Archives par catégorie : Conseils pour les voyageurs

Conduire à l’étranger : mode d’emploi

Conduire à l'étrangerQue ce soit dans le cadre professionnel, pour les vacances ou pour une expatriation, vous pouvez avoir envie de prendre votre voiture lors de vos déplacements dans un pays étranger ou d’en louer une sur place.

Avant de partir à la conquête des routes et autoroutes du monde et pour éviter toute déconvenue, il importe de se renseigner sur les conditions d’utilisation du permis de conduire étranger ou international.

Conduire à l’étranger avec son permis français

La détention d’un permis de conduire français en cours de validité vous autorise à conduire à l’étranger, notamment au sein de l’Union européenne (UE) et de l’Espace économique européen (EEE).

Les 28 pays qui composent l’Union européenne sont l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, La Hongrie, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, Le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumaine, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède. À cette liste s’ajoutent l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège pour former l’Espace économique européen.

Depuis le 16 septembre 2013, la France a adopté le permis de conduire européen qui est valable dans tous les pays de l’Union Européenne. Ce nouveau format est similaire à celui d’une carte de crédit. Il intègre de nouvelles catégories ainsi qu’une puce électronique dans laquelle figurent toutes les informations relatives au titulaire.

Les permis roses restent cependant valides jusqu’en 2033, leur remplacement se fera au fur et à mesure, au niveau des préfectures, à partir de 2015. Contrairement à l’ancien modèle qui était valable à vie, le nouveau permis de conduire l’est pendant 15 ans pour les catégories A et B, et 5 ans pour les C et D.

Puis-je conduire avec un permis étranger en France ?

Si vous êtes titulaire d’un permis de conduire délivré dans un pays de l’Espace économique européen, vous pouvez l’utiliser en France sans aucune limitation de durée. Il faut cependant que ce titre soit en cours de validité et que le détenteur ait atteint l’âge minimal pour conduire dans la catégorie requise. Il est également contraint de suivre les mentions d’ordre médical inscrites sur le permis, par exemple l’obligation de porter des lunettes.

Par ailleurs, le détenteur du permis de conduire ne peut en aucun cas avoir fait l’objet d’une mesure de restriction, de suspension ou d’annulation du droit de conduire dans son pays d’origine. À titre d’exemple, un Roumain peut très bien se servir du permis de conduire délivré dans son pays s’il répond à ces conditions.

Vous pouvez également échanger votre permis contre un permis français, sans que cela soit obligatoire. Cet échange ne devient impératif que si vous commettez, en France, une infraction entraînant un retrait, une suspension, une restriction ou une annulation de votre permis ou encore une perte de points. Un Tchèque peut ainsi conduire avec son permis national sur les routes françaises, mais s’il brûle un feu rouge, il doit nécessairement l’échanger contre un permis français.

Si vous détenez un permis de conduire délivré hors des frontières de l’Espace économique européen, celui-ci demeure valable pendant un an maximum à partir de votre installation en France. Les conditions de restrictions (validité, âge, …) sont identiques à celle du permis de conduire délivré dans un pays de l’EEE avec, en plus, l’obligation que ce permis de conduire non-Européen ait été livré bien avant la date de validité du titre de séjour en France. Concrètement, un Sénégalais peut utiliser le permis délivré par son pays pendant un an, avant de demander un permis français s’il souhaite continuer à conduire en France.

Qu’est-ce que le permis de conduire international ?

Comme son nom l’indique, le permis de conduire international permet de se mettre au volant d’un véhicule dans les pays qui n’acceptent pas les permis étrangers. Il est traduit en plusieurs langues afin d’être compris par les autorités de nombreuses nations et il est valable pour 3 ans au maximum.

Il est important de bien se renseigner sur l’utilité de ce document dans votre pays de destination. En effet, le permis français est valable pour un séjour de trois mois aux États-Unis, mais l’État de Floride exige le permis de conduire international pour circuler sur ses routes.

