Que faire lorsqu’on ne comprend pas la langue locale ?

Que faire lorsque on ne comprend pas la langue localePartir vers des destinations exotiques est le souhait de beaucoup de voyageurs. Cependant, ne pas comprendre la langue locale peut rapidement devenir une barrière entre vous et la population et constituer un handicap vous empêchant d’apprécier pleinement le pays visité. Voici quelques petites astuces pour vous permettre de franchir ce mur d’incompréhension et faciliter ainsi votre séjour.

 

 

 L’anglais n’est pas la meilleure solution

À moins de ne choisir que des destinations francophones ou être polyglotte, vous allez devoir communiquer avec la population dans une langue que vous connaissez peu ou pas du tout. L’anglais vous sera utile si vous partez pour les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou dans un autre pays anglophone.

Cependant, dans de nombreuses régions du monde, l’anglais ne vous sera d’aucune utilité, notamment hors des grandes agglomérations. La langue de Shakespeare n’est pas votre langue natale ni celle de la population locale qui la maîtrise souvent mal, notamment dans les pays d’Amérique latine. Vous pourrez difficilement tenir une conversation en anglais avec un natif du coin pour vous enquérir d’une direction, d’une coutume locale ou connaître les vertus d’une plante. De plus, le fait de chercher à dialoguer en anglais peut être mal perçu et apparaître comme un manque de volonté de votre part de vous adapter à la culture du pays.

Petites astuces pour communiquer sans être polyglotte

Ne pas comprendre la langue locale ne doit pas constituer un obstacle à votre désir d’évasion et à votre envie d’exotisme. Avant de partir, prenez la peine d’apprendre les rudiments de la langue de votre pays de destination. Savoir dire « bonjour », « merci », « au revoir », « combien ça coûte », « oui », « non », constitue déjà un bon départ pour communiquer avec la population. Si vous pouvez également connaître quelques chiffres et formules de politesse, vous disposez alors d’un bon capital de confiance qu’il vous faudra simplement faire fructifier.

L’idéal serait de pouvoir mémoriser quelques phrases courtes et adaptées à des situations basiques. Essayez dans la mesure du possible d’aller à l’essentiel et assurez-vous que votre interlocuteur a bien compris ce que vous lui demandez. De même, reformulez la réponse que vous obtenez afin d’être certain de votre compréhension. Si nécessaire, mimez la situation ou l’objet que vous sollicitez. Par exemple, au restaurant, si le menu est écrit dans le dialecte local, faites le beuglement de la vache si vous souhaitez commander un steak ou le geste du pêcheur si vous avez envie d’un poisson. Cela amusera certainement le serveur et créera une bonne ambiance autour de vous.

Certaines applications de voyage sur Smartphone permettent également de traduire des mots ou des phrases. Cependant, la traduction pourrait ne pas être parfaite. De toute façon, vous pouvez toujours utiliser vos mains ou faire un dessin pour vous faire comprendre. Il existe par ailleurs des pictogrammes, universellement connus, que vous pouvez montrer à votre interlocuteur. Enfin, emportez avec vous une petite calculatrice pour faciliter l’échange à propos des prix.

Être ouvert d’esprit et ne pas être pressé

Loin d’être un obstacle qui limite les échanges entre le voyageur et la population locale, la différence de langues peut être résolue de différentes manières. Au-delà des mots, votre interlocuteur appréciera vos efforts si vous tentez de vous exprimer dans sa langue natale. Même si vous faites une faute, il ne vous en tiendra pas rigueur. Au contraire, cette situation cocasse permet quelquefois de briser la glace et peut se terminer par un fou rire si vous dites quelque chose d’incongru dans la langue locale.

Misez à fond sur le langage corporel qui divertira probablement votre interlocuteur tout en l’aidant à comprendre votre message. Votre attitude ainsi que votre ouverture d’esprit à la culture du pays peuvent certainement vous aider à attirer la sympathie des habitants.

Autant que la découverte de nouveaux paysages, le voyage est également une opportunité de s’ouvrir à une culture qui vous est encore totalement inconnue. Ne pas parler la langue locale ne doit pas constituer un obstacle car il existe de nombreuses manières de communiquer.

Le MBA, passeport vers l’expatriation

MBA, passeport pour l'expatriationSelon la dernière étude d’impact d’Erasmus commandée par l’Union européenne, 64 % des sondés estiment qu’une expérience internationale apporte de la valeur ajoutée au recrutement d’un étudiant. Grâce à sa portée internationale, le MBA attire un nombre croissant de postulants qui espèrent réaliser une belle carrière après l’obtention de leur diplôme.

 

 

Qu’est-ce que le MBA ?

Délivré à l’origine dans les grandes écoles et universités américaines à l’attention de leurs élites, le MBA ou Master of Business Administration concerne principalement le secteur du commerce et de l’administration. Cette formation de qualité dure environ deux années et prépare les étudiants à devenir des cadres de haut niveau, notamment dans les banques, l’industrie, les finances, le marketing ou les ONG.

En réalisant son MBA à l’étranger, l’étudiant est en mesure de posséder une approche plus cohérente du marché international tout en embrassant une compréhension multiculturelle du monde.

