ACS soutient The Bridge Year

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Joseph Parisot, 21 ans, embarque pour un tour du monde d’un an avec un seul mot d’ordre : construire un pont entre le monde occidental et celui des pays en voie de développement. 

Connecter les Hommes

The Bridge Year est né d’un simple constat : d’un côté des étudiants qui peinent à trouver des missions humanitaires dans lesquels s’engager et de l’autre, des ONG en manque de bénévoles pour mener leurs actions. The Bridge Year a pour vocation d’établir un pont entre ces deux parties.

Afin de créer une base de données des ONG désireuses de recevoir des étudiants pour des missions humanitaires d’un mois minimum, Joseph va parcourir 30 pays à travers les 5 continents en 365 jours.

Encourager et sensibiliser

Par cette démarche, Joseph souhaite encourager tous les voyageurs à donner un sens à leurs voyages, en partageant leurs savoirs et leurs compétences avec les ONG locales.

Pour sensibiliser les esprits au tourisme engagé, il publiera régulièrement des brèves sur son blog et diffusera une vidéo mensuelle pour informer de l’avancement du projet mais également pour relater ses aventures, ses rencontres, ses coups de cœur…

ACS s’engage

Face à l’enthousiasme, aux valeurs et à la dimension humaine de cette initiative, nous avons voulu nous engager auprès de Joseph en lui offrant une souscription d’un an à notre assurance voyage Globe Partner.

C’est donc en toute sérénité qu’il pourra parcourir le monde et se concentrer sur ses recherches d’ONG dans tous les pays qu’il visitera.

Nous lui souhaitons une très belle expérience et lui réitérons notre soutien.

 

Joseph a commencé son tour du monde le 10 Août 2014.
Si comme nous vous souhaitez le suivre, rendez-vous sur son
blog ainsi que sur sa page Facebook.

Se protéger du soleil : les bons gestes à adopter ?

Se protéger des coups de soleilVéritable invitation à la détente, le soleil peut jouer un rôle moins bénéfique sur la santé en l’absence de précautions destinées à s’en protéger.

Profiter du soleil en toute sécurité

Le soleil qui resplendit à longueur de journée fait le bonheur des vacanciers. Ceux qui n’ont pas la chance de partir au bord de la mer, d’un lac ou à la montagne peuvent apprécier une journée en terrasse ou au jardin. Cependant, il convient de se protéger de ses rayons qui peuvent représenter un danger pour la peau.

Le soleil et ses dangers

Qui n’a pas rêvé de passer ses vacances au soleil, les pieds en éventail en sirotant une boisson fraîche ? Pourtant, les deux rayons ultraviolets provenant du soleil, à savoir les UVA et les UVB, provoquent à dose élevée des coups de soleil, voire même certaines maladies de la peau et des lésions oculaires.

Ce n’est pas pour cela qu’il faut rester cloîtré chez vous alors qu’il fait un temps splendide dehors, il suffit simplement de prendre certaines précautions pour prévenir les risques engendrés par le soleil sur votre santé … et ne pas oublier que même avec une peau bronzée, vous n’êtes pas à l’abri d’un coup de soleil.

Comment se protéger du soleil ?

La caresse du soleil sur la peau procure un sentiment agréable et invite à la détente. Pour en profiter sans risque, il convient de suivre ces quelques conseils :

  • Adopter les bons horaires : les rayons UV émis par le soleil sont les plus dangereux lorsque l’astre est à son apogée, c’est-à-dire entre midi et seize heures. C’est peut-être le moment idéal pour faire la sieste à l’ombre ou pour préparer le programme de la soirée !
  • Limiter le temps d’exposition : lézarder sur les bords d’une piscine ou sur la plage toute la journée n’est vraiment pas l’idéal pour votre santé. En effet, l’accumulation de la durée d’exposition augmente le risque d’attraper un coup de soleil, privilégiez plutôt les petites séances au soleil espacées.
  • Bien se couvrir : n’oubliez pas la panoplie du parfait vacancier, à savoir le chapeau à large bord, les lunettes de soleil, le t-shirt et les shorts, et ce, pour toute la famille. Optez pour les vêtements de couleur claire qui offrent une protection optimale. Ne négligez pas non plus le parasol qui vous couvre de son ombre bienfaitrice.
  • Faire attention aux enfants et aux bébés : de par la nature fragile de leur peau, ils sont particulièrement vulnérables aux coups de soleil. Pensez à les protéger car les effets néfastes du soleil peuvent persister des années après l’exposition et avoir des conséquences sur leur peau ou leurs yeux.
  • Utiliser la bonne crème solaire : optez pour des produits dont le facteur de protection solaire (FPS) dépasse 25. Mettez-en une couche épaisse sur toute l’étendue de votre corps, une demi-heure avant l’exposition. N’oubliez pas de le refaire toutes les deux heures ainsi qu’après vous être baigné. Choisissez la crème qui convient à votre type de peau et à votre sensibilité au soleil.
  • Se méfier des fausses protections : un temps nuageux, la présence du vent ou une température fraîche ne signifie pas réduction des rayons UV. Il n’est donc pas question de laisser vos moyens de protection habituels aux oubliettes ! Attention également à la réverbération qui augmente les effets du soleil. Il s’agit notamment de la neige et de l’écume des vagues qui réfléchissent respectivement 80 % et 25 % des rayons UV.

