Archives par catégorie : Conseils pour les voyageurs

10 astuces pour éviter les vols en vacances

Eviter les vols en voyageLes touristes sont les cibles préférées des pickpockets, qui peuvent en quelques secondes ruiner et même mettre fin à vos vacances. Ces petits conseils vous permettront de vous protéger d’un éventuel vol.  Averti, vous serez plus confiant et ce risque ne vous semblera plus si terrible et, si malheureusement il survient, il ne parviendra pas à gâcher toutes vos vacances.

 

5 astuces pour prévenir le vol d’argent, de papiers et d’objets de valeur

  • Évitez de mettre votre argent au même endroit : le porte-monnaie est l’une des cibles prioritaires des pickpockets. Il vaut mieux répartir votre argent dans différents endroits. Si vous vous faites voler, vous pouvez être certain d’avoir encore du liquide avec vous. L’utilisation d’une ceinture secrète ou cache-billet vous permet de garder votre passeport, votre argent et votre carte bancaire à l’abri des voleurs. Dans la mesure du possible, gardez le minimum d’argent sur vous, quitte à réaliser de fréquentes opérations de change.
  • Prévoyez un petit sac pour garder vos objets de valeur : le sac doit être assez petit pour pouvoir vous suivre partout, que ce soit aux toilettes, ou pendant les trajets. Vous le choisirez d’une couleur discrète afin de ne pas attirer l’attention des personnes mal intentionnées. Les objets de valeur tels que les bijoux sont à proscrire pendant les voyages. Même les appareils photo, les caméras ou les ordinateurs portables doivent être le plus possible tenus éloignés des regards. Dans tous les cas, veillez à les placer au fond de votre sac à dos afin de les rendre inaccessibles.
  • Surveillez constamment vos bagages : lorsque vous voyagez, il arrive que certains de vos bagages soient placés dans une soute ou un porte-bagage. Choisissez un emplacement où vous pouvez garder un contact visuel ou, si c’est difficile, avoir au moins la possibilité d’y accéder aisément pour les vérifier.  De cette façon, vous pouvez réagir au plus vite si quelqu’un tente de voler votre sac à dos, par exemple.
  • Sécurisez votre sac de voyage : il existe sur le marché plusieurs moyens de sécuriser vos bagages et d’éviter le vol en vacances. Le plus connu est certainement le cadenas. Si vous voyagez aux États-Unis, vous devez opter pour un cadenas à code TSA. Il permet aux agents de sécurité américains de procéder aux vérifications d’usage sans endommager le cadenas ou vos bagages lors de l’usage d’outils spéciaux. Vous pouvez également utiliser le Pacsafe qui est un dispositif couvrant tout le sac à dos et qui s’avère très efficace. À défaut, la housse de pluie possède un bon effet dissuasif puisqu’il empêche le voleur d’accéder directement à votre sac ou à ses poches. Dans le même esprit, la chaîne associée au cadenas constitue un rempart solide, même si elle n’est pas très discrète.
  • Gardez une ou plusieurs copies de vos papiers importants : avant votre départ, faites des photocopies de votre passeport et de vos documents importants. Par précaution, répartissez plusieurs exemplaires dans vos bagages et envoyez des copies dans votre boîte mail ou sur une plateforme cloud.

2 astuces en cas d’agression

  • Ne pas résister : faire le héros et risquer des coups de couteau ou se faire tabasser pour quelques euros est une mauvaise option. Comme vous aurez pris la précaution de répartir votre argent, le voleur repartira avec un maigre butin. Il faut comprendre qu’être victime d’un pickpocket en voyage est moins grave que d’être hospitalisé ou de subir des interventions chirurgicales suite à une agression. Sans parler du coût que cela représenterait, cela signifierait surtout la fin de vos vacances.
  • Donner au voleur un leurre : personne ne souhaite être victime d’un vol en vacances. Pourtant, le fait d’avoir préparé un portefeuille avec de la monnaie locale et quelques euros peut vous permettre de sauvegarder le reste de votre argent.

