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Du petit bobo à la réelle urgence : comment gérer les problèmes de santé en voyage ?

Voyageur maladeEn cas d’accident ou de maladie, le bon déroulement d’un voyage risque d’être complètement perturbé. Par ailleurs, les conséquences peuvent être désastreuses, non seulement pour votre planning, mais également au niveau de votre budget, surtout si la situation s’aggrave.

Qu’il s’agisse d’une simple blessure ou d’une situation critique, il est important de savoir gérer les ennuis de santé et de prendre toutes les précautions pour les éviter en voyage. 

Le petit bobo

Les petits bobos font partie intégrante des aléas du voyage et doivent être gérés en conséquence.  Les blessures les plus fréquentes rencontrées en voyage sont :

  • les coups de soleil
  • les égratignures et les petites plaies
  • les piqûres d’insectes non infectieuses
  • les petites allergies
  • les brûlures superficielles
  • les échardes
  • les ampoules aux pieds

Il est relativement facile de soigner ces blessures légères en utilisant une trousse de secours pour les premiers soins. Disponibles en grandes surfaces, dans les pharmacies et quelquefois sur les aires d’autoroutes, ces kits de secours sont bon marché et sont parfaitement équipés pour faire face aux petits bobos durant un voyage. Si vous l’avez oublié à la maison, ne paniquez pas car vous trouverez facilement sur place les pansements et médicaments nécessaires qui transformeront ces petits bobos en souvenir de vacances.

Après les premiers soins, vous devrez être particulièrement vigilant quant à l’évolution de la blessure. En effet, les risques d’infection sont réels et la situation peut s’aggraver, surtout dans les pays tropicaux au climat humide.  Il faut veiller à garder la plaie sèche et propre en permanence pour éviter qu’elle ne s’infecte.  Au moindre signe alarmant, ne pas hésiter à aller consulter un médecin.

Les maladies en voyage

Quel que soit votre pays de destination, les risques de tomber malade en voyage existent. En effet, le climat autant que les conditions sanitaires sont des facteurs aggravants de certaines maladies, notamment dans les pays tropicaux.

Les principales maladies que vous pouvez contracter sont essentiellement liées à la déshydratation et aux problèmes de transit ou de digestion comme la diarrhée ou turista.  D’autres pathologies sont possibles, notamment le choléra, l’hépatite A et B, le paludisme, la fièvre jaune, la fièvre typhoïde, voire même la poliomyélite.

Dès les premiers symptômes, il faut consulter un médecin. Si vous ne parlez pas la langue du pays, vous pouvez vous renseigner auprès de l’Ambassade ou du Consulat de France qui vous recommandera un médecin francophone.

Dans le cas où vous maîtrisez la langue locale ou si vous êtes accompagné d’un guide, vous pouvez vous rendre directement chez un praticien. Le gérant de votre hôtel est aussi une source d’informations à ne pas négliger, il peut vous conseiller un médecin ou éventuellement vous accompagner jusqu’au cabinet de celui-ci.

Si vous tombez malade en voyage, il ne faut pas hésiter à prendre une pause, à aménager votre planning et à prévoir quelques jours de repos avant de repartir du bon pied dans votre périple. Cela vous permettra en même temps de suivre l’évolution des symptômes et d’éviter toute rechute.

N’oubliez pas que vous pouvez solliciter le remboursement de vos frais médicaux si vous avez pris la précaution de souscrire une assurance voyage avant votre départ. Vous devez alors conserver toutes les factures concernant les dépenses occasionnées par la maladie afin de pouvoir déposer une demande de remboursement. Outre ces preuves de paiement, il faudra envoyer à votre compagnie d’assurance tous les documents médicaux y afférant par courrier.

Il est conseillé d’en faire des photocopies pour vos archives, elles vous seront aussi bien utiles en cas de perte. 

Les réelles urgences

Il existe des situations où le voyageur est obligé de recourir aux services d’un centre médical ou d’un hôpital car son état de santé nécessite des soins spécifiques.