Que faire en cas de coup de soleil ?

Avant toute chose, il est important de différencier le coup de soleil de l’allergie au soleil qui provient généralement d’un produit ou d’un médicament que votre peau ne supporte pas, ou encore des UVA.  Elle se caractérise généralement par une éruption cutanée et des démangeaisons.

Quant au coup de soleil, c’est une brûlure de la peau engendrée par les rayons ultraviolets UVB qui y pénètrent en profondeur. Il en existe trois formes, selon le degré de brûlure. Si votre peau est rouge et pèle, et que cette rougeur disparaît dès que vous appuyez dessus, il s’agit d’une brûlure du premier degré. Dans le cas où des cloques apparaissent tout de suite après l’exposition ou dans les heures qui suivent, votre peau est brûlée soit superficiellement au second degré si vous ressentez une douleur quand vous pesez sur la cloque qui blanchit, soit plus en profondeur si vous n’éprouvez aucune douleur.

En cas de coup de soleil, il faut se mettre à l’ombre et rafraîchir la zone enflammée avec de l’eau pendant au moins un quart d’heure, jusqu’à ce que la douleur disparaisse. Si la brûlure touche une grande partie du corps, optez pour le bain tiède, pas trop froid.

Si la brûlure est au premier degré, étalez une pommade sédative sur la zone concernée et évitez toute exposition dans les jours suivants car la peau est encore fragile. Pour une brûlure du second degré, il faut prévenir tout risque d’infection en nettoyant les cloques au savon doux ou avec un antiseptique dermique. Dans tous les cas, buvez beaucoup pour éviter la déshydratation et surveillez fréquemment votre température. Si nécessaire, consultez un médecin.

Le soleil offre souvent une dimension festive et joyeuse aux vacances, week-ends ou tout simplement aux activités sportives mais, sans protection, ses rayons peuvent être nocifs.  Le site d’ACS vous présente de précieux conseils pour profiter du soleil et de ses rayons sans que cela ne nuise à votre santé.

Et vous, avez-vous des remèdes pour soulager la peau après des coups de soleil ?

Comment gérer le mal des transports ?

Gérer le mal des transportsTrès fréquent chez les enfants de 3 à 12 ans ainsi que chez les femmes, le mal des transports se traduit souvent par des maux de tête, des vertiges, des nausées, des sueurs froides et des vomissements. D’où viennent ces troubles et comment y mettre fin ?

 

 

 

Pourquoi souffre-t-on du mal des transports ?

Pour se situer dans l’espace, l’être humain utilise trois sources d’informations principales provenant :

  • des yeux : grâce à la vision de la ligne d’horizon qui indique le positionnement du crâne dans l’espace
  • de l’oreille interne : elle perçoit le mouvement de l’organisme par le biais de « petites billes » (les otolithes) qui roulent en fonction des déplacements de la tête
  • des muscles : les récepteurs qui les sillonnent apportent une perception du corps dans l’espace

Ces flux informatifs sont transmis au cerveau qui les utilise pour déterminer la position du corps par rapport à l’espace. Si elles paraissent contradictoires, l’organisme n’est plus en mesure d’apporter un jugement clair sur la réalité. C’est donc l’apport d’informations incohérentes et contradictoires que le cerveau ne peut déchiffrer et utiliser qui occasionne le mal des transports, également appelé cinétose ou cinépathie.