3 astuces sur le comportement à adopter

  • Ne pas avoir l’air d’un touriste : le touriste est la principale cible d’un voleur à la tire. Vous devez éviter de sortir avec une carte ou un guide. N’oubliez pas de vous renseigner sur les endroits dangereux ou mal famés de la ville à travers le site du ministère des Affaires étrangères, les blogs des voyageurs sur le web ou directement auprès de la population locale. Ne soyez pas trop voyant quand vous sortez. Si vous devez sortir un objet de valeur comme une caméra ou un appareil photo en public, cachez-le une fois que vous l’avez utilisé. De même, placez toujours votre téléphone dans votre poche et privilégiez les écouteurs aux casques audio.
  • Ne montrez pas votre peur : plus vous paraissez faible, plus le voleur s’en prendra à vous. Dans la rue, marchez droit et d’un pas ferme. Adoptez une démarche décidée, montrez que vous avez confiance en vous. Un éventuel pickpocket y réfléchira à deux fois avant de vous voler s’il vous sent en pleine confiance. Ne faites pas attention aux agressions verbales et autres provocations. Évitez aussi de critiquer le régime ou les coutumes du pays que vous visitez.  Dans le même ordre d’idées, il est conseillé de respecter les codes vestimentaires spécifiques à certaines contrées.
  • Faites preuve de vigilance : ne vous laissez pas distraire. Ne vous éloignez pas dans les endroits peu fréquentés et ne prenez que les moyens de locomotion « sûrs », notamment la nuit. Sans aller jusqu’à la paranoïa, ne faites pas confiance au premier venu. À l’hôtel, confinez vos documents importants et votre argent dans le coffre-fort de votre chambre. À défaut, utilisez celui de la réception. Sinon, enfermez vos objets de valeur dans votre valise avec un cadenas.

Ces petits trucs feront de vous une personne avertie et « un homme averti en vaut deux », c’est bien connu.  Cependant, plus que des astuces, ce sont des réflexes qu’il convient d’assimiler, vous en avez d’ailleurs peut-être d’autres à partager ?

Pourquoi laisser partir son enfant avec ses grands-parents ?

Petits enfants et grands parentsComme le dit si bien l’adage, les voyages forment la jeunesse. Autoriser votre enfant à voyager avec ses grands-parents constitue une alternative intéressante si vous ne pouvez pas l’accompagner. Il suffira simplement de prendre quelques précautions pour que ces vacances soient enrichissantes pour les deux générations et qu’elles leur donnent ainsi l’envie de recommencer.

Quels sont les avantages de partir en vacances avec Papy et Mamie ?

D’après un sondage effectué par Familiscope, un tiers des enfants français ont passé leurs vacances auprès de leurs grands-parents en 2013. Les raisons qui les ont poussés à faire ce choix sont nombreuses. À l’opposé des parents, les grands-parents disposent de temps qu’ils peuvent consacrer à leurs petits-enfants. Ils sont en mesure de passer la journée avec eux sans contrainte horaire et sans emploi du temps précis. Cette disponibilité leur offre une grande liberté d’action et permet aux enfants de toujours disposer d’interlocuteurs attentifs.

Passer des vacances loin des parents génère également un sentiment d’indépendance chez les enfants. Cette relative autonomie apporte un équilibre dans leur développement et les aide à couper, petit à petit, le cordon ombilical qui les relie à leurs parents.

Pour les petits, voyager avec les grands-parents est plus rassurant et représente une ouverture sur un monde nouveau. Faire les emplettes au marché avec Mamie, aller pêcher ou jouer à la pétanque avec Papy, constituent autant d’expériences aussi intéressantes qu’authentiques. Cette escapade leur permet de gagner en maturité puisqu’ils devront s’adapter à de nouvelles habitudes alimentaires ou à des horaires de réveil, de sieste ou de coucher différents.

De plus, le fait de partir avec des personnes familières permet à votre enfant d’être rapidement à l’aise. De cette façon, les vacances peuvent durer plus longtemps, même si un séjour de huit à dix jours est l’idéal pour un enfant de 5 ans.

Comment faire de ce voyage une réussite ?