Deux cas de figure peuvent se présenter :

  • L’accident pendant le voyage ou une fois arrivé sur place qui peut quelquefois  nécessiter une évacuation par ambulance vers l’hôpital ou le centre de santé le plus proche.  En fonction de la gravité des blessures, des soins d’urgence et/ou une hospitalisation peuvent être nécessaires.
  • La maladie sérieuse comme le choléra, le chikungunya ou la dengue qui sévissent dans certains pays tropicaux. Même un simple cas de déshydratation peut rapidement tourner au drame sans aucun suivi médical. En effet, il arrive parfois qu’une maladie qui semble bénigne au premier abord, entraîne ensuite des conséquences importantes et nécessite une hospitalisation.

C’est dans ce genre de situation dramatique que l’assurance voyage se révèle indispensable.  En effet, grâce à la garantie de rapatriement, vous bénéficiez de l’évacuation d’urgence vers votre pays de résidence en cas d’accident ou de maladie grave.

Un rapatriement peut également être envisagé si les infrastructures médicales sur place ne sont pas en mesure de fournir les soins adaptés à votre état de santé. Cette évacuation peut s’effectuer par route ou par avion, en fonction de la distance entre le pays de résidence et le pays d’accueil. Il est également possible de faire un transfert vers la ville ou le pays le plus proche qui dispose d’une infrastructure hospitalière capable de vous prodiguer les soins adéquats.

Avant de vous engager dans toute démarche, il est conseillé de prendre contact avec le correspondant local de votre assureur ou avec son service d’assistance, pour mettre en place la logistique indispensable pour une telle opération.

La souscription d’une assurance voyage vous évitera également de vous ruiner en frais médicaux lors d’un voyage dans certaines destinations où les montants d’hospitalisation sont souvent astronomiques et peuvent grever lourdement vos finances.

Un passage aux urgences dans un hôpital de Miami vous coûtera par exemple autour de 53 000 €, une gastro-entérite à Saint-Domingue peut vous être facturée à plus de 3 000 € tandis qu’une hospitalisation pour une fracture du col de fémur nécessite des soins pouvant s’élever jusqu’à 16 000 € en Turquie !

 

Être victime d’un accident ou tomber malade fait partie des imprévus du voyage. Si les petits bobos peuvent se soigner avec une simple trousse à pharmacie, consulter un médecin constitue la meilleure solution en cas d’affection plus sérieuse.

La souscription d’une assurance voyage représente la garantie de remboursement des frais médicaux lorsque vous voyagez tout en vous offrant la possibilité de bénéficier d’une évacuation sanitaire d’urgence si votre cas s’aggrave ou si votre état de santé le nécessite. Découvrez sur ACS tout ce qu’il faut savoir sur l’assurance voyage.

10 astuces pour bien dormir en avion

Dormir en avionRares sont les personnes adultes qui parviennent à s’endormir dans n’importe quel lieu, notamment l’avion. Ces difficultés rendent les voyages aériens particulièrement fatigants. Voici 10 astuces pour glisser dans les bras de Morphée, même en avion :