Voici un exemple illustrant les causes du mal du transport : imaginons que vous vous trouviez dans une voiture qui roule et que vous lisiez un livre. Vos muscles sentent que vous êtes immobile sur votre siège. Vos yeux parcourent le livre qui est également immobile mais ils captent également, en périphérie de leur champ de vison, le paysage qui défile autour de vous. Par ailleurs, votre oreille interne détecte que vous êtes en mouvement à cause des décélérations, des accélérations, des balancements et des virages. De ce fait, ces informations contradictoires parviennent au cerveau qui ne peut les interpréter et qui déclenche alors des symptômes (sensation de malaise, mal de tête, pâleur, vertige, nausée) formant le mal des transports.

 

Le mal de mer

Comme toute cinétose, le mal de mer est engendré par la discordance entre les différentes informations perçues par votre organisme, notamment entre ce que votre œil voit et ce que votre centre d’équilibre transmet à votre cerveau. Il touche environ 25 % à 35 % des individus qui voyagent en bateau. Les symptômes sont identiques à ceux des autres maux de transport comme une forte envie de vomir, des élancements au niveau des oreilles ou de la tête et les yeux qui piquent.  Ce malaise disparaît généralement après deux ou trois jours.

Ci-dessous, quelques précautions pour combattre le mal de mer :

  • Ne cédez pas à la panique et essayez de garder votre calme. En effet, l’inquiétude est un terrain propice au mal des transports.
  • Dormez aussi bien que possible la veille de votre départ et mangez légèrement, tout en évitant le tabac et l’alcool. N’attendez pas d’avoir faim ou soif pour aller grignoter ou boire quelque chose, car l’hypoglycémie et la déshydratation engendrent des vertiges, porte d’entrée vers le mal de mer.
  • Habillez-vous en fonction de la météo pour ne pas souffrir de la chaleur ou du froid.  Pensez à prendre un lainage supplémentaire pour parer au vent froid du large.
  • Pendant le voyage, installez-vous dans un endroit bien ventilé et au milieu du bateau pour profiter de la stabilité maximale. Ne montez pas au sommet du navire, car les amplitudes de mouvement y sont plus ressenties. Fuyez les cales à cause de l’odeur de mazout et du confinement. Évitez de suivre le sillage du navire ou ses mouvements et toutes les activités qui sollicitent vos yeux comme la lecture ou les jeux vidéo.
  • Si vous devez manger durant la traversée, préférez les féculents et évitez la graisse. Pour la boisson, optez pour un soda au cola. Servez-le plusieurs minutes avant de le boire pour laisser s’évaporer un maximum de gaz.
  • Si vous ressentez les premiers signes de malaise, montez prendre l’air sur le pont et fixez votre attention sur l’horizon ou la côte. Choisissez une chaise longue et tournez-vous dans le sens de la marche du bateau. La tête bien calée dans un oreiller, votre vue se resynchronisera rapidement avec votre équilibre et les sensations de malaise disparaîtront peu à peu.

 

Le mal de l’air

Mal des transports en avionCe mal des transports touche entre 0,5 % et 10 % des individus sur les vols longs et moyens courriers. La moitié des élèves pilotes y sont sensibles pendant leur formation. C’est la pressurisation de la cabine qui en est la cause principale. En effet, la pression de l’air dans l’avion est inférieure à celle au sol et l’air y est également plus sec. 

Le stress constitue aussi un facteur important dans le déclenchement du mal de l’air dont les principaux symptômes sont des ballonnements, des maux de tête, des nausées, des sensations de lourdeur dans les jambes, des troubles auditifs et une sécheresse oculaire. 

Voici divers conseils pour s’en protéger : 

  • Évitez d’être fatigué avant le voyage en essayant de bien dormir la nuit précédant le départ.
  • Mangez léger, en privilégiant les aliments sains et simples comme le fromage et le pain tout en évitant le chou, les légumes secs et le lait. Bannissez les excitants tels que l’alcool, le café, le tabac ou les boissons gazeuses.
  • Réservez une place située au centre de l’avion. C’est à proximité des ailes que les turbulences sont les moins fortes.
  • Pendant un long vol, levez-vous fréquemment et faites quelques pas pour ne pas vous engourdir.
  • Prévoyez de petites gouttes pour les yeux si vous êtes sujets à des sécheresses oculaires.
  • Au décollage et à l’atterrissage, mâchez un chewing-gum ou sucez un bonbon, le fait d’avaler permet d’atténuer la pression au niveau de l’oreille interne.
  • Il est recommandé de boire 1 litre d’eau toutes les 4 heures de vol afin de réhydrater votre organisme et d’optimiser votre circulation sanguine.