Réservé souvent aux détenteurs d’un bac +4 assorti d’un minimum de 3 à 4 années d’expérience, le MBA s’adresse aux personnes qui ne sont donc plus nécessairement des étudiants, d’autant plus que c’est une formation qui coûte cher. Son atout majeur réside dans son volet concerné à l’apprentissage dans un pays étranger. C’est pourquoi les étudiants privilégient l’expatriation pour préparer leur cursus dans les grandes écoles. Avec un MBA en poche, il est possible de trouver un emploi stable et même de faire carrière sur place.

Comment choisir son pays ?

Bien que la France dispose actuellement d’écoles qui proposent un diplôme MBA de grande qualité, le MBA expatriation a la côte auprès des étudiants et des employeurs. Pour sélectionner le pays où vous allez faire votre MBA, il vous faut vous renseigner sur la filière que vous avez choisie. Vous devez maîtriser la langue d’enseignement qui est généralement l’anglais et vous initier à la langue du pays d’accueil pour réussir votre séjour. Il est également impératif de vous adapter à la culture locale pour entretenir de bonnes relations avec la population.

Avant d’opter pour le pays où vous allez obtenir votre MBA, gardez en tête les opportunités professionnelles qui peuvent se présenter après votre diplôme. Par exemple, si vous vous spécialisez dans les finances, est-ce que le secteur se porte bien en France ? Est-ce qu’il est possible de trouver des emplois dans l’Hexagone ou est-ce que vous devez rester aux États-Unis ou partir vers des destinations comme Londres et y faire carrière ?

Pour trouver plus facilement le MBA expatriation qui correspond à vos besoins et qui vous permet d’espérer l’obtention d’un bon poste, il faut vous référer à des sources objectives et sérieuses. Parmi les plus indiquées, il faut citer le Financial Times, The Forbes Magazine, The Economist, The Wall Street Journal ou encore Business Week. Vous pouvez également vérifier si l’école où vous allez vous inscrire bénéficie d’un label international comme l’AACSB pour les États-Unis, l’EQUIS pour le MBA européen et l’AMBA pour l’Angleterre

Préparer son départ

Il faut prévoir en moyenne 100 000 dollars pour terminer un MBA dans une « Business School » de premier plan à l’étranger. À cette charge s’ajoutent d’autres frais comme l’hébergement, la restauration et les frais de déplacement. Il est par conséquent important de bien se préparer financièrement afin de pouvoir se concentrer pleinement sur ses études. Le travailleur peut économiser pour financer son MBA à l’étranger. Quant aux étudiants, ils peuvent tenter d’obtenir une bourse ou bien solliciter un prêt étudiant auprès des banques et organismes de crédit.

De plus, vous devez également organiser à l’avance le volet administratif de votre expatriation. Les formalités d’entrée varient suivant le pays de destination, qu’il s’agisse des États-Unis, du Canada, de l’Australie, de l’Asie ou au sein de l’Union européenne. Cette étape de la préparation est essentielle, car votre projet risque de tomber à l’eau si vous n’avez pas de visa d’entrée pour le pays en question. Il en est de même pour les formulaires d’inscription à l’université ou à la grande école. Cette inscription fait d’ailleurs souvent partie des conditions d’octroi d’un visa étudiant.

Obtenir son MBA à l’étranger nécessite plus de volonté, de force et de ressources que ce que les futurs étudiants peuvent penser. Outre l’organisation matérielle, la préparation psychologique et les prérequis indispensables au bon déroulement du cursus, il importe de penser à souscrire une assurance santé avant votre départ. Cette précaution est primordiale compte tenu du coût parfois exorbitant des soins médicaux dans certains pays, notamment aux États-Unis et en Australie.

L’expatriation est généralement considérée comme le meilleur tremplin d’une future carrière. Grâce à la qualité de la formation offerte et les ouvertures qu’il apporte, le MBA constitue un sésame qui donne accès à de nombreuses opportunités pour le travailleur qui souhaite donner un nouvel élan à son parcours professionnel. Il s’agit d’un projet d’envergure qui coûte relativement cher. Il nécessite par conséquent une grande préparation que ce soit sur le plan financier, matériel ou psychologique. Découvrez sur le site d’ACS les différentes formules d’assurance expatriation qui vous permettent de partir sereinement et de réussir votre cursus dans les meilleures conditions.

Quelques conseils de sécurité pour fermer sa maison avant une longue absence

Fermer sa maison pour une longue absence

Pour concilier sécurité de la maison et voyage, il est nécessaire de prendre quelques précautions de bon sens. Du risque d’incendie au dégât des eaux, en passant par le cambriolage, de nombreux dangers guettent votre habitation pendant votre absence.