  • Choisir la bonne place :
    S’il est possible de réserver votre place par le biais du site de la compagnie aérienne, optez pour celle qui est située côté hublot afin de pouvoir appuyer votre tête dessus et d’éviter d’être obligé de vous lever à chaque déplacement de vos compagnons de voyage. Bien que les sièges se trouvant près des issues de secours soient plus spacieux pour les jambes, leurs dossiers ne peuvent être abaissés, ce qui n’est pas très confortable pour s’endormir.
  • Voyager léger :
    Prenez des bagages à main qui ne vous encombreront pas dans la cabine. Privilégiez les petites pochettes qui ne prennent pas trop de place et dans lesquelles vous pourrez ranger les objets nécessaires pendant le vol comme des magazines, votre portable et vos papiers. Sans aller jusqu’à endosser un pyjama, portez des vêtements confortables au-dessus desquels vous enfilerez un blouson ou un pull que vous n’aurez qu’à enlever par la suite si vous avez trop chaud. Il faut laisser de côté les tailleurs inconfortables et les jeans serrés au profit de vêtements amples.
  • Boire beaucoup :
    Les cabines sont pressurisées, ce qui a pour conséquence de dessécher l’air. Il est donc indispensable de s’hydrater en buvant beaucoup d’eau, ou au moins du jus de fruits ou des sodas. Les boissons alcoolisées sont à proscrire car elles risquent de vous garder éveillé durant le vol au lieu de vous plonger dans le sommeil.
  • Faire attention à son alimentation :
    Il est préférable de prendre un repas léger quelques heures avant votre départ, notamment de la viande blanche, des légumes secs ou verts, ainsi que quelques fruits. Évitez les excitants comme le café et les cigarettes qui sont incompatibles avec un bon endormissement.
  • Se protéger du bruit :
    Pour bien dormir en vol, il est utile de réunir les conditions idéales à l’endormissement, comme l’absence de bruit.  Afin d’éviter d’entendre le bavardage de votre voisin ou pour atténuer le son des réacteurs, prévoyez des bouchons d’oreille genre boules Quiès ou des casques réducteurs de bruit qui sont de plus en plus performants. Sinon, le casque de votre iPod ou MP3 fera très bien l’affaire, vous pourrez écouter de la musique classique ou du jazz pour vous aider à vous endormir.
  • Prévoir d’indispensables accessoires :
    Les masques de sommeil protègent vos yeux de la lumière tout en constituant également un excellent moyen de dissuasion contre un voisin bavard ou une hôtesse de l’air trop prévenante vous demandant fréquemment si vous n’avez besoin de rien. Enfin, n’oubliez pas le coussin de vol ou celui en forme de U qui permet à votre cou de se reposer. Il est conseillé de le mettre à l’envers, de cette façon, votre tête ne risque pas de tomber en avant et de vous éveiller.
  • Se détendre :
    La clé du sommeil lors d’un voyage en avion est la relaxation. C’est pourquoi il est recommandé d’écouter de la musique douce et de lire, d’autant plus que ce dérivatif fatigue les yeux. Il faut cependant éviter les romans policiers ou les livres à suspens qui peuvent vous tenir en haleine durant tout le voyage. Optez plutôt pour des magazines d’actualité ou des journaux.
  • Se déconnecter du monde :
    Essayez de vous reposer et de vous déconnecter du monde pendant votre vol. Si vous devez rencontrer quelqu’un d’important à votre arrivée, préparez la réunion avant votre départ. Revoir vos fiches ou les points-clés à aborder lors de l’entrevue pendant le vol risque de vous fatiguer sans pour autant vous aider à vous endormir, le stress et la concentration faisant généralement fuir le sommeil.
  • Se procurer du confort :
    Demandez une couverture auprès de l’hôtesse pour éviter d’avoir froid. Essayez de surélever vos jambes avec votre bagage à main par exemple. En effet, une bonne circulation sanguine favorise le sommeil en vol. Vous pouvez aussi caler votre dos avec une couverture ou un coussin pour vous sentir plus à l’aise.
  • En dernier recours, prendre un somnifère :
    Si rien ne fonctionne ou si vous avez déjà l’habitude de prendre des somnifères, prenez-en un lors de votre vol.  Pour augmenter son efficacité, reconstituez le rituel familier que vous effectuez avant d’aller au lit à la maison. Il s’agit notamment d’aller aux toilettes, de se brosser les dents, de lire quelques pages ou de regarder un film.

Trouver le sommeil peut parfois constituer une véritable sinécure pour certaines personnes, notamment lors d’un trajet en avion. Ces quelques astuces peuvent les aider à dormir plus facilement. Ainsi, vous ménagez votre corps lors de votre voyage et pouvez profiter pleinement de votre séjour. Et vous, avez-vous d’autres astuces à partager ? Découvrez sur le site d’ACS divers conseils pour réussir votre voyage.

 

 Top 10 des voyageurs les plus agaçants

Les voyageurs les plus agaçants

À la fois rapides et très confortables, les moyens de locomotion actuels sont une invitation à la détente. Pourtant, certains voyageurs trouvent encore le moyen d’agacer leurs compagnons de transport par leurs attitudes et leur comportement lors de ces trajets. Voici une liste des 10 types des voyageurs les plus agaçants :

 

« Le bavard »

C’est le type de voyageur qui vous raconte sa vie pendant tout le vol. De ses désillusions amoureuses, en passant par sa passion pour le hockey sur glace ou encore des ses problèmes de communication avec son supérieur hiérarchique, rien n’aura plus de secret pour vous à l’issue du trajet. Pour mettre un terme à une conversation interminable, vous avez plusieurs options : faire semblant de dormir ou carrément mettre vos écouteurs pour écouter votre musique préférée.

