Expatriation enfants : comment les préparer à leur nouvelle vie ?

Expatriation enfantLe nombre de Français qui vivent à l’étranger augmente d’année en année. D’après le Ministère des Affaires étrangères, ils sont plus de 1,6 million d’expatriés en 2013, soit une progression de 2 % par rapport à 2012. Les enfants accompagnent souvent leurs parents dans ces projets d’expatriation. Comment les préparer à ce passage vers une nouvelle vie et faire en sorte que chaque membre de la famille puisse profiter de ce changement de cadre ? S’il s’agit d’adolescents, quelles décisions prendre pour ne pas compromettre leur avenir ?

Préparation des tout-petits

Du fait de leur jeune âge, les tout-petits sont particulièrement sensibles aux difficultés relatives à l’installation dans un pays étranger. Vous devez veiller à leur offrir une affection constante malgré un emploi du temps chargé dû aux préparatifs du déménagement. Vous pouvez leur expliquer votre projet, les raisons de votre départ, comment cela se passera là-bas, … même un bébé a besoin de mots pour comprendre ce qui lui arrive. Il existe de nombreux livres d’enfants parlant de déménagement, cela peut être une bonne idée pour la lecture du soir car cela éveillera le questionnement de votre enfant et vous aidera aussi à lui parler d’éléments anodins pour vous mais d’une grande importance pour lui. N’oubliez pas d’apporter les animaux en peluche ou les objets familiers chers à votre petit protégé afin de réduire le risque de dépaysement.

D’un point de vue santé, il ne faut pas oublier de mettre à jour les vaccins et de vérifier les aspects sanitaires du voyage afin d’offrir un maximum de bien-être à votre enfant durant tout le séjour. N’hésitez pas de demander des conseils à votre médecin de famille concernant les précautions à prendre et de vous informer des risques de maladies dans le pays d’accueil. Si vous partez dans un pays tropical, les moustiques, le soleil et l’eau constituent les principaux dangers pour les petits. Évidemment, la souscription d’une assurance expatrié pour les petits comme pour les grands est recommandée pour partir l’esprit tranquille.

Le cas des enfants

L’expatriation d’un enfant plus âgé n’est pas facile car il peut se sentir inquiet en voyant ses parents stressés par les préparatifs du voyage. Cette appréhension risque de le perturber et d’attiser son anxiété. À cela s’ajoute la peur de ne pas pouvoir se faire de nouveaux amis ainsi que la perte de repères. Pour parer à ces risques, il est important d’associer pleinement l’enfant au projet. Si possible, vous pouvez même organiser un court séjour dans le nouveau pays d’accueil afin de permettre à chacun de s’imprégner du nouvel environnement et de la nouvelle culture auxquels il faudra s’adapter.

Nouer un contact avec d’autres compatriotes qui ont des enfants du même âge que le vôtre ou qui fréquentent la même école francophone peut s’avérer précieux. Essayez d’établir la communication avec cette famille avant le départ. Cela vous permettra de prendre de l’avance dans les préparatifs tout en offrant à votre enfant la possibilité de fréquenter à son arrivée des personnes qui ne lui sont plus inconnues. Vous pouvez également l’inscrire à un cours de langue du pays où vous allez vous installer. Cette préparation lui permettra de communiquer sans complexe au moment de l’installation, et en même temps de connaître davantage l’histoire et la culture du pays d’accueil. De ce fait, son intégration est facilitée et il pourra même éprouver une certaine impatience à partir.

Expatriation des adolescents : un cas particulier

Du fait de leur relative fragilité, les adolescents sont encore plus sensibles à toute modification de leur sphère familière. Lors d’une expatriation avec des adolescents, vous devez vous atteler à bien préparer le séjour. Avec leur accord, choisissez avec soin leur école ou la filière dans laquelle ils vont s’inscrire. Aidez-les à garder le contact avec leurs amis en France à travers les réseaux sociaux et autres moyens de communication. S’ils ne possèdent pas encore leur propre compte, encouragez-les à en ouvrir un afin qu’ils puissent rester en contact avec leur « tribu » et ce, en toute intimité.