 

Être malade en voiture ou en train

Lorsque vous voyagez sur la terre avec la voiture ou le train, ce sont surtout les oscillations dues aux routes sinueuses, aux accélérations et décélérations brutales qui engendrent la cinépathie.  Le phénomène est moins amplifié lors des voyages en train puisqu’il ne touche que 1 % à 4 % des passagers.  Cela s’explique par le fait que ce sont les roulis et les mouvements transversaux qui affectent l’organisme en créant le mal des transports. 

Petits trucs pour l’éviter en voiture :

  • Ne prenez pas un repas trop copieux avant le départ et bannissez l’alcool. Boire une infusion de gingembre 3 à 4 heures avant de partir est idéal.
  • Pendant le trajet, évitez de lire ou de suivre un objet en mouvement. Au contraire, fixez votre regard sur l’horizon à travers la fenêtre tout en posant votre tête contre le dossier de votre siège. Buvez également beaucoup d’eau et ouvrez légèrement une fenêtre pour vous aérer.
  • Si c’est possible, demandez au chauffeur de conduire à vitesse constante afin de réduire au maximum les accélérations, les décélérations et les mouvements brusques de la voiture. Vous pouvez également prendre le volant si vous avez le permis de conduire. Le fait de vous concentrer sur la conduite dissipera rapidement les sensations de malaise. À défaut, mettez-vous à l’avant à côté du conducteur pour pouvoir regarder la route à travers le pare-brise. Essayez de vous installer le plus confortablement possible.
  • Prévoyez des pauses fréquentes pour vous aérer, faire des exercices et vous dégourdir les jambes. Ne mangez surtout pas dans la voiture, car l’odeur des aliments risque de provoquer des nausées. 

Si vous prenez le train :

  • Installez-vous dans le sens de la marche. Choisissez un emplacement au centre de la rame et loin des fenêtres pour éviter d’être tenté de regarder le paysage qui défile.
  • Bannissez toute simulation visuelle comme la lecture ou les jeux vidéo et essayez de garder les yeux fermés le plus possible.
  • Évitez les zones fumeurs et ne fumez pas pendant le trajet.
  • Ne partez pas le ventre vide et buvez sucré au cours du voyage, notamment du jus de fruits ou des boissons gazeuses ouvertes à l’avance pour permettre à la majorité du gaz de se dissiper.

 

Gérer le mal des transports des enfants

Le mal des transports chez les enfantsLes enfants sont les principales victimes du mal des transports, surtout entre 3 et 12 ans. Pour lutter contre la cinétose qui peut affaiblir votre enfant, vous pouvez prendre quelques précautions :

  • Faites-lui passer une bonne nuit en lui demandant de se coucher tôt et en le réveillant seulement après que tous les préparatifs soient bouclés, afin de limiter son stress et son excitation.
  • Donnez-lui un repas assez copieux comme le petit déjeuner à l’anglaise, avec des fruits et des yaourts. Le café au lait est à proscrire car il est difficile à digérer.
  • Si vous savez qu’il est sujet au mal des transports, donnez-lui un antihistaminique une heure avant le départ.
  • Organisez des activités pour capter son attention durant le trajet. Chansons, jeux, devinettes ou exploration des lieux historiques pendant les haltes constituent de bons dérivatifs. 