- Si votre enfant part à l’étranger avec vos parents, vous devez vous assurer de la validité de son passeport, de la date de délivrance de celui-ci ainsi que des exigences du pays d’accueil en ce qui concerne le visa. Même si l’autorisation de sortie du territoire a été supprimée en 2013, il est souvent utile d’écrire une lettre autorisant vos parents à partir avec votre enfant.

- Pour que le voyage se déroule dans les meilleures conditions, il est important de souscrire une assurance voyage pour votre enfant. Non seulement cette couverture vous conférera une plus grande sérénité d’esprit, mais elle s’avérera d’un grand secours en cas d’éventuels soucis pendant le trajet.

- Préparez avec soin les valises de votre progéniture. Les vêtements et les effets personnels doivent s’adapter au climat et à la durée du séjour. N’oubliez surtout pas le carnet de santé et, si nécessaire, les médicaments avec l’ordonnance du médecin, ils doivent être à portée de main durant tout le voyage.

- Il est important de bien informer les grands-parents sur les habitudes alimentaires de votre enfant, sur ses allergies éventuelles, sur la posologie des médicaments, … sans être trop exigeant avec eux, car, souvenez-vous, ils ont été parents avant vous !

- Enfin, vous devez préparer votre enfant à la séparation, surtout s’il est encore très jeune. Parlez de cette période comme d’une fête, d’une occasion de réjouissance et de se faire plaisir, essayez de lui faire comprendre à quel point il va s’amuser, se faire de nouveaux amis ou découvrir un environnement particulier. Pour maintenir le lien, n’oubliez pas d’ajouter que vous penserez énormément à lui pendant son absence et qu’il aura beaucoup de choses à vous raconter à son retour.

Grands-parents : comment entretenir la joie et la motivation des enfants ?

Voyager avec ses petits enfants est une réelle source de plaisir mais cela peut aussi soulever quelques difficultés. Pour éviter d’entendre : « je n’aime pas », « il fait trop chaud », « je m’ennuie » et autres phrases du même genre, il est recommandé d’établir un itinéraire en fonction des envies, des goûts de chacun et de l’âge de vos protégés. Si vous leur demandez de planifier le voyage avec vous, ce sera une occasion pour eux de s’investir dans ce projet tout en s’amusant à faire des recherches comme les grands.

Pour que le voyage se déroule dans les meilleures conditions, vous devez prévoir des distractions adaptées à l’âge de chacun. Les petits préféreront les livres de lecture, les chansons et les jeux tandis que les adolescents opteront pour leur lecteur de musique et leurs jeux vidéo.

Le voyage peut également servir à enrichir les connaissances des enfants si vous leur proposez des petits quizz, des devinettes ou des bricolages sur l’histoire, la géologie, les monuments célèbres et les traditions du pays visité. Vous pouvez demander aux parents des idées sur les centres d’intérêt de leurs enfants pour faciliter cette étape.

Que ce soit pendant les haltes ou à destination, laissez vos petits-enfants appeler leurs parents. Ces derniers seront ravis d’entendre leurs bouts de chou leur raconter leurs découvertes et leur émerveillement durant le voyage.

Véritable bain de jouvence pour les grands-parents, le voyage avec les petits-enfants constitue en même temps une opportunité de découverte et de développement de l’autonomie pour les jeunes. Sur notre site, d’autres conseils sont disponibles pour parfaire les vacances intergénérationnelles ou les voyages avec les enfants.

Et vous, avez-vous déjà songé à inciter vos enfants à partir en vacances avec leurs grands-parents ?

Étrangers dans l’Espace Schengen : comment se déplacer ?

Voyager dans l'espace SchengenSuite à notre précédent article sur l‘Espace Schengen, nous avons eu de nombreux commentaires nous demandant plus d’informations sur la manière dont les résidents étrangers peuvent se déplacer. Voici un récapitulatif qui répondra à vos questions.