Pour l’obtenir, vous devez introduire une demande auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture de votre lieu de résidence, ou de la préfecture de Police si vous habitez Paris. Votre dossier sera constitué du formulaire de demande dûment complété et signé, de deux photos d’identité récentes et identiques, d’un justificatif d’identité et de votre permis de conduire français qui vous sera restitué avec le permis de conduire international. Selon le lieu où vous déposez votre dossier, le délai d’attente pourra varier de quelques heures à 15 jours.

L’idéal, pour des pays comme les Seychelles, le Qatar, le Brésil, le Maroc, Cuba, l’Arabie Saoudite, l’Indonésie ou la Thaïlande, est d’apporter votre permis de conduire international avec son homologue français pour ne pas risquer une amende de la part d’un policier trop zélé qui ne reconnaîtrait pas le titre français.

Conduire à l’étranger vous permet de vous déplacer à votre rythme et selon vos envies, tout en vous libérant des contraintes des transports en commun. Il est important de bien s’informer au préalable des conditions de validité du permis de conduire pour ne pas être pris au dépourvu et pouvoir profiter pleinement de votre séjour.

Du petit bobo à la réelle urgence : comment gérer les problèmes de santé en voyage ?

Voyageur maladeEn cas d’accident ou de maladie, le bon déroulement d’un voyage risque d’être complètement perturbé. Par ailleurs, les conséquences peuvent être désastreuses, non seulement pour votre planning, mais également au niveau de votre budget, surtout si la situation s’aggrave.

Qu’il s’agisse d’une simple blessure ou d’une situation critique, il est important de savoir gérer les ennuis de santé et de prendre toutes les précautions pour les éviter en voyage. 

Le petit bobo

Les petits bobos font partie intégrante des aléas du voyage et doivent être gérés en conséquence.  Les blessures les plus fréquentes rencontrées en voyage sont :

  • les coups de soleil
  • les égratignures et les petites plaies
  • les piqûres d’insectes non infectieuses
  • les petites allergies
  • les brûlures superficielles
  • les échardes
  • les ampoules aux pieds

Il est relativement facile de soigner ces blessures légères en utilisant une trousse de secours pour les premiers soins. Disponibles en grandes surfaces, dans les pharmacies et quelquefois sur les aires d’autoroutes, ces kits de secours sont bon marché et sont parfaitement équipés pour faire face aux petits bobos durant un voyage. Si vous l’avez oublié à la maison, ne paniquez pas car vous trouverez facilement sur place les pansements et médicaments nécessaires qui transformeront ces petits bobos en souvenir de vacances.

Après les premiers soins, vous devrez être particulièrement vigilant quant à l’évolution de la blessure. En effet, les risques d’infection sont réels et la situation peut s’aggraver, surtout dans les pays tropicaux au climat humide.  Il faut veiller à garder la plaie sèche et propre en permanence pour éviter qu’elle ne s’infecte.  Au moindre signe alarmant, ne pas hésiter à aller consulter un médecin.

Les maladies en voyage

Quel que soit votre pays de destination, les risques de tomber malade en voyage existent. En effet, le climat autant que les conditions sanitaires sont des facteurs aggravants de certaines maladies, notamment dans les pays tropicaux.

Les principales maladies que vous pouvez contracter sont essentiellement liées à la déshydratation et aux problèmes de transit ou de digestion comme la diarrhée ou turista.  D’autres pathologies sont possibles, notamment le choléra, l’hépatite A et B, le paludisme, la fièvre jaune, la fièvre typhoïde, voire même la poliomyélite.

Dès les premiers symptômes, il faut consulter un médecin. Si vous ne parlez pas la langue du pays, vous pouvez vous renseigner auprès de l’Ambassade ou du Consulat de France qui vous recommandera un médecin francophone.

Dans le cas où vous maîtrisez la langue locale ou si vous êtes accompagné d’un guide, vous pouvez vous rendre directement chez un praticien. Le gérant de votre hôtel est aussi une source d’informations à ne pas négliger, il peut vous conseiller un médecin ou éventuellement vous accompagner jusqu’au cabinet de celui-ci.