En cas de trajet en voiture

  • Les jeux vidéo et la lecture sont à bannir durant tout le trajet.
  • Mettez de la musique douce, avec un niveau sonore faible.
  • Faites des pauses de façon régulière, normalement toutes les 2 heures. Cela lui permettra de prendre l’air et de se dégourdir les jambes en même temps.
  • Choisissez l’autoroute où vous pouvez conduire à une vitesse quasi constante. Adoptez une conduite calme afin d’éviter les accélérations et les décélérations brusques.
  • Rafraîchissez l’habitacle en ouvrant légèrement les fenêtres pour renouveler l’air.
  • Mettez votre enfant dans une position qui lui évite au maximum les mouvements. Si vous emmenez un bébé, allongez-le dans une nacelle pour l’aider à s’endormir plus facilement.
  • Si malgré ces précautions, l’enfant a des malaises, demandez-lui de regarder par la fenêtre et de respirer profondément. Arrêtez-vous à l’aire de stationnement le plus proche pour lui permettre de prendre l’air.
  • Gardez toujours un sac jetable dans la voiture au cas où votre enfant vomirait. Il existe sur le marché des modèles qui comportent un tampon absorbant capable de transformer les régurgitations malodorantes en gel non odorant. N’oubliez pas le bicarbonate de soude qui facilite le nettoyage et élimine les odeurs.
  • Parmi les recettes de grand-mère qui peuvent marcher, vous pouvez tenter le  bout de sparadrap collé sur le nombril, le citron à renifler ou la branche de persil attachée autour du cou, la pensée magique de votre enfant fera le reste …

 

Le mal des transports constitue un gène qu’il vaut mieux anticiper en adoptant les bonnes attitudes. De nombreuses techniques permettent de prévenir l’arrivée des signes de malaise et rendent ainsi le voyage bien plus agréable. Et vous, avez-vous d’autres astuces qui vous semblent efficaces pour combattre le mal des transports ?

 

Peut-on être un voyageur connecté ?

Voyager connectéRester connecté en voyage relève pratiquement de l’évidence pour les globe-trotters. Avec les performances actuelles des appareils multimédias et la présence étendue d’Internet, il devient facile de garder le contact avec ses proches. Comment faire la part des choses et mieux orienter son choix face à la profusion des outils multimédia en voyage ?

 

Le téléphone

Pur produit des récentes innovations technologiques, le téléphone portable, et notamment le smartphone, s’invite de plus en plus dans les sacs des voyageurs. Pourtant, les vacances sont faites pour décompresser et se détendre, parfois, laisser son téléphone à la maison constitue la meilleure façon d’apprécier le moment présent.

Dans certains pays moins développés, la vue de votre appareil peut inciter les voleurs à vous détrousser, voire même à vous blesser pour s’emparer de l’appareil. Par ailleurs, le coût d’un appel ou de la navigation avec une carte française peut rapidement alourdir votre budget, sans oublier que l’appareil se décharge facilement et qu’il n’est pas toujours facile de trouver de l’électricité en pleine nature.

D’un autre côté, grâce au développement de diverses applications, le smartphone permet de communiquer avec ses proches à moindre coût et sans beaucoup de difficulté. Il comprend bien souvent un GPS, fort utile pour ne pas se perdre, sans oublier les fonctionnalités donnant la possibilité de réserver sa chambre d’hôtel ou de trouver un bon restaurant.

Dans la plupart des grandes villes, en particulier dans les hôtels, les restaurants et de nombreux espaces publics, se trouvent des bornes WiFi gratuites. Le smartphone permet alors de lire ses mails ou encore d’écouter sa musique préférée, sans avoir à s’encombrer d’un lecteur MP3. De même, il peut remplacer l’appareil photo en prenant des clichés de bonne résolution qu’il est possible de poster sur les réseaux sociaux.

Si vous vous décidez à emporter un téléphone en voyage, vous pouvez, pour réduire les risques de vol tout en restant joignable pour la famille et les amis, investir dans un téléphone basique en utilisant une puce activée avec le forfait le moins cher, qui coûte généralement quelques euros. La batterie de ce type d’appareil peut durer plusieurs jours, et avec un numéro français, vous pouvez aussi réaliser des achats en ligne.

Si vous séjournez quelque temps dans un pays, il est intéressant de vous procurer une carte SIM d’un opérateur local si les tarifs d’appels vers la France vous semblent attractifs. Ce choix vous évitera bien des soucis en cas de perte de l’appareil.

L’ordinateur

L’ordinateur est un véritable compagnon au quotidien. D’après les sondages effectués par Crucial.fr en 2013, presque la moitié des vacanciers sont munis de leur appareil pendant leur voyage. Pourtant, l’ordinateur, même portable, pèse relativement lourd et il nécessite des accessoires comme le chargeur et éventuellement une souris. Cet objet de valeur risque également d’attirer la convoitise des malfaiteurs.

À cause de sa taille et de sa valeur, vous serez tenté de ne pas le laisser à l’hôtel et de l’emmener partout avec vous, réduisant ainsi votre mobilité. Par ailleurs, les vacances doivent vous permettre de vous déconnecter de votre train-train quotidien. C’est loin d’être le cas avec l’ordinateur qui vous relie avec votre travail et tout le stress qui l’accompagne.