« Le malade » ou la personne sensible au mal des transports

Il n’y a rien de plus désagréable que d’avoir un malade à côté de soi qui ne cesse de se moucher et de tousser durant tout le trajet ou, pire encore, de vomir ! Si vous n’êtes pas en forme ou que vous souffrez du mal des transports en voyage, prenez vos précautions en ayant une petite trousse à pharmacie sous la main avec des médicaments qui vous aideront à vous endormir afin de ne pas déranger vos voisins.

« Le solliciteur »

C’est le genre de personne qui ne cesse de vous déranger pour vous demander quelque chose comme de se servir de votre casque pour regarder un film, d’échanger votre place avec la sienne pour lui permettre de s’asseoir à côté de sa femme ou de son ami, de vous emprunter votre oreiller sous prétexte qu’ils ont besoin de deux oreillers pour trouver le sommeil, … Refusez poliment et fermement car il risque de vous solliciter pour autre chose si vous accédez à l’une de ses demandes.

« Le chargé » … ou plutôt le « surchargé »

Le chargé ? C’est le voyageur qui aime s’embarrasser de trop de bagages à main. Il aura besoin de votre aide pour faire entrer ses sacs volumineux dans le compartiment évidemment trop petit. Il vous demandera de mettre ses excédents de bagages dans l’espace devant vos pieds, car il n’arrive pas à les ranger correctement. Comme précédemment, soyez ferme et conseillez-lui de s’adresser à l’hôtesse pour trouver une solution.

« L’ami des animaux »

Même si vous adorez votre chien ou votre chat, ce n’est pas une raison pour que votre voisin soit obligé de supporter ses jappements ou ses miaulements pendant huit heures de vol ! Les compagnies aériennes mettent à disposition des passagers des cages pour les animaux qui pèsent plus de 4 ou 6 kilos afin qu’ils voyagent confortablement en soute. En train, la SNCF exige un panier ou un sac adapté pour garder les animaux de moins de 6 kilos.  Si vous savez que votre animal est anxieux en voyage, demandez à votre vétérinaire un médicament qui l’apaisera (ainsi que vos voisins !) lors du trajet.

«  Le bourreau de travail »

Il s’agit du passager qui irrite ses compagnons de voyage en appelant toutes les dix minutes son bureau pour suivre le cours du CAC 40 ou celui du Nasdaq. Ou encore le style « habitué des premières classes » qui occupe le siège à côté du sien avec son ordinateur portable durant tout le vol et qui nargue les autres passagers de la classe économique.

«  Le pressé »

Parmi la catégorie de voyageurs qui indisposent le plus les autres, figure le passager qui veut sortir le premier de l’avion alors que sa place est située au fond de l’appareil. Tandis que l’avion roule encore sur le tarmac, Monsieur court dans les couloirs pour être le premier devant la porte, tant pis s’il doit bousculer les autres voyageurs qui se trouvent sur son chemin. C’est le type de personne pour qui l’expression « rien ne sert de courir… » n’a pas de sens.

«  Le buveur »

Parce que l’avion a du retard, il a pris un verre de trop au bar de l’aéroport. Et le voilà qui est en train de chanter à tue-tête ou qui demande bruyamment à l’hôtesse qu’on lui serve un autre verre.

« L’envahisseur »

Au même titre que le bavard, il envahit votre espace. Au lieu de partager l’accoudoir avec vous, il le monopolise pour lui tout seul. Quand il s’endort enfin, sa tête s’appuie sur vous. Et comble de malheur, il ronfle également ! C’est le genre de compagnon de voyage qui vous empêche de profiter du confort et du calme.

« L’anxieux ou le névrosé »

C’est le voyageur agaçant par définition. Sous prétexte qu’il a peur de l’avion ou qu’il vient de visionner un film catastrophe, il communique à tous son anxiété. Il peut également se lever toutes les cinq minutes pour se rendre aux toilettes afin de faire baisser la pression, ce qui vous oblige à vous lever de votre siège à chaque fois pour le laisser passer.

 

Voyager est souvent une source de plaisir, mais il peut être gâché par l’indélicatesse des uns et des autres. Pour savoir si une attitude risque d’irriter ou non vos compagnons de voyage, imaginez tout simplement votre réaction si quelqu’un adoptait ce comportement avec vous. Un minimum de politesse et de courtoisie est toujours nécessaire pour que chacun puisse profiter de chaque minute du trajet comme il l’entend.