Pour un voyage à l’intérieur de l’Espace Schengen

Concrètement, l’Espace Schengen est composé de 22 pays membres de l’Union européenne auxquels s’ajoutent quatre États associés, à savoir la Suisse, la Norvège, le Liechtenstein et l’Islande. La liberté de circulation des personnes fait partie des prérogatives offertes par l’instauration de cet espace. De ce fait, les frontières internes sont abolies entre ces pays et les voyages routiers ou aériens reliant leurs villes sont considérés comme des vols intérieurs. En ce qui concerne le résident étranger, il n’a pas de démarche particulière à effectuer pour se déplacer dans l’Espace Schengen. En effet, la présentation de son passeport accompagné du visa ou du permis de séjour aux autorités suffit amplement. Cependant, la durée de séjour dans un pays différent du pays d’accueil ne peut dépasser 90 jours. À titre d’exemple, un étranger qui réside en Italie ne peut passer plus de 3 mois en France ni y travailler. S’il souhaite exercer un emploi dans l’Hexagone, il doit demander un visa long séjour auprès des autorités françaises.

Pour un voyage à l’extérieur de l’Espace Schengen

En tant que personne étrangère qui réside dans un pays de l’Espace Schengen, vous pouvez voyager au-delà de ses frontières. Cependant, il faut vérifier au préalable s’il existe un accord entre votre pays d’origine et celui de destination, c’est nécessaire pour un éventuel visa d’entrée. Si une telle entente est formalisée, vous n’avez pas besoin de solliciter un visa pour pénétrer dans ce pays. C’est de cette manière qu’un ressortissant mauricien habitant par exemple en Norvège peut voyager en Chine sans demander un visa auprès des autorités chinoises grâce à un accord conclu entre les deux pays. Dans le cas où votre pays n’a signé aucun accord d’exemption de visa avec celui que vous souhaitez visiter, vous devez effectuer les formalités nécessaires pour obtenir ce précieux sésame. La visite du site internet de l’ambassade ou du consulat du pays concerné vous permet de recueillir toutes les informations indispensables ou de solliciter un rendez-vous avec un responsable si c’est recommandé. À titre d’illustration pour un citoyen rwandais résidant dans l’Espace Schengen, les frontières de la Thaïlande lui sont fermées sans un visa préalable.

Les mesures à prendre en voyage

Que vous voyagiez à l’intérieur ou hors des frontières de l’Espace Schengen, il est important de toujours garder vos papiers avec vous (passeport et visa ou permis de séjour). En effet, les vérifications d’identité inopinées ainsi que les contrôles dans les rues sont assez fréquents et il convient de rester vigilant en permanence. De même, ne vous séparez jamais d’un justificatif de domicile, car ce document atteste que vous n’êtes pas un immigré clandestin ni une personne sans domicile fixe. L’idéal est de faire plusieurs photocopies de vos papiers les plus importants et de les répartir dans votre chambre d’hôtel, dans vos valises et sur vous-même. Vous pouvez également les scanner et les sauvegarder sur une plateforme Cloud ou tout simplement les envoyer sur votre boîte courriel. De cette façon, vous disposez d’une copie en cas de perte ou de vol et cela facilitera vos démarches pour les obtenir à nouveau.

 

Être un étranger dans un pays de l’Espace Schengen ne doit pas constituer un frein à vos déplacements, que ce soit au sein de cette zone ou en dehors de ses frontières. Le site d’ACS vous permet de trouver les meilleurs conseils pour réussir vos séjours et vos déplacements hors de votre contrée d’origine, ainsi que de souscrire à une assurance pour la demande de visa Schengen

Voyager aux USA : Get prepared !

Voyage aux USAAvant de se perdre dans les rues de New York, de partir à l’assaut de Hollywood et de ses célébrités, de flâner sur les plages de Miami ou de se laisser emporter par l’euphorie des jeux et des spectacles de Las Vegas, il convient de bien préparer son voyage aux USA.

En effet, les formalités ne cessent de se complexifier et les touristes mal informés risquent de se faire surprendre au dernier moment. Quelles sont les procédures à suivre? Quels sont les documents obligatoires? Y a-t-il des règles spécifiques pour les bagages?