S’il n’est pas possible de trouver une école adaptée à l’adolescent, il ne faut pas sacrifier son avenir. Il convient dans ce cas de trouver une alternative intéressante aussi bien pour vous que pour lui. Rester chez les grands-parents ou un membre de la famille constitue la solution idéale. En effet, il évoluera dans un environnement qui lui sera familier. De votre côté, vous pourrez partir l’esprit tranquille, car il se trouve entre de bonnes mains. Il est également envisageable d’opter pour l’internat, même si cette solution présente quelques inconvénients, notamment des charges financières importantes et une éventuelle réticence de l’adolescent.

L’expatriation en famille est une étape charnière qui nécessite une préparation méticuleuse. Elle impose parfois des choix difficiles à prendre ainsi que des sacrifices que les parents tout comme les enfants doivent comprendre et accepter. Il appartient aux parents d’aider leurs enfants à donner un sens à leur nouvelle vie et à considérer le départ comme une opportunité à saisir pour découvrir un autre univers plus riche et plus intéressant. ACS vous accompagne dans votre expatriation et vous donne accès à des conseils pratiques nourris par l’expérience.

La nouvelle tendance des voyages en car

Voyager en carD’après le Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, plus de 2 milliards de kilomètres ont été parcourus en car en 2012. Ce chiffre illustre parfaitement la nouvelle tendance des voyages en bus qui séduit un nombre de plus en plus important de voyageurs.

Pourquoi le car revient-il à la mode ?

Si dans un passé récent, le bus n’était utilisé que pour les sorties scolaires, il en va différemment de nos jours. En effet, ce moyen de transport permet de voyager en Europe sur des courts et moyens trajets à un prix réellement abordable. Les voyages de nuit permettent par ailleurs d’arriver à destination le jour suivant, en étant bien reposé car les autocars actuels sont très confortables.

De plus, la plupart des véhicules sont maintenant équipés du wifi, ce qui vous permet de rester connecté durant tout le trajet. Prises électriques 220V, toilettes, sièges inclinables et accueil convivial constituent autant d’arguments qui militent en faveur du voyage en car.

Avec l’autocar, inutile d’arriver deux heures avant l’heure de départ comme lors d’un voyage en avion. Vingt à trente minutes suffisent pour faire embarquer vos bagages dans la soute. Vous avez aussi le bonheur d’arriver en plein centre-ville, à l’opposé des avions où les terminaux se trouvent souvent loin des agglomérations. Les adeptes du slow travel trouvent également leur bonheur dans ce moyen de locomotion.

Un voyage adapté à tous les goûts

Voyager en bus constitue souvent une agréable surprise pour ceux qui n’ont pas encore expérimenté cette nouvelle tendance.
Points forts : choisir de voyager en car permet de bénéficier d’un confort identique à celui d’un avion, avec cependant un impact écologique moindre et un tarif nettement plus avantageux. En effet, certaines compagnies proposent, par exemple, le trajet Paris-Londres à moins de 10 €. Vous voyagez à votre propre rythme et pouvez apprécier le changement du paysage au fil des kilomètres. La connexion internet, la prise électrique et différents autres accessoires comme les oreillettes ou le coussin repose-tête offrent tout le confort et vous pouvez sans crainte utiliser votre tablette, Smartphone ou livre numérique à bord. Bien entendu, comme pour tous les moyens de transport, il est important de prendre vos précautions pour prévenir le mal de transport.