Et vous, quel type de voyageur êtes-vous ?

Se protéger du soleil : les bons gestes à adopter ?

Se protéger des coups de soleilVéritable invitation à la détente, le soleil peut jouer un rôle moins bénéfique sur la santé en l’absence de précautions destinées à s’en protéger.

Profiter du soleil en toute sécurité

Le soleil qui resplendit à longueur de journée fait le bonheur des vacanciers. Ceux qui n’ont pas la chance de partir au bord de la mer, d’un lac ou à la montagne peuvent apprécier une journée en terrasse ou au jardin. Cependant, il convient de se protéger de ses rayons qui peuvent représenter un danger pour la peau.

Le soleil et ses dangers

Qui n’a pas rêvé de passer ses vacances au soleil, les pieds en éventail en sirotant une boisson fraîche ? Pourtant, les deux rayons ultraviolets provenant du soleil, à savoir les UVA et les UVB, provoquent à dose élevée des coups de soleil, voire même certaines maladies de la peau et des lésions oculaires.

Ce n’est pas pour cela qu’il faut rester cloîtré chez vous alors qu’il fait un temps splendide dehors, il suffit simplement de prendre certaines précautions pour prévenir les risques engendrés par le soleil sur votre santé … et ne pas oublier que même avec une peau bronzée, vous n’êtes pas à l’abri d’un coup de soleil.

Comment se protéger du soleil ?

La caresse du soleil sur la peau procure un sentiment agréable et invite à la détente. Pour en profiter sans risque, il convient de suivre ces quelques conseils :

  • Adopter les bons horaires : les rayons UV émis par le soleil sont les plus dangereux lorsque l’astre est à son apogée, c’est-à-dire entre midi et seize heures. C’est peut-être le moment idéal pour faire la sieste à l’ombre ou pour préparer le programme de la soirée !
  • Limiter le temps d’exposition : lézarder sur les bords d’une piscine ou sur la plage toute la journée n’est vraiment pas l’idéal pour votre santé. En effet, l’accumulation de la durée d’exposition augmente le risque d’attraper un coup de soleil, privilégiez plutôt les petites séances au soleil espacées.
  • Bien se couvrir : n’oubliez pas la panoplie du parfait vacancier, à savoir le chapeau à large bord, les lunettes de soleil, le t-shirt et les shorts, et ce, pour toute la famille. Optez pour les vêtements de couleur claire qui offrent une protection optimale. Ne négligez pas non plus le parasol qui vous couvre de son ombre bienfaitrice.
  • Faire attention aux enfants et aux bébés : de par la nature fragile de leur peau, ils sont particulièrement vulnérables aux coups de soleil. Pensez à les protéger car les effets néfastes du soleil peuvent persister des années après l’exposition et avoir des conséquences sur leur peau ou leurs yeux.
  • Utiliser la bonne crème solaire : optez pour des produits dont le facteur de protection solaire (FPS) dépasse 25. Mettez-en une couche épaisse sur toute l’étendue de votre corps, une demi-heure avant l’exposition. N’oubliez pas de le refaire toutes les deux heures ainsi qu’après vous être baigné. Choisissez la crème qui convient à votre type de peau et à votre sensibilité au soleil.
  • Se méfier des fausses protections : un temps nuageux, la présence du vent ou une température fraîche ne signifie pas réduction des rayons UV. Il n’est donc pas question de laisser vos moyens de protection habituels aux oubliettes ! Attention également à la réverbération qui augmente les effets du soleil. Il s’agit notamment de la neige et de l’écume des vagues qui réfléchissent respectivement 80 % et 25 % des rayons UV.

Que faire en cas de coup de soleil ?

Avant toute chose, il est important de différencier le coup de soleil de l’allergie au soleil qui provient généralement d’un produit ou d’un médicament que votre peau ne supporte pas, ou encore des UVA.  Elle se caractérise généralement par une éruption cutanée et des démangeaisons.