Les formalités d’entrée

Le passeport

Pour entrer sur le territoire américain, vous devez disposer d’un passeport. Grâce au Programme d’Exemption de Visa, les citoyens français (ainsi que ceux de la plupart des pays européens) n’ont plus besoin de Visa s’ils présentent un passeport biométrique valide ou un passeport individuel à lecture optique (appelé aussi Delphine) valide et émis avant le 26 octobre 2005.
Dans le cas contraire, il faudra prévoir l’obtention d’un nouveau passeport, ou d’un Visa. Le passeport doit être valide pendant votre séjour, il n’est pas obligatoire qu’il le soit encore 6 mois après votre retour. Si vous avez un passeport à lecture optique délivré entre le 26 octobre 2005 et le 30 mars 2006, il est possible de l’échanger gratuitement à la préfecture de police et d’obtenir un passeport électronique.

L’ESTA

Une autorisation ESTA (Electronic System for Travel Authorization) est aussi nécessaire. Il s’agit d’un formulaire qui doit obligatoirement être rempli en ligne et validé avant le départ.
Ce document remplace l’ancienne « feuille verte » et concerne tous les ressortissants français et ceux des autres pays qui ont adhéré au VWP (Visa Waiver program). Ce dispositif a pris effet le 12 janvier 2009.

L’ESTA est demandé aux touristes qui prévoient de partir aux États-Unis pour une durée de moins de 90 jours. Les enfants comme les adultes y sont soumis. Seuls les voyageurs détenteurs d’un Visa ou qui voyagent par la voie terrestre sont exclus de cette procédure.

Cette autorisation doit être imprimée et rester à portée de main pour tout voyage en avion ou en bateau au risque de ne pas pouvoir entrer sur le territoire américain.

Le formulaire est valide pendant 2 ans ou jusqu’à la date d’expiration du passeport. Le dernier délai pour le remplir est de 72 heures avant le départ, mais l’idéal est de le préparer au moment d’organiser le voyage.

Le paiement de la taxe de 14 US$, nécessaire à chaque demande. Cette taxe, appliquée depuis le 8 septembre 2010, doit être réglée par carte bancaire.

Le Visa

Il existe différents types de visa pour les personnes souhaitant rester plus de 90 jours sur le sol américain. Selon son activité (stage, étude, emploi…) ou sa position (journaliste, athlète…) vous devrez vous soumettre à différentes procédures pour obtenir le visa adapté. L’obtention d’un Visa nécessite la prise d’un rendez-vous avec un officier américain du Consulat des États-Unis. Depuis le 29 juillet 2012, il est obligatoire de remplir au préalable le formulaire DS-160 et de payer tous les frais avant de demander un rendez-vous. La durée de validité d’un Visa est de 10 ans.
Si pendant votre séjour, vous envisagez de perfectionner votre anglais ou de suivre des cours de moins de 18 heures par semaine, le Visa étudiant n’est pas utile. À noter que ce volume est réduit à moins de 12 heures pour des cours universitaires.

Il n’existe pas de Visa de groupe et les enfants de moins de 14 ans et les seniors de 80 ans et plus peuvent faire parvenir leur demande par courrier, sans prendre rendez-vous.

Les autres documents à fournir

Pour voyager aux USA, vous devez compléter votre dossier par un billet d’avion ou un billet de croisière aller-retour afin de justifier votre sortie prochaine du territoire. En effet, les touristes ont un droit de séjour de 90 jours maximum. Il n’y a pas de prolongement possible une fois sur place et il n’est pas autorisé de changer de statut, de prendre un emploi ou d’étudier.

Les autorités américaines exigent aussi que les voyageurs disposent d’une preuve de solvabilité qui peut être un chèque de voyage, une carte de crédit ou tout autre justificatif similaire.

Quid des frontières terrestres ?

Si vous aimez l’aventure et que vous prenez la route pour vous rendre aux États-Unis, il faudra payer une taxe de 6US$, en espèces. Pour traverser les frontières terrestres, situées entre le Canada et les États-Unis et entre le Mexique et les États-Unis, il faut se munir d’un passeport en cours de validité, d’un billet de retour et d’une preuve de votre solvabilité.

Quelles précautions prendre dans la préparation de la valise ?