Points faibles : habitué aux voyages rapides, vous pourrez trouver le temps long en car. Il est vrai que le trajet Paris-Amsterdam prend un peu plus d’une heure par les airs contre environ 7 heures par la route. De même, un vol Paris-Berlin nécessite moins de deux heures par avion alors qu’il faut approximativement dix heures trente pour parcourir les 1 118 kilomètres en autocar. Pour un plus long trajet comme Paris-Bucarest, il faut compter 3 heures de vol contre 38 heures en bus. Si vous voyagez avec des enfants, il n’est donc pas recommandé de faire de longues distances en autocar. Comme toutes les compagnies de transport n’offrent pas toujours le confort attendu par les voyageurs, il est par conséquent important de bien s’informer avant son départ et d’effectuer une réservation afin d’éviter toute mauvaise surprise.

Prenez vos dispositions

Même en autocar, voyager doit être une source de plaisir. Essayez de profiter au maximum du confort offert par le véhicule en apportant votre oreiller, une couverture ou un plaid ainsi qu’un masque pour vos yeux. N’hésitez pas à apporter votre tablette ou smartphone pour pouvoir rester connecté ou pour regarder tranquillement un film ou vos clips préférés. Les boules quies peuvent rapidement devenir indispensables si les enfants de certains passagers commencent à pleurer ou à crier. Portez des vêtements amples qui permettent à votre corps de respirer et de se détendre. Pensez à boire correctement et à bien vous nourrir afin d’arriver en pleine forme à destination. Prenez une bouteille d’eau fraîche car l’air conditionné dans le car risque de vous dessécher la gorge après quelques dizaines de kilomètres.

Véritable occasion de découverte et de détente, le voyage en autocar n’est cependant pas sans risques, notamment lorsqu’il s’agit de faire de longs trajets. Outre le vol de vos bagages, un malaise ou un accident peut survenir malencontreusement. Il est donc important de se prémunir de ces aléas en souscrivant une assurance voyage avant le départ. De cette façon, vous pourrez partir en toute sérénité et profiter pleinement du voyage.
Prendre le car pour voyager offre de nombreux avantages qu’il est souvent difficile de trouver dans les autres moyens de transport. Même le prix des billets sur les compagnies aériennes low cost ne peut rivaliser avec le tarif des bus offrant un niveau de confort souvent équivalent. Découvrez sur le site d’ACS tous les conseils pour profiter au maximum de votre séjour, que ce soit en France ou à l’étranger.

Trouver un travail à l’étranger, mode d’emploi

Trouver un emploi à l'étrangerLa recherche d’un emploi à l’étranger demande beaucoup de temps, de patience et de volonté. Si vous désirez vraiment franchir les frontières pour y vivre l’expérience professionnelle de vos rêves, il faudra s’armer de persévérance et ne pas se laisser décourager trop facilement. Par où commencer et comment trouver le travail à l’étranger qui vous permettra d’assouvir votre désir d’évasion ?

Chercher depuis la France

Pour entamer la recherche d’un emploi à l’étranger, le plus simple est de se tourner vers les organismes comme le Pôle emploi international, qui regroupe les offres disponibles à l’étranger sur une même plateforme. Vous pouvez aussi vous rendre à la Maison des Français de l’Étranger (MFE) qui, outre la liste des entreprises françaises qui ont des représentations à l’étranger, met également à disposition de nombreux services facilitant la recherche d’un poste, la rédaction d’un CV et la constitution du dossier nécessaire au départ.

Les personnes qui désirent rester dans l’espace de l’Union européenne ont tout intérêt à se renseigner auprès du réseau européen de l’emploi EURES. De même, l’Apec (Association pour l’emploi des cadres) dispose d’un vivier d’offres destinées aux cadres. Les diplômés spécialisés dans le secteur de l’agriculture peuvent s’adresser à l’Apecita, l’Association pour l’emploi des cadres, ingénieurs et techniciens de l’agriculture, afin de trouver un emploi en harmonie avec leurs qualifications.