Enfin, vous aurez sûrement besoin d’une assurance spécifique pour votre appareil, car il est rare que l’assurance voyage classique l’intègre dans sa couverture.

Malgré ces différentes contraintes, les travailleurs ont besoin de leur ordinateur, qui contient leurs données professionnelles, même dans leur déplacement au bout du monde. Pour les vacanciers, cet outil permet aussi de gérer, de stocker et de trier les photos souvenirs. Il arrive également que les connexions dans les cybercafés soient de mauvaise qualité, ce qui peut finalement vous coûter cher si vous choisissez de laisser votre ordinateur à la maison.

Si l’ordinateur vous semble réellement indispensable, l’idéal serait d’opter pour un portable léger et doté d’une grande autonomie afin d’éviter les fréquentes recharges. Certains modèles actuels pèsent moins d’un kilogramme. Il est, bien entendu, plus judicieux de privilégier ceux dont les options sont les plus utiles pour votre voyage.

Quid des autres accessoires multimédias ?

L’appareil photo : un voyage sans photos n’est-il pas similaire à un désert sans soleil ? C’est l’appareil multimédia indispensable pour les personnes qui aiment garder un souvenir impérissable de leur séjour. Il importe cependant de se munir d’un appareil performant, peu encombrant et discret pour éviter qu’il n’attire l’attention de personnes mal intentionnées.

Le lecteur MP3 est particulièrement utile dans les vols de type long-courrier, pour meubler les attentes dans les aéroports ou pour passer le temps lors de longs déplacements en autocar ou en train. Véritable discothèque ambulante, il rassemble toutes vos chansons préférées et vous permet de vous détendre où que vous soyez.

La tablette tactile permet au baroudeur en voyage de consulter les guides touristiques qu’il aura préalablement téléchargés sur son appareil multimédia. Elle est par ailleurs très légère et permet d’accéder à sa messagerie.

Partir à l’autre bout du monde pendant un certain temps nécessite de rester connecté en voyage. Chaque voyageur a des besoins spécifiques dont il doit tenir compte avant de se munir d’un smartphone, d’une tablette tactile, d’un ordinateur portable ou de tout autre accessoire. Le site d’ACS vous donne les meilleurs conseils pratiques pour éviter le vol et optimiser le choix de vos appareils multimédia en voyage.

 

L’eau en voyage

Eau en voyageIl n’est pas toujours évident de trouver de l’eau de bonne qualité au cours d’un déplacement au bout du monde ou dans un pays inconnu. À défaut d’être sûr de sa pureté, la meilleure solution consiste à la purifier.

Les mesures de précaution à prendre

L’eau est un élément vital pour le corps humain. Cependant, boire une eau d’une propreté douteuse représente un danger pour la santé du voyageur, notamment à cause de la présence éventuelle de bactéries, de parasites ou de virus. Les risques de maladies sont réels si vous buvez de l’eau non potable : de la simple « tourista », qui est très connue des vacanciers, jusqu’à la fièvre typhoïde, en passant par la simple diarrhée, le choléra ou encore les hépatites A et E.

Afin d’éviter ces désagréments, soyez vigilants en buvant toujours de l’eau minérale en bouteille non ouverte ou qui a été décapsulée devant vous. Évitez de goûter aux jus de fruits faits maison ainsi qu’aux glaçons si vous n’avez aucune assurance sur la qualité de l’eau utilisée pour leur fabrication. Il en est de même pour les crudités, les légumes et les fruits non pelés qui peuvent avoir été lavés avec une eau non potable.

Comment rendre l’eau potable ?

Il existe différentes techniques pour purifier l’eau en voyage ou en randonnée.

  • Par ébullition : Sachez que le temps nécessaire pour porter l’eau à ébullition augmente avec l’altitude : s’il est de moins d’une minute au niveau de la mer, il faut compter plusieurs minutes pour atteindre sa température d’ébullition à une altitude de 4 500 mètres. Laissez décanter l’eau pendant quelques heures avant de la faire bouillir afin de permettre aux substances en suspension de se déposer au fond du récipient. En dehors du réchaud, prévoyez une bouteille ou un thermos propre pour transvaser le liquide bouilli.
     