Si vous tombez malade en voyage, il ne faut pas hésiter à prendre une pause, à aménager votre planning et à prévoir quelques jours de repos avant de repartir du bon pied dans votre périple. Cela vous permettra en même temps de suivre l’évolution des symptômes et d’éviter toute rechute.

N’oubliez pas que vous pouvez solliciter le remboursement de vos frais médicaux si vous avez pris la précaution de souscrire une assurance voyage avant votre départ. Vous devez alors conserver toutes les factures concernant les dépenses occasionnées par la maladie afin de pouvoir déposer une demande de remboursement. Outre ces preuves de paiement, il faudra envoyer à votre compagnie d’assurance tous les documents médicaux y afférant par courrier.

Il est conseillé d’en faire des photocopies pour vos archives, elles vous seront aussi bien utiles en cas de perte. 

Les réelles urgences

Il existe des situations où le voyageur est obligé de recourir aux services d’un centre médical ou d’un hôpital car son état de santé nécessite des soins spécifiques.

Deux cas de figure peuvent se présenter :

  • L’accident pendant le voyage ou une fois arrivé sur place qui peut quelquefois  nécessiter une évacuation par ambulance vers l’hôpital ou le centre de santé le plus proche.  En fonction de la gravité des blessures, des soins d’urgence et/ou une hospitalisation peuvent être nécessaires.
  • La maladie sérieuse comme le choléra, le chikungunya ou la dengue qui sévissent dans certains pays tropicaux. Même un simple cas de déshydratation peut rapidement tourner au drame sans aucun suivi médical. En effet, il arrive parfois qu’une maladie qui semble bénigne au premier abord, entraîne ensuite des conséquences importantes et nécessite une hospitalisation.

C’est dans ce genre de situation dramatique que l’assurance voyage se révèle indispensable.  En effet, grâce à la garantie de rapatriement, vous bénéficiez de l’évacuation d’urgence vers votre pays de résidence en cas d’accident ou de maladie grave.

Un rapatriement peut également être envisagé si les infrastructures médicales sur place ne sont pas en mesure de fournir les soins adaptés à votre état de santé. Cette évacuation peut s’effectuer par route ou par avion, en fonction de la distance entre le pays de résidence et le pays d’accueil. Il est également possible de faire un transfert vers la ville ou le pays le plus proche qui dispose d’une infrastructure hospitalière capable de vous prodiguer les soins adéquats.

Avant de vous engager dans toute démarche, il est conseillé de prendre contact avec le correspondant local de votre assureur ou avec son service d’assistance, pour mettre en place la logistique indispensable pour une telle opération.

La souscription d’une assurance voyage vous évitera également de vous ruiner en frais médicaux lors d’un voyage dans certaines destinations où les montants d’hospitalisation sont souvent astronomiques et peuvent grever lourdement vos finances.

Un passage aux urgences dans un hôpital de Miami vous coûtera par exemple autour de 53 000 €, une gastro-entérite à Saint-Domingue peut vous être facturée à plus de 3 000 € tandis qu’une hospitalisation pour une fracture du col de fémur nécessite des soins pouvant s’élever jusqu’à 16 000 € en Turquie !

 

Être victime d’un accident ou tomber malade fait partie des imprévus du voyage. Si les petits bobos peuvent se soigner avec une simple trousse à pharmacie, consulter un médecin constitue la meilleure solution en cas d’affection plus sérieuse.

La souscription d’une assurance voyage représente la garantie de remboursement des frais médicaux lorsque vous voyagez tout en vous offrant la possibilité de bénéficier d’une évacuation sanitaire d’urgence si votre cas s’aggrave ou si votre état de santé le nécessite. Découvrez sur ACS tout ce qu’il faut savoir sur l’assurance voyage.