Afin de recenser les entreprises françaises se trouvant à l’étranger, la chambre de commerce et d’industrie française de chaque pays dispose d’une base de données à jour. Il est donc possible de cibler certaines entreprises, établissements ou commerces français lors de l’envoi des CV.

Il n’est pas toujours indispensable d’être très qualifié pour décrocher un job à l’étranger. Les structures comme CursusMundus proposent aux francophones des offres diversifiées dont des postes de baby-sitter, de téléopérateur ou des emplois en hôtellerie. Les sites d’offres accessibles sur Internet sont également nombreux à publier des offres d’emploi à l’étranger. Il importe seulement d’être prudent et de faire le tri pour trouver les meilleures plateformes permettant de dénicher des offres sérieuses.

Si votre objectif est de partir à tout prix à l’étranger, sachez qu’il existe de nombreuses autres opportunités à saisir tels les stages, le système de volontariat comme la VIE ou la SVE, ayant l’avantage d’offrir une prise en charge totale du séjour, ainsi que les différents programmes tels que les visas vacances-travail, accessibles aux jeunes de 18 à 30 ans ou de 18 à 35 ans pour le Canada.

Chercher sur place

Rester en France pour faire les premières recherches relève du bon sens. Une fois que vous aurez un aperçu du marché du travail et que vous aurez fixé votre destination, l’idéal est d’essayer d’organiser un premier séjour. Ce voyage peut accroître vos chances de décrocher un entretien ou un poste. En effet, vous serez rapidement disponible en cas de besoin et vous aurez l’occasion de vous déplacer, de déposer des candidatures spontanées, de prospecter directement sur place ou par téléphone et de juger si le train de vie qui vous attend dans ce pays correspond réellement à celui que vous recherchez.

Pour les travaux saisonniers comme la cueillette de fruits ou les emplois dans les fermes biologiques, la connaissance linguistique et les qualifications ne sont pas toujours requises. L’important est d’être en bonne forme physique et d’être sur place lors de l’ouverture de la saison.

Conseils pour trouver un emploi

  • Renforcer vos compétences linguistiques : c’est la première chose à faire pour faciliter votre recherche d’un travail à l’étranger. Il est évident que comprendre et parler la langue locale ne peut que simplifier vos démarches et optimiser vos chances d’être embauché plus rapidement.
  • Adapter votre CV aux spécificités du mode de recrutement propre à chaque pays. Si dans des pays comme la France, le diplôme et les qualifications sont des atouts à mettre en avant, dans des pays comme l’Angleterre, ce sont les  centres d’intérêt et la motivation qui sont des éléments essentiels à développer.
  • Vous tenir prêt à passer un entretien.  Une fois vos premiers dossiers de candidature envoyés, vous devez réfléchir aux futurs entretiens d’embauche.  Une bonne préparation facilitera beaucoup ces entrevues.
  • Enrichir votre expérience professionnelle en saisissant les opportunités de travail et de stage qui se présentent en France. Ce sera pour vous un atout supplémentaire pour vous démarquer des autres candidats.
  • Valoriser vos diplômes par le biais de reconnaissance et d’équivalences afin qu’ils soient reconnus à leur juste valeur à l’étranger.
  • Recourir aux services d’une agence de placement peut être d’une aide précieuse, à condition de prendre le temps de se renseigner sur la fiabilité et le sérieux de celle-ci.
  • Apprendre à connaître les habitudes culturelles du pays visé vous aidera à vous  intégrer plus facilement à votre nouveau milieu de travail. Apprivoiser les us et coutumes ainsi que les pratiques culturelles professionnelles vous permettront de mieux vous adapter à la nouvelle culture qui fera désormais partie de votre quotidien.

Trouver un emploi à l’étranger n’est pas une mission impossible, c’est au contraire un projet passionnant qui doit, pour réussir, être mis en œuvre de manière organisée et réfléchie. ACS vous propose de découvrir de nombreux conseils et guides utiles afin de faciliter votre recherche et parfaire votre séjour à l’étranger. De la recherche d’une assurance voyage à la façon de gérer le mal de transport, vous trouverez toutes les réponses à vos questions sur notre site.