La question des bagages ne préoccupe pas uniquement les voyageurs, elle éveille également toute la vigilance des autorités américaines. Voici un petit récapitulatif des différentes consignes à respecter, elles concernent la majorité des compagnies aériennes mais certaines peuvent différer, n’hésitez pas à vous informer auprès de la vôtre avant votre départ.

  • Bagage à main : cette valise ou ce sac doit être, au maximum, d’une longueur de 56 cm, d’une largeur de 45 cm et d’une hauteur de 25 cm. Il est possible de se munir d’un accessoire comme un ordinateur portable, un sac à main ou tout autre petit sac utile pour un appareil photo, des objets fragiles ou de valeur. Ces bagages en cabine peuvent être fermés pour leur sécurité. Tout objet pouvant être dangereux ou servir d’arme est à placer dans les bagages en soute. Les produits liquides, les crèmes, les aérosols ou les gels ne doivent pas dépasser un volume de 100 ml par article. Ils sont à ranger dans un sac plastique carré (20 cm x 20 cm) et transparent. Seuls les articles achetés en « duty free » à l’aéroport ne font pas l’objet de restriction. Quant aux médicaments, s’ils se présentent sous forme liquide, vous devez emporter votre prescription médicale avec vous. Si vous partez avec un nourrisson, les aliments pour bébés ne sont pas interdits, mais il est possible que l’on vous demande de les goûter.
  • Bagages en soute : la taille maximale des valises à mettre en soute est de 157/158 cm et le poids maximum est de 23 kg. Si vous dépassez ces indications, il faudra s’acquitter de frais supplémentaires. Les informations utiles comme le nom, l’adresse permanente et celle de la destination, les coordonnées téléphoniques et l’adresse e-mail doivent figurer sur chaque bagage. Pour sécuriser vos effets personnels, privilégiez les cadenas certifiés TSA qui peuvent être ouverts ou fermés plus facilement par les agents des douanes en cas de besoin. Tout autre type de verrouillage est déconseillé. Il existe des objets interdits en soute comme les briquets ou les bouteilles de gaz, le plus simple est de bien s’informer auprès de la compagnie aérienne.

Il faut savoir que si vous prenez un vol avec correspondance, il est possible d’enregistrer les bagages une seule fois, directement jusqu’à la destination.

Certains produits alimentaires ne sont pas autorisés à entrer aux États-Unis, c’est le cas des légumes, des fromages au lait cru ou des fruits. Si vous avez besoin de provisions, préférez les conserves et les produits sous vide et respectez le volume maximum autorisé.

Quant à l’alcool et au tabac, vous avez droit à 1 litre de vin ou d’alcool si vous êtes âgé de 21 ans et plus, à 2 kg de tabac ou 200 cigarettes ou 50 cigares.

Derniers conseils

  • Une fois dans l’avion, une fiche pour la douane est distribuée. Il faudra la remplir entièrement tout en évitant les ratures. Ce document est également disponible à l’enregistrement.
  • Votre carte d’embarquement, votre passeport et le nom ainsi que l’adresse de votre résidence de destination doivent toujours être facilement accessibles.
  • Avant la dernière ligne droite, vous devez passer par la police des frontières pour diverses formalités : vérification du passeport, récupération du formulaire d’exemption de Visa, le cas échéant, prise d’une photo de vous sans lunettes, prise de vos empreintes digitales et bref entretien sur l’objet de votre voyage aux États-Unis et sa durée.
  • Après cette procédure, vous pouvez récupérer vos bagages et remettre la déclaration y afférente
  • Veillez en tout temps à bien respecter la hiérarchie et les policiers de la douane. À noter qu’aucun contact physique n’est autorisé lors de ces procédures.

 

Vous voilà prêt pour découvrir les USA. Pour profiter pleinement de votre séjour, n’hésitez pas à souscrire une assurance adaptée car les soins y sont très coûteux.

Pour obtenir d’autres conseils pratiques destinés à parfaire votre voyage en terme d’assurance, n’hésitez pas à consulter le site d’ACS.