Quant au coup de soleil, c’est une brûlure de la peau engendrée par les rayons ultraviolets UVB qui y pénètrent en profondeur. Il en existe trois formes, selon le degré de brûlure. Si votre peau est rouge et pèle, et que cette rougeur disparaît dès que vous appuyez dessus, il s’agit d’une brûlure du premier degré. Dans le cas où des cloques apparaissent tout de suite après l’exposition ou dans les heures qui suivent, votre peau est brûlée soit superficiellement au second degré si vous ressentez une douleur quand vous pesez sur la cloque qui blanchit, soit plus en profondeur si vous n’éprouvez aucune douleur.

En cas de coup de soleil, il faut se mettre à l’ombre et rafraîchir la zone enflammée avec de l’eau pendant au moins un quart d’heure, jusqu’à ce que la douleur disparaisse. Si la brûlure touche une grande partie du corps, optez pour le bain tiède, pas trop froid.

Si la brûlure est au premier degré, étalez une pommade sédative sur la zone concernée et évitez toute exposition dans les jours suivants car la peau est encore fragile. Pour une brûlure du second degré, il faut prévenir tout risque d’infection en nettoyant les cloques au savon doux ou avec un antiseptique dermique. Dans tous les cas, buvez beaucoup pour éviter la déshydratation et surveillez fréquemment votre température. Si nécessaire, consultez un médecin.

Le soleil offre souvent une dimension festive et joyeuse aux vacances, week-ends ou tout simplement aux activités sportives mais, sans protection, ses rayons peuvent être nocifs.  Le site d’ACS vous présente de précieux conseils pour profiter du soleil et de ses rayons sans que cela ne nuise à votre santé.

Et vous, avez-vous des remèdes pour soulager la peau après des coups de soleil ?

Comment gérer le mal des transports ?

Gérer le mal des transportsTrès fréquent chez les enfants de 3 à 12 ans ainsi que chez les femmes, le mal des transports se traduit souvent par des maux de tête, des vertiges, des nausées, des sueurs froides et des vomissements. D’où viennent ces troubles et comment y mettre fin ?

 

 

 

Pourquoi souffre-t-on du mal des transports ?

Pour se situer dans l’espace, l’être humain utilise trois sources d’informations principales provenant :

  • des yeux : grâce à la vision de la ligne d’horizon qui indique le positionnement du crâne dans l’espace
  • de l’oreille interne : elle perçoit le mouvement de l’organisme par le biais de « petites billes » (les otolithes) qui roulent en fonction des déplacements de la tête
  • des muscles : les récepteurs qui les sillonnent apportent une perception du corps dans l’espace

Ces flux informatifs sont transmis au cerveau qui les utilise pour déterminer la position du corps par rapport à l’espace. Si elles paraissent contradictoires, l’organisme n’est plus en mesure d’apporter un jugement clair sur la réalité. C’est donc l’apport d’informations incohérentes et contradictoires que le cerveau ne peut déchiffrer et utiliser qui occasionne le mal des transports, également appelé cinétose ou cinépathie.

Voici un exemple illustrant les causes du mal du transport : imaginons que vous vous trouviez dans une voiture qui roule et que vous lisiez un livre. Vos muscles sentent que vous êtes immobile sur votre siège. Vos yeux parcourent le livre qui est également immobile mais ils captent également, en périphérie de leur champ de vison, le paysage qui défile autour de vous. Par ailleurs, votre oreille interne détecte que vous êtes en mouvement à cause des décélérations, des accélérations, des balancements et des virages. De ce fait, ces informations contradictoires parviennent au cerveau qui ne peut les interpréter et qui déclenche alors des symptômes (sensation de malaise, mal de tête, pâleur, vertige, nausée) formant le mal des transports.

 

Le mal de mer

Comme toute cinétose, le mal de mer est engendré par la discordance entre les différentes informations perçues par votre organisme, notamment entre ce que votre œil voit et ce que votre centre d’équilibre transmet à votre cerveau. Il touche environ 25 % à 35 % des individus qui voyagent en bateau. Les symptômes sont identiques à ceux des autres maux de transport comme une forte envie de vomir, des élancements au niveau des oreilles ou de la tête et les yeux qui piquent.  Ce malaise disparaît généralement après deux ou trois jours.