10 astuces pour bien dormir en avion

Dormir en avionRares sont les personnes adultes qui parviennent à s’endormir dans n’importe quel lieu, notamment l’avion. Ces difficultés rendent les voyages aériens particulièrement fatigants. Voici 10 astuces pour glisser dans les bras de Morphée, même en avion :

  • Choisir la bonne place :
    S’il est possible de réserver votre place par le biais du site de la compagnie aérienne, optez pour celle qui est située côté hublot afin de pouvoir appuyer votre tête dessus et d’éviter d’être obligé de vous lever à chaque déplacement de vos compagnons de voyage. Bien que les sièges se trouvant près des issues de secours soient plus spacieux pour les jambes, leurs dossiers ne peuvent être abaissés, ce qui n’est pas très confortable pour s’endormir.
  • Voyager léger :
    Prenez des bagages à main qui ne vous encombreront pas dans la cabine. Privilégiez les petites pochettes qui ne prennent pas trop de place et dans lesquelles vous pourrez ranger les objets nécessaires pendant le vol comme des magazines, votre portable et vos papiers. Sans aller jusqu’à endosser un pyjama, portez des vêtements confortables au-dessus desquels vous enfilerez un blouson ou un pull que vous n’aurez qu’à enlever par la suite si vous avez trop chaud. Il faut laisser de côté les tailleurs inconfortables et les jeans serrés au profit de vêtements amples.
  • Boire beaucoup :
    Les cabines sont pressurisées, ce qui a pour conséquence de dessécher l’air. Il est donc indispensable de s’hydrater en buvant beaucoup d’eau, ou au moins du jus de fruits ou des sodas. Les boissons alcoolisées sont à proscrire car elles risquent de vous garder éveillé durant le vol au lieu de vous plonger dans le sommeil.
  • Faire attention à son alimentation :
    Il est préférable de prendre un repas léger quelques heures avant votre départ, notamment de la viande blanche, des légumes secs ou verts, ainsi que quelques fruits. Évitez les excitants comme le café et les cigarettes qui sont incompatibles avec un bon endormissement.
  • Se protéger du bruit :
    Pour bien dormir en vol, il est utile de réunir les conditions idéales à l’endormissement, comme l’absence de bruit.  Afin d’éviter d’entendre le bavardage de votre voisin ou pour atténuer le son des réacteurs, prévoyez des bouchons d’oreille genre boules Quiès ou des casques réducteurs de bruit qui sont de plus en plus performants. Sinon, le casque de votre iPod ou MP3 fera très bien l’affaire, vous pourrez écouter de la musique classique ou du jazz pour vous aider à vous endormir.
  • Prévoir d’indispensables accessoires :
    Les masques de sommeil protègent vos yeux de la lumière tout en constituant également un excellent moyen de dissuasion contre un voisin bavard ou une hôtesse de l’air trop prévenante vous demandant fréquemment si vous n’avez besoin de rien. Enfin, n’oubliez pas le coussin de vol ou celui en forme de U qui permet à votre cou de se reposer. Il est conseillé de le mettre à l’envers, de cette façon, votre tête ne risque pas de tomber en avant et de vous éveiller.
  • Se détendre :
    La clé du sommeil lors d’un voyage en avion est la relaxation. C’est pourquoi il est recommandé d’écouter de la musique douce et de lire, d’autant plus que ce dérivatif fatigue les yeux. Il faut cependant éviter les romans policiers ou les livres à suspens qui peuvent vous tenir en haleine durant tout le voyage. Optez plutôt pour des magazines d’actualité ou des journaux.
  • Se déconnecter du monde :
    Essayez de vous reposer et de vous déconnecter du monde pendant votre vol. Si vous devez rencontrer quelqu’un d’important à votre arrivée, préparez la réunion avant votre départ. Revoir vos fiches ou les points-clés à aborder lors de l’entrevue pendant le vol risque de vous fatiguer sans pour autant vous aider à vous endormir, le stress et la concentration faisant généralement fuir le sommeil.
  • Se procurer du confort :
    Demandez une couverture auprès de l’hôtesse pour éviter d’avoir froid. Essayez de surélever vos jambes avec votre bagage à main par exemple. En effet, une bonne circulation sanguine favorise le sommeil en vol. Vous pouvez aussi caler votre dos avec une couverture ou un coussin pour vous sentir plus à l’aise.
  • En dernier recours, prendre un somnifère :
    Si rien ne fonctionne ou si vous avez déjà l’habitude de prendre des somnifères, prenez-en un lors de votre vol.  Pour augmenter son efficacité, reconstituez le rituel familier que vous effectuez avant d’aller au lit à la maison. Il s’agit notamment d’aller aux toilettes, de se brosser les dents, de lire quelques pages ou de regarder un film.