Le logement étudiant à l’étranger, premier défi de l’aventure !

Logement étudiant à l'étrangerÀ l’étranger, les campus disposent d’espaces plus ou moins vastes pour accueillir les étudiants en provenance d’autres pays. Le nombre de logements disponibles varie selon la région et l’université dans laquelle le nouvel arrivant est inscrit. Plusieurs possibilités s’offrent à l’étudiant :

  • Les logements universitaires : c’est la solution idéale. Par exemple, si vous partez en Allemagne, il faut rapidement faire une demande de logement sur le site Internet du Studentenwerk, l’équivalent du CROUS dans ce pays. Il est cependant important de souligner que le type de service offert par le CROUS (comme les bourses d’études) ne se retrouve pas obligatoirement auprès des organismes homologues à l’étranger.  Il est conseillé de vous informer, quelques mois avant le départ, auprès de votre école afin d’avoir la garantie d’obtenir une une résidence universitaire au sein du campus à la rentrée.
  • Les familles d’accueil : cette formule est surtout utilisée dans le cadre d’un séjour linguistique, pourtant elle est également accessible pour une ou plusieurs années académiques. Elle présente l’avantage de vous faire connaitre rapidement la culture et la langue du pays d’accueil, ce qui facilite largement votre intégration.
  • La location classique : comme en France avec l’avantage de sa totale indépendance mais l’inconvénient du coût du loyer mensuel sans oublier qu’il n’est pas toujours facile de trouver un tel logement depuis l’étranger sans possibilité de visites préalables.
  • La colocation : en-dehors de l’attrait financier dû au partage des charges locatives, elle permet de vivre dans une ambiance conviviale entre jeunes provenant de divers horizons et suivant souvent des cursus différents. Pour éviter toute mauvaise surprise et trouver les personnes qui ont les mêmes affinités que vous, prenez le temps de bien dresser votre profil au moment de passer l’annonce.

Les arnaques à éviter

Comme la demande de logement estudiantin est la plupart du temps supérieure à l’offre, il arrive que certaines agences ou propriétaires profitent de la situation pour arnaquer les jeunes.

Il est préférable de ne rien payer avant d’avoir rencontré personnellement le propriétaire et visité le logement. Si le bail est écrit dans la langue locale, demandez une traduction en français afin de prévenir tout malentendu ou incompréhension. Si c’est possible, sollicitez l’avis de connaissances ou de compatriotes qui habitent sur place.

Les vans en Australie

Van AustralieL’Australie est un pays plein de charme et de mystère. Pour percer, à votre rythme, tous les secrets de cette merveilleuse destination, sans pour autant vous ruiner, pensez à louer ou acheter un van en Australie. À bord de ce véhicule, à vous la côte Est et ses îles paradisiaques, la Great Ocean Road et son beau paysage ou l’Ayers Rock, le fameux monolithe qui hante le désert australien.

Pourquoi un van en Australie ?

Faire le tour de l’Australie en van est le genre de voyage dont rêvent de nombreux  voyageurs en quête d’aventures. Plus qu’un simple moyen de transport, le van offre d’autres usages qui permettent de faciliter le séjour et de réduire les dépenses. Il sert de maison à son usager tout au long de son parcours. Il est possible de l’aménager de façon à le rendre fonctionnel et confortable et d’adapter le nombre de couchettes selon vos besoins.