Ci-dessous, quelques précautions pour combattre le mal de mer :

  • Ne cédez pas à la panique et essayez de garder votre calme. En effet, l’inquiétude est un terrain propice au mal des transports.
  • Dormez aussi bien que possible la veille de votre départ et mangez légèrement, tout en évitant le tabac et l’alcool. N’attendez pas d’avoir faim ou soif pour aller grignoter ou boire quelque chose, car l’hypoglycémie et la déshydratation engendrent des vertiges, porte d’entrée vers le mal de mer.
  • Habillez-vous en fonction de la météo pour ne pas souffrir de la chaleur ou du froid.  Pensez à prendre un lainage supplémentaire pour parer au vent froid du large.
  • Pendant le voyage, installez-vous dans un endroit bien ventilé et au milieu du bateau pour profiter de la stabilité maximale. Ne montez pas au sommet du navire, car les amplitudes de mouvement y sont plus ressenties. Fuyez les cales à cause de l’odeur de mazout et du confinement. Évitez de suivre le sillage du navire ou ses mouvements et toutes les activités qui sollicitent vos yeux comme la lecture ou les jeux vidéo.
  • Si vous devez manger durant la traversée, préférez les féculents et évitez la graisse. Pour la boisson, optez pour un soda au cola. Servez-le plusieurs minutes avant de le boire pour laisser s’évaporer un maximum de gaz.
  • Si vous ressentez les premiers signes de malaise, montez prendre l’air sur le pont et fixez votre attention sur l’horizon ou la côte. Choisissez une chaise longue et tournez-vous dans le sens de la marche du bateau. La tête bien calée dans un oreiller, votre vue se resynchronisera rapidement avec votre équilibre et les sensations de malaise disparaîtront peu à peu.

 

Le mal de l’air

Mal des transports en avionCe mal des transports touche entre 0,5 % et 10 % des individus sur les vols longs et moyens courriers. La moitié des élèves pilotes y sont sensibles pendant leur formation. C’est la pressurisation de la cabine qui en est la cause principale. En effet, la pression de l’air dans l’avion est inférieure à celle au sol et l’air y est également plus sec. 

Le stress constitue aussi un facteur important dans le déclenchement du mal de l’air dont les principaux symptômes sont des ballonnements, des maux de tête, des nausées, des sensations de lourdeur dans les jambes, des troubles auditifs et une sécheresse oculaire. 

Voici divers conseils pour s’en protéger : 

  • Évitez d’être fatigué avant le voyage en essayant de bien dormir la nuit précédant le départ.
  • Mangez léger, en privilégiant les aliments sains et simples comme le fromage et le pain tout en évitant le chou, les légumes secs et le lait. Bannissez les excitants tels que l’alcool, le café, le tabac ou les boissons gazeuses.
  • Réservez une place située au centre de l’avion. C’est à proximité des ailes que les turbulences sont les moins fortes.
  • Pendant un long vol, levez-vous fréquemment et faites quelques pas pour ne pas vous engourdir.
  • Prévoyez de petites gouttes pour les yeux si vous êtes sujets à des sécheresses oculaires.
  • Au décollage et à l’atterrissage, mâchez un chewing-gum ou sucez un bonbon, le fait d’avaler permet d’atténuer la pression au niveau de l’oreille interne.
  • Il est recommandé de boire 1 litre d’eau toutes les 4 heures de vol afin de réhydrater votre organisme et d’optimiser votre circulation sanguine.

 

Être malade en voiture ou en train

Lorsque vous voyagez sur la terre avec la voiture ou le train, ce sont surtout les oscillations dues aux routes sinueuses, aux accélérations et décélérations brutales qui engendrent la cinépathie.  Le phénomène est moins amplifié lors des voyages en train puisqu’il ne touche que 1 % à 4 % des passagers.  Cela s’explique par le fait que ce sont les roulis et les mouvements transversaux qui affectent l’organisme en créant le mal des transports. 