    Le principal avantage de cette méthode est qu’elle tue tous les micro-organismes, les virus et les bactéries. Elle est par ailleurs assez pratique pour les randonneurs qui sont souvent équipés de réchaud. Enfin, l’eau recueillie de cette façon permet de faire la cuisine sans crainte. Cependant, cette méthode nécessite un certain temps et l’eau obtenue, d’un goût assez fade, ne peut pas être bue tout de suite car elle est chaude.
  • Par purification chimique : cette technique utilise des composants chimiques (comme l’eau de Javel, le chlore ou l’iode) pour obtenir de l’eau potable. Prévoyez deux récipients, le premier servira à effectuer la désinfection et le second à recueillir l’eau traitée. Souvent présentés sous forme de pastilles, les purificateurs chimiques sont à ajouter à l’eau dans les proportions prescrites par les fabricants. Après avoir transvasé le précieux liquide dans le second contenant, il faut laisser reposer entre 15 minutes et 2 heures, selon le produit utilisé, avant de le boire.
     
    Les purificateurs chimiques ont l’avantage d’être peu onéreux, légers et peu encombrants. Ils sont d’une grande efficacité car une seule pastille permet de purifier plusieurs litres d’eau. D’autre part, ils éliminent presque tous les virus et les bactéries. Seulement, ils donnent un mauvais goût à l’eau et ne sont efficaces que si celle-ci est suffisamment claire et à une certaine température. Il faut également attendre pour pouvoir utiliser l’eau obtenue. De plus, recourir régulièrement à cette technique risque d’endommager la flore intestinale. Enfin, elle ne convient pas aux femmes enceintes ni aux individus souffrant de maladies glandulaires ou sanguines.
  • Par filtration : le passage de l’eau à travers un filtre permet d’éliminer les organismes et les particules qu’elle renferme. À cartouche ou à membrane, en céramique ou en fibre de verre, mécaniques ou associés à d’autres traitements chimiques, les filtres possèdent diverses tailles de pores pour répondre aux besoins spécifiques des utilisateurs. Il faut verser l’eau à travers la membrane pour la recueillir dans un récipient propre.
     
    Cette méthode est assez rapide, car elle permet de purifier une grande quantité d’eau en quelques minutes. Les filtres aux pores microscopiques éliminent une grande partie des micro-organismes et des bactéries et vous pouvez boire l’eau immédiatement après l’opération. Cependant, le prix du matériel est relativement élevé et il faut nettoyer fréquemment les filtres pour éviter qu’ils ne se bouchent. Enfin, tous les virus ne sont pas éliminés, les plus petits peuvent traverser le filtre.
  • Par rayonnement ultraviolet : un dispositif est plongé dans le récipient contenant l’eau à purifier. Le rayonnement ultraviolet émis va neutraliser les micro-organismes et les empêcher de se reproduire. Il suffit ensuite d’agiter le liquide quelques minutes et l’eau est prête à la consommation.
     
    Rapide et pratique, cette technique est très efficace, car elle tue la quasi-totalité des organismes nocifs. Souvent présenté sous forme de stylo, le dispositif est peu encombrant. Cependant, il nécessite des piles et coûte assez cher. Il est par ailleurs relativement fragile tout en étant inefficace face aux polluants chimiques.

Quelques conseils pour purifier l’eau en voyage

  • Il est conseillé de garder en réserve une solution de rechange au cas où votre appareil de purification se trouve hors d’usage.
  •  Veillez rigoureusement à votre hygiène en vous changeant régulièrement et en utilisant à chaque fois du linge propre.
  • Dès l’apparition des premiers symptômes d’une maladie causée par une eau non potable, consultez immédiatement un médecin. Lavez-vous également les mains avec de l’eau potable ou un désinfectant liquide pour ne pas contaminer vos proches et l’environnement. Pour partir l’esprit tranquille, souscrivez à une assurance voyage qui prendre en charge, si besoin, vos affection liées à des intoxications.

Élément vital pour l’être humain, l’eau devient encore plus précieuse lorsque vous voyagez. Plusieurs méthodes sont disponibles pour vous permettre de la purifier et d’éviter les risques de maladies. Découvrez sur le site d’ACS toute une série de conseils pour voyager sans crainte. Que pensez-vous de ces méthodes ? Connaissez-vous d’autres techniques pour purifier l’eau en voyage ?