Trouver le sommeil peut parfois constituer une véritable sinécure pour certaines personnes, notamment lors d’un trajet en avion. Ces quelques astuces peuvent les aider à dormir plus facilement. Ainsi, vous ménagez votre corps lors de votre voyage et pouvez profiter pleinement de votre séjour. Et vous, avez-vous d’autres astuces à partager ? Découvrez sur le site d’ACS divers conseils pour réussir votre voyage.

 

 Top 10 des voyageurs les plus agaçants

Les voyageurs les plus agaçants

À la fois rapides et très confortables, les moyens de locomotion actuels sont une invitation à la détente. Pourtant, certains voyageurs trouvent encore le moyen d’agacer leurs compagnons de transport par leurs attitudes et leur comportement lors de ces trajets. Voici une liste des 10 types des voyageurs les plus agaçants :

 

« Le bavard »

C’est le type de voyageur qui vous raconte sa vie pendant tout le vol. De ses désillusions amoureuses, en passant par sa passion pour le hockey sur glace ou encore des ses problèmes de communication avec son supérieur hiérarchique, rien n’aura plus de secret pour vous à l’issue du trajet. Pour mettre un terme à une conversation interminable, vous avez plusieurs options : faire semblant de dormir ou carrément mettre vos écouteurs pour écouter votre musique préférée.

« Le malade » ou la personne sensible au mal des transports

Il n’y a rien de plus désagréable que d’avoir un malade à côté de soi qui ne cesse de se moucher et de tousser durant tout le trajet ou, pire encore, de vomir ! Si vous n’êtes pas en forme ou que vous souffrez du mal des transports en voyage, prenez vos précautions en ayant une petite trousse à pharmacie sous la main avec des médicaments qui vous aideront à vous endormir afin de ne pas déranger vos voisins.

« Le solliciteur »

C’est le genre de personne qui ne cesse de vous déranger pour vous demander quelque chose comme de se servir de votre casque pour regarder un film, d’échanger votre place avec la sienne pour lui permettre de s’asseoir à côté de sa femme ou de son ami, de vous emprunter votre oreiller sous prétexte qu’ils ont besoin de deux oreillers pour trouver le sommeil, … Refusez poliment et fermement car il risque de vous solliciter pour autre chose si vous accédez à l’une de ses demandes.

« Le chargé » … ou plutôt le « surchargé »

Le chargé ? C’est le voyageur qui aime s’embarrasser de trop de bagages à main. Il aura besoin de votre aide pour faire entrer ses sacs volumineux dans le compartiment évidemment trop petit. Il vous demandera de mettre ses excédents de bagages dans l’espace devant vos pieds, car il n’arrive pas à les ranger correctement. Comme précédemment, soyez ferme et conseillez-lui de s’adresser à l’hôtesse pour trouver une solution.

« L’ami des animaux »

Même si vous adorez votre chien ou votre chat, ce n’est pas une raison pour que votre voisin soit obligé de supporter ses jappements ou ses miaulements pendant huit heures de vol ! Les compagnies aériennes mettent à disposition des passagers des cages pour les animaux qui pèsent plus de 4 ou 6 kilos afin qu’ils voyagent confortablement en soute. En train, la SNCF exige un panier ou un sac adapté pour garder les animaux de moins de 6 kilos.  Si vous savez que votre animal est anxieux en voyage, demandez à votre vétérinaire un médicament qui l’apaisera (ainsi que vos voisins !) lors du trajet.