Petits trucs pour l’éviter en voiture :

  • Ne prenez pas un repas trop copieux avant le départ et bannissez l’alcool. Boire une infusion de gingembre 3 à 4 heures avant de partir est idéal.
  • Pendant le trajet, évitez de lire ou de suivre un objet en mouvement. Au contraire, fixez votre regard sur l’horizon à travers la fenêtre tout en posant votre tête contre le dossier de votre siège. Buvez également beaucoup d’eau et ouvrez légèrement une fenêtre pour vous aérer.
  • Si c’est possible, demandez au chauffeur de conduire à vitesse constante afin de réduire au maximum les accélérations, les décélérations et les mouvements brusques de la voiture. Vous pouvez également prendre le volant si vous avez le permis de conduire. Le fait de vous concentrer sur la conduite dissipera rapidement les sensations de malaise. À défaut, mettez-vous à l’avant à côté du conducteur pour pouvoir regarder la route à travers le pare-brise. Essayez de vous installer le plus confortablement possible.
  • Prévoyez des pauses fréquentes pour vous aérer, faire des exercices et vous dégourdir les jambes. Ne mangez surtout pas dans la voiture, car l’odeur des aliments risque de provoquer des nausées. 

Si vous prenez le train :

  • Installez-vous dans le sens de la marche. Choisissez un emplacement au centre de la rame et loin des fenêtres pour éviter d’être tenté de regarder le paysage qui défile.
  • Bannissez toute simulation visuelle comme la lecture ou les jeux vidéo et essayez de garder les yeux fermés le plus possible.
  • Évitez les zones fumeurs et ne fumez pas pendant le trajet.
  • Ne partez pas le ventre vide et buvez sucré au cours du voyage, notamment du jus de fruits ou des boissons gazeuses ouvertes à l’avance pour permettre à la majorité du gaz de se dissiper.

 

Gérer le mal des transports des enfants

Le mal des transports chez les enfantsLes enfants sont les principales victimes du mal des transports, surtout entre 3 et 12 ans. Pour lutter contre la cinétose qui peut affaiblir votre enfant, vous pouvez prendre quelques précautions :

  • Faites-lui passer une bonne nuit en lui demandant de se coucher tôt et en le réveillant seulement après que tous les préparatifs soient bouclés, afin de limiter son stress et son excitation.
  • Donnez-lui un repas assez copieux comme le petit déjeuner à l’anglaise, avec des fruits et des yaourts. Le café au lait est à proscrire car il est difficile à digérer.
  • Si vous savez qu’il est sujet au mal des transports, donnez-lui un antihistaminique une heure avant le départ.
  • Organisez des activités pour capter son attention durant le trajet. Chansons, jeux, devinettes ou exploration des lieux historiques pendant les haltes constituent de bons dérivatifs. 

En cas de trajet en voiture

  • Les jeux vidéo et la lecture sont à bannir durant tout le trajet.
  • Mettez de la musique douce, avec un niveau sonore faible.
  • Faites des pauses de façon régulière, normalement toutes les 2 heures. Cela lui permettra de prendre l’air et de se dégourdir les jambes en même temps.
  • Choisissez l’autoroute où vous pouvez conduire à une vitesse quasi constante. Adoptez une conduite calme afin d’éviter les accélérations et les décélérations brusques.
  • Rafraîchissez l’habitacle en ouvrant légèrement les fenêtres pour renouveler l’air.
  • Mettez votre enfant dans une position qui lui évite au maximum les mouvements. Si vous emmenez un bébé, allongez-le dans une nacelle pour l’aider à s’endormir plus facilement.
  • Si malgré ces précautions, l’enfant a des malaises, demandez-lui de regarder par la fenêtre et de respirer profondément. Arrêtez-vous à l’aire de stationnement le plus proche pour lui permettre de prendre l’air.
  • Gardez toujours un sac jetable dans la voiture au cas où votre enfant vomirait. Il existe sur le marché des modèles qui comportent un tampon absorbant capable de transformer les régurgitations malodorantes en gel non odorant. N’oubliez pas le bicarbonate de soude qui facilite le nettoyage et élimine les odeurs.
  • Parmi les recettes de grand-mère qui peuvent marcher, vous pouvez tenter le  bout de sparadrap collé sur le nombril, le citron à renifler ou la branche de persil attachée autour du cou, la pensée magique de votre enfant fera le reste …

 

Le mal des transports constitue un gène qu’il vaut mieux anticiper en adoptant les bonnes attitudes. De nombreuses techniques permettent de prévenir l’arrivée des signes de malaise et rendent ainsi le voyage bien plus agréable. Et vous, avez-vous d’autres astuces qui vous semblent efficaces pour combattre le mal des transports ?