres assurances. L’assurance chômage peut se révéler indispensable si vous travaillez dans un secteur où l’emploi est relativement instable. De même, si vous achetez une voiture sur place, vous devez contracter une assurance locale pour pouvoir la conduire. Enfin, une assurance habitation vous couvre des dommages qui peuvent survenir dans la maison que vous louez à l’étranger.

Les imprévus

Il est important d’affecter aux imprévus une partie de votre budget. Selon vos économies, vous pouvez y consacrer de 50 à 100 € ou plus par mois. De cette façon, vous disposez d’un petit capital qui vous permettra de faire face à une situation inattendue comme acheter votre billet d’avion pour un retour imprévu en France ou bien pour régler les dépenses supplémentaires engendrées par l’arrivée inopinée de votre cousin avec sa famille par exemple.

Les cours de langue locale

Pour faciliter votre intégration dans votre pays d’accueil, il est conseillé de suivre des cours de langue locale. Cette initiative vous permet d’aller par la suite à la rencontre de la population, qu’elle soit urbaine ou rurale. Prévoyez un budget de 50 € pour une initiation.

Les frais en France

Même si vous vivez à l’étranger, vous demeurez un citoyen français et il existe une fiscalité spéciale pour les expatriés. Si vous possédez une maison en France ou si vous disposez d’autres sources de revenus dans l’Hexagone, vous devez payer des impôts à l’État français. De même, si vous avez mis une partie de votre mobilier dans un garde-meubles, vous devez en régler la location mensuelle ou annuelle, selon le contrat.

Les frais de déplacement

L’expatriation n’est pas toujours destinée aux cadres ou aux dirigeants d’entreprises. Si vous êtes un simple employé qui a envie de travailler sous les tropiques, votre entreprise ne vous fournira peut-être pas une voiture pour vos déplacements. Vous devrez dans ce cas prévoir des frais de transport depuis votre domicile jusqu’à votre lieu de travail dans votre budget.

Si cette disposition n’est pas mentionnée dans votre contrat d’expatriation, vous devez prendre en charge le coût du billet d’avion pour vous et votre famille lorsque vous rentrez passer vos vacances en France. Il s’agit d’un poste supplémentaire à inclure dans votre budget, à moins d’en profiter pour rester sur place et découvrir votre pays d’accueil.

Le téléphone, Internet et l’électricité

Dans de nombreux pays, l’opérateur téléphonique diffère du fournisseur d’accès Internet. Vous devez donc prévoir deux factures différentes. Il en est de même pour l’électricité, l’eau et le gaz que vous devez payer. Si vous aimez suivre les évènements sportifs ou mondiaux à la télévision, vous devez également vous abonner au câble ou aux chaînes satellites.

Bilan récapitulatif budget expatriésBilan récapitulatif

Opter pour une expatriation exige aussi bien une préparation physique et psychologique qu’économique. Rien que sur le plan financier, le recensement de tous les postes de dépenses offre un aperçu des frais les plus importants.

Au premier rang des principales dépenses figurent les frais de scolarité des enfants qui peuvent s’élever jusqu’à 10 000 € ou plus par étudiant et par an. Ensuite, estimées à environ 3 000 €, les dépenses liées au déménagement prennent une place importante dans ce budget d’expatriation. Elles sont suivies par les frais d’installation comprenant l’achat d’un nouveau mobilier, d’appareils électroménagers ainsi que d’équipements informatiques ou audiovisuels.

À un moindre degré, l’acquisition d’une voiture, même d’occasion, alourdit le budget destiné à l’expatriation. Le prix individuel du billet d’avion pour arriver à destination ainsi que le loyer sur place nécessitent chacun une ligne budgétaire d’environ 750 €.

Pour terminer ce classement, il ne faut pas oublier le prix du visa, évalué à 250 €, les différents frais administratifs d’environ 100 €, l’assurance santé, les imprévus et éventuellement les cours de langue si vous désirez mieux communiquer avec la population locale.

Le coût d’une expatriation dépend de nombreux critères, notamment de la distance entre le pays de départ et celui d’accueil ainsi que du coût de la vie sur place. En effet, si Moscou, Tokyo, Singapour, Hong Kong ou Genève figurent dans le top 10 des cités les plus chères au monde en 2013, il est plus surprenant d’y retrouver Luanda, en première place, ou Ndjamena en quatrième position.

Il est par conséquent primordial de bien s’informer sur le coût de la vie dans le pays de destination avant de s’engager, au risque de subir des déboires financiers. Le coût de chacun de ces critères varie évidemment d’un pays à l’autre et la différence peut être très conséquente en fin de compte. En moyenne, vous devez prévoir un budget gravitant autour de 25 000 € si vous partez à l’étranger avec un enfant en âge d’être scolarisé.

L’expatriation ne doit pas être vue seulement comme une opportunité de faire carrière. Vous ne devez pas occulter les charges financières qui vont découler de votre décision.

En effet, de nombreux points méritent d’être passés en revue pour que vous puissiez évaluer les avantages et les inconvénients de votre projet. Si certains de ces frais sont pris en charge par votre employeur, ils doivent être inscrits dans votre contrat d’expatriation afin d’éviter tout malentendu.

Découvrez sur ACS les différents conseils pour mieux préparer votre départ et réaliser dans les meilleures conditions les opérations les plus délicates comme votre déménagement international.