«  Le bourreau de travail »

Il s’agit du passager qui irrite ses compagnons de voyage en appelant toutes les dix minutes son bureau pour suivre le cours du CAC 40 ou celui du Nasdaq. Ou encore le style « habitué des premières classes » qui occupe le siège à côté du sien avec son ordinateur portable durant tout le vol et qui nargue les autres passagers de la classe économique.

«  Le pressé »

Parmi la catégorie de voyageurs qui indisposent le plus les autres, figure le passager qui veut sortir le premier de l’avion alors que sa place est située au fond de l’appareil. Tandis que l’avion roule encore sur le tarmac, Monsieur court dans les couloirs pour être le premier devant la porte, tant pis s’il doit bousculer les autres voyageurs qui se trouvent sur son chemin. C’est le type de personne pour qui l’expression « rien ne sert de courir… » n’a pas de sens.

«  Le buveur »

Parce que l’avion a du retard, il a pris un verre de trop au bar de l’aéroport. Et le voilà qui est en train de chanter à tue-tête ou qui demande bruyamment à l’hôtesse qu’on lui serve un autre verre.

« L’envahisseur »

Au même titre que le bavard, il envahit votre espace. Au lieu de partager l’accoudoir avec vous, il le monopolise pour lui tout seul. Quand il s’endort enfin, sa tête s’appuie sur vous. Et comble de malheur, il ronfle également ! C’est le genre de compagnon de voyage qui vous empêche de profiter du confort et du calme.

« L’anxieux ou le névrosé »

C’est le voyageur agaçant par définition. Sous prétexte qu’il a peur de l’avion ou qu’il vient de visionner un film catastrophe, il communique à tous son anxiété. Il peut également se lever toutes les cinq minutes pour se rendre aux toilettes afin de faire baisser la pression, ce qui vous oblige à vous lever de votre siège à chaque fois pour le laisser passer.

 

Voyager est souvent une source de plaisir, mais il peut être gâché par l’indélicatesse des uns et des autres. Pour savoir si une attitude risque d’irriter ou non vos compagnons de voyage, imaginez tout simplement votre réaction si quelqu’un adoptait ce comportement avec vous. Un minimum de politesse et de courtoisie est toujours nécessaire pour que chacun puisse profiter de chaque minute du trajet comme il l’entend.

Et vous, quel type de voyageur êtes-vous ?

Se protéger du soleil : les bons gestes à adopter ?

Se protéger des coups de soleilVéritable invitation à la détente, le soleil peut jouer un rôle moins bénéfique sur la santé en l’absence de précautions destinées à s’en protéger.

Profiter du soleil en toute sécurité

Le soleil qui resplendit à longueur de journée fait le bonheur des vacanciers. Ceux qui n’ont pas la chance de partir au bord de la mer, d’un lac ou à la montagne peuvent apprécier une journée en terrasse ou au jardin. Cependant, il convient de se protéger de ses rayons qui peuvent représenter un danger pour la peau.

Le soleil et ses dangers

Qui n’a pas rêvé de passer ses vacances au soleil, les pieds en éventail en sirotant une boisson fraîche ? Pourtant, les deux rayons ultraviolets provenant du soleil, à savoir les UVA et les UVB, provoquent à dose élevée des coups de soleil, voire même certaines maladies de la peau et des lésions oculaires.

Ce n’est pas pour cela qu’il faut rester cloîtré chez vous alors qu’il fait un temps splendide dehors, il suffit simplement de prendre certaines précautions pour prévenir les risques engendrés par le soleil sur votre santé … et ne pas oublier que même avec une peau bronzée, vous n’êtes pas à l’abri d’un coup de soleil.

Comment se protéger du soleil ?