Donner un sens à son voyage

Donner un sens à son voyageVous rêvez d’un tour du monde ? Partir à la rencontre d’autres cultures ? A la recherche d’aventures ? Mais avez-vous envisagé de donner un sens à votre projet ?

Certains baroudeurs dessinent un objectif social ou environnemental : pourquoi ne pas allier l’utile à l’agréable ?
Dédier son voyage pour une cause qui vous tient à cœur ? Il semblerait que le tourisme solidaire attire de plus en plus. La fibre est pour certains évidente au plan humain et plus tournée vers l’environnement pour d’autres. Voyons à travers quelques exemples comment un voyage peut prendre une toute autre tournure et milles facettes…

Un voyage à connotation sociale ou humanitaire ?

Nombreuses sont les missions d’écovolontariat permettant d’aider financièrement et physiquement au sein d’associations locales ou d’ONG, pour des durées variables. A titre indicatif, il faut compter un budget de 2000 € pour un mois. Mais pourquoi payer quand on est volontaire ? Pour les organismes n’ayant pas de subvention, cela permet de voir naître des projets. Sans oublier que cela finance les coûts liés à votre hébergement et demi-pension.

Pour ceux dont le porte-monnaie est plus serré, le WWOOFing est basé sur un système d’échange du gîte et du couvert contre travail ou service. Il s’agit de se mettre à disposition dans une ferme biologique où vous aurez l’occasion d’apprendre un savoir-faire, une langue, créer du lien social et visiter une région lors de vos temps libres. Il n’y a pas de rémunération possible, mais vous n’engagerez par contre aucun frais. C’est une façon de voyager au gré du vent sans engager trop de dépenses. Alors pourquoi ne pas vous laisser tenter par la récolte des mangues en Australie ou encore travailler dans un ranch en Nouvelle-Zélande ?

Certains s’engagent sur des missions de minimum un an : Point Cœur est un bel exemple de solidarité des enfants des rues en leur apportant une épaule sur laquelle s’appuyer pour retrouver le sourire. Il s’agit de partir sur des longues durées pour animer des centres de jeunesse dans les pays défavorisés. Et ce, sans moindre coût ? Oui, mais il faut trouver les sponsors ou parrains. Ensuite, il faut pouvoir s’adapter à la vie locale des quartiers dans le besoin et savoir donner de son temps sans compter… Une expérience des plus riches dont on revient différent !

Vous souhaitez donner un sens environnemental à votre voyage?
Inspirez-vous de ces baroudeurs qui ont su allier voyage et bonne cause:

Deux explorateurs de l’eau, les freres la Tullaye, font le tour du monde dans le but de trouver des solutions pour une meilleure gouvernance de l’eau. Leurs périples les emmènent en Asie Centrale, en Afrique ou encore en Amérique du Sud. Ces deux passionnés nous transportent au cœur de leurs aventures à travers des documentaires à couper le souffle dans le but de toucher le grand public sur les problèmes liés à l’eau.

Quatre missionnaires de l’arbre sont parties à l’Af’Enture à travers l’Europe en quête de projets agroforestiers. Elles relatent leur expédition d’étude dans le but de faire un état des lieux des systèmes agricoles durables qui consiste à planter des arbres au sein des cultures ou des élevages. L’objectif commun de ces étudiantes est avant tout de sensibiliser pour faire connaître ce type de culture en France.

Ils l’ont fait, pourquoi pas vous ? Les petits ruisseaux font les grandes rivières c’est bien connu… D’autant que ce genre d’aventure est accessible à tous et aucune aptitude n’est requise. Que vous soyez peu sportif ou que vous ne parliez pas la langue locale n’est pas une barrière. Avec un brin de bonne volonté et une petite touche de bonne humeur, vous déplacerez des montagnes !

Et vous, quel est votre projet ?

N’hésitez pas à nous faire part de vos projets innovants !

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Cet article a été rédigé par notre collaboratrice Delphine de la Tullaye, grande voyageuse,  diplômée en conseil/stratégie et développement durable et passionnée par les enjeux liés au changement climatique, à l’agriculture durable, la forêt et la biodiversité.