Le principal avantage du van est la liberté qu’il offre, d’autant plus que le prix de l’essence est beaucoup plus abordable en Australie. C’est pour cette raison que les routards rivalisent de génie pour faire de leur van une véritable maison ambulante, propice à une vie d’aventurier et d’explorateur intrépide. C’est le moyen idéal pour économiser sur les frais d’hébergement, les déplacements et la restauration puisqu’il suffit de se doter des équipements nécessaires dans son van pour pouvoir se concocter de bons petits plats. Bien évidemment, la vie dans un van ne ressemble en rien à celle bien calme et rangée que vous avez l’habitude de vivre. Vous aurez sûrement besoin d’apprendre à filtrer l’eau, à vous protéger du soleil ou à soigner les petits bobos et gérer les urgences, mais c’est un autre univers et un tout autre plaisir à découvrir.

Critères de sélection d’un van

Pour partir en vadrouille en Australie, il est essentiel de choisir un van qui ne vous lâchera pas au beau milieu du désert ! Avant de lancer les recherches, il faut remplir un certain nombre de conditions. La location est accessible aux conducteurs de plus de 21 ans. Cependant il est possible, pour les plus jeunes, d’en louer dans certaines agences mais il faudra alors  prévoir une caution plus chère. Il est préférable de disposer d’un permis de conduire international, car le permis d’origine n’est pas toujours suffisant. Lors d’une location, outre l’état du véhicule, il faut veiller à bien vérifier que l’agence propose des assurances. Pour un séjour de moins de 3 mois, la location est plus avantageuse que l’achat.

Si vous êtes décidé à acheter votre van, la prudence est de mise. Comme pour tout achat de véhicule, il existe certains critères à privilégier. Demandez à voir le moteur, renseignez-vous sur le kilométrage et prenez soin d’être attentif à l’état général du van. Pour éviter toute déconvenue, optez pour un modèle familier dont les pièces de rechange ne sont pas difficiles à trouver.

Prenez connaissance de la raison qui pousse le propriétaire à céder son véhicule et si vous ne maîtrisez pas bien l’anglais, orientez-vous vers des vendeurs français. Avant la conclusion de la vente, un essai s’impose. Soyez attentif à chaque bruit suspect, car on ne change pas de van comme on change de chemises. L’idéal, quand c’est possible, est de disposer du carnet d’entretien ou des dernières factures relatives aux entretiens réalisés sur le véhicule. Attention à ne pas se laisser séduire par un prix trop bradé, il peut y avoir anguille sous roche. Ne manquez pas non plus de vous renseigner sur la REGO et sa date d’expiration. C’est une sorte de vignette justifiant que le van est bien enregistré.

Au moment de l’achat, pensez à évaluer les entretiens encore nécessaires ainsi que l’état des installations (moustiquaires, couchettes, etc.) avant que le van ne soit totalement fonctionnel. Ne perdez surtout pas de vue que plus tard, vous aurez peut-être à revendre le véhicule, donc rien ne doit être laissé au hasard lors de son acquisition.

Attention aux arnaques

Le prix d’un van gravite généralement autour de 5000$, il est possible de négocier afin d’obtenir un meilleur prix, tout en sachant que plus le prix semble attrayant, plus il faut être vigilant quant à l’état du véhicule. En effet, le phénomène road trip en van marche tellement bien que les arnaques sur les vans en Australie sont très fréquentes.

Pour éviter de payer trop cher, le mieux est d’aller là où il y a de la concurrence, comme à Sydney. Mais si vous êtes connaisseur, n’hésitez pas à faire votre transaction dans des villes comme Perth où les offres sont moins nombreuses et où les acheteurs n’affluent pas. La période la plus favorable à l’achat se situe sans conteste entre le mois d’avril et le mois de septembre puisque c’est là que la plupart des trips prennent fin et que les backpackers recherchent à revendre leur van. Il y a donc plus d’offres et le prix est plus facilement négociable.

Pour trouver des offres, il est parfois nécessaire d’écumer les petites annonces sur Internet ou celles affichées dans les auberges de jeunesse et autres lieux très fréquentés. Se rendre directement sur les carmarkets peut également faciliter la recherche. Qui sait, vous y trouverez peut-être la perle rare qui répondra à tous vos besoins  !