La caresse du soleil sur la peau procure un sentiment agréable et invite à la détente. Pour en profiter sans risque, il convient de suivre ces quelques conseils :

  • Adopter les bons horaires : les rayons UV émis par le soleil sont les plus dangereux lorsque l’astre est à son apogée, c’est-à-dire entre midi et seize heures. C’est peut-être le moment idéal pour faire la sieste à l’ombre ou pour préparer le programme de la soirée !
  • Limiter le temps d’exposition : lézarder sur les bords d’une piscine ou sur la plage toute la journée n’est vraiment pas l’idéal pour votre santé. En effet, l’accumulation de la durée d’exposition augmente le risque d’attraper un coup de soleil, privilégiez plutôt les petites séances au soleil espacées.
  • Bien se couvrir : n’oubliez pas la panoplie du parfait vacancier, à savoir le chapeau à large bord, les lunettes de soleil, le t-shirt et les shorts, et ce, pour toute la famille. Optez pour les vêtements de couleur claire qui offrent une protection optimale. Ne négligez pas non plus le parasol qui vous couvre de son ombre bienfaitrice.
  • Faire attention aux enfants et aux bébés : de par la nature fragile de leur peau, ils sont particulièrement vulnérables aux coups de soleil. Pensez à les protéger car les effets néfastes du soleil peuvent persister des années après l’exposition et avoir des conséquences sur leur peau ou leurs yeux.
  • Utiliser la bonne crème solaire : optez pour des produits dont le facteur de protection solaire (FPS) dépasse 25. Mettez-en une couche épaisse sur toute l’étendue de votre corps, une demi-heure avant l’exposition. N’oubliez pas de le refaire toutes les deux heures ainsi qu’après vous être baigné. Choisissez la crème qui convient à votre type de peau et à votre sensibilité au soleil.
  • Se méfier des fausses protections : un temps nuageux, la présence du vent ou une température fraîche ne signifie pas réduction des rayons UV. Il n’est donc pas question de laisser vos moyens de protection habituels aux oubliettes ! Attention également à la réverbération qui augmente les effets du soleil. Il s’agit notamment de la neige et de l’écume des vagues qui réfléchissent respectivement 80 % et 25 % des rayons UV.

Que faire en cas de coup de soleil ?

Avant toute chose, il est important de différencier le coup de soleil de l’allergie au soleil qui provient généralement d’un produit ou d’un médicament que votre peau ne supporte pas, ou encore des UVA.  Elle se caractérise généralement par une éruption cutanée et des démangeaisons.

Quant au coup de soleil, c’est une brûlure de la peau engendrée par les rayons ultraviolets UVB qui y pénètrent en profondeur. Il en existe trois formes, selon le degré de brûlure. Si votre peau est rouge et pèle, et que cette rougeur disparaît dès que vous appuyez dessus, il s’agit d’une brûlure du premier degré. Dans le cas où des cloques apparaissent tout de suite après l’exposition ou dans les heures qui suivent, votre peau est brûlée soit superficiellement au second degré si vous ressentez une douleur quand vous pesez sur la cloque qui blanchit, soit plus en profondeur si vous n’éprouvez aucune douleur.

En cas de coup de soleil, il faut se mettre à l’ombre et rafraîchir la zone enflammée avec de l’eau pendant au moins un quart d’heure, jusqu’à ce que la douleur disparaisse. Si la brûlure touche une grande partie du corps, optez pour le bain tiède, pas trop froid.

Si la brûlure est au premier degré, étalez une pommade sédative sur la zone concernée et évitez toute exposition dans les jours suivants car la peau est encore fragile. Pour une brûlure du second degré, il faut prévenir tout risque d’infection en nettoyant les cloques au savon doux ou avec un antiseptique dermique. Dans tous les cas, buvez beaucoup pour éviter la déshydratation et surveillez fréquemment votre température. Si nécessaire, consultez un médecin.

Le soleil offre souvent une dimension festive et joyeuse aux vacances, week-ends ou tout simplement aux activités sportives mais, sans protection, ses rayons peuvent être nocifs.  Le site d’ACS vous présente de précieux conseils pour profiter du soleil et de ses rayons sans que cela ne nuise à votre santé.

Et vous, avez-vous des remèdes pour soulager la peau après des coups de soleil ?