À faire dans la maison…

  1. Coupez l’arrivée d’eau pour éloigner tout risque de rupture de canalisation, notamment en hiver quand il gèle. Faites-en de même pour le gaz afin d’éviter qu’une éventuelle fuite ne déclenche un incendie.
  2. Débranchez tous vos appareils électriques comme le téléviseur, le four, le grille-pain, l’ordinateur ou la chaîne hi-fi. Vous économiserez de l’argent en allégeant votre facture d’électricité, car ces appareils consomment de l’énergie tant qu’ils restent branchés, tout en évitant les accidents lors d’orage par exemple.
  3. Videz complètement votre réfrigérateur et votre congélateur avant de les débrancher afin de ne pas risquer d’y trouver des aliments avariés à votre retour.
  4. Installez un système qui simulera une présence à l’intérieur de la maison. Ce dispositif pourra relever les volets des fenêtres en début de journée et les descendre en soirée. Il est également possible de le programmer pour allumer des lampes dans certaines pièces à la nuit tombée. À défaut, il existe dans le commerce des ampoules spéciales équipées d’une minuterie qui s’allument et s’éteignent à heures fixes, avec un décalage de 30 minutes. Certains dispositifs de sécurité peuvent également être gérés à distance si vous êtes un voyageur connecté.
  5. Pensez à faire garder votre animal dans un centre ou une entreprise spécialisée. Sinon, vous pouvez l’emmener avec vous s’il est bien vacciné et si la législation de votre pays de destination vous permet de voyager avec votre animal de compagnie.
  6. Vérifiez que les portes et fenêtres de votre maison sont toutes bien verrouillées. Cela ne vous prendra que quelques minutes, alors qu’un petit oubli peut vous coûter cher à votre retour.
  7. N’oubliez pas d’activer l’alarme de votre maison si elle en est équipée. Les technologies actuelles permettent de commander à distance les systèmes de sécurité et de surveillance. Vous pouvez le faire dans la voiture, pendant votre trajet vers l’aéroport si le temps ne vous permet pas de vous attarder.

    … et à faire à l’extérieur

  8. Ne laissez pas le double de la clé sous votre paillasson. Donnez-le à un ami ou à une personne de confiance qui pourra venir régulièrement s’occuper de votre maison pour l’aérer, arroser les plantes ou enlever votre courrier de votre boîte aux lettres. Si vous laissez votre voiture, donnez-lui également la clé de celle-ci pour qu’il puisse la démarrer de temps en temps pour faire chauffer le moteur et la déplacer en cas de besoin.
  9. Prévenez votre compagnie d’assurance si vous quittez votre domicile pour une durée supérieure à trente jours. Indiquez le nom et les coordonnées de la personne qui veille sur votre maison. En cas d’incident grave, elle pourra prendre les mesures nécessaires en attendant votre retour.
  10. Ne signalez jamais sur le web que vous partez en vacances et n’indiquez jamais la durée de votre absence. Vos amis seront bien sûr contents de regarder vos photos en maillot de bain sur la plage de Copacabana lors de votre PVT au Brésil, mais vous renseignez par la même occasion les voleurs sur votre absence et ils pourraient en profiter pour cambrioler votre domicile.
  11. Faites également attention à votre répondeur téléphonique. Ne laissez aucun message qui sous-entend que vous êtes parti au bout du monde. Par ailleurs, il est désormais possible de consulter à distance les messages reçus afin de pouvoir répondre aux appels importants ou urgents.
  12. Informez le commissariat de police le plus proche de votre domicile des dates de votre départ et de retour. En effet, pendant les périodes de vacances, les services de police effectuent des rondes aux alentours des maisons inoccupées. Avec ce service gratuit, il devient inutile d’activer le dispositif d’allumage et d’extinction des lumières ou alors il faut en expliquer le fonctionnement aux agents. En effet, les policiers risquent de croire à une intrusion s’ils voient de la lumière chez vous alors que vous avez signalé votre absence.

Que ce soit pour de longues vacances ou pour le travail, partir un certain temps à l’étranger exige de bien sécuriser sa maison avant le départ. En effet, le risque d’incendie, d’inondation et surtout de vol augmente dès que le propriétaire des lieux est absent.

Outre ces précautions, il est recommandé de souscrire une assurance habitation pour pouvoir partir l’esprit tranquille.

Si vous êtes encore étudiant et que vous devez vous absenter pendant une longue période, ACS vous donne accès aux meilleures offres d’assurance habitation. L’assurance habitation pour les étudiants est une formule spécifique qui les couvre s’ils comptent effectuer un stage ou travailler pendant quelque temps à l’étranger.

Entrer aux USA, en Australie et au Canada – Formalités

Formalités USA Australie Canada
Il est courant de débourser une certaine somme pour pouvoir entrer sur le territoire des États-Unis et de l’Australie. Le Canada vient d’emboîter le pas à ces pays anglophones et, à partir d’avril 2015, chaque voyageur devra s’acquitter d’une taxe pour obtenir l’autorisation d’entrée au Canada.

 

 

Pour les USA

Qu’il s’agisse de partir travailler à l’étranger, d’y étudier grâce à une bourse d’études ou de réaliser un stage de quelques mois, les États-Unis figurent parmi les destinations les plus appréciées.

Cependant, l’entrée sur le territoire américain nécessite quelques formalités, et il convient de préparer son voyage avec soin. Si la durée du séjour dépasse 90 jours, le visa est obligatoire. Si ce n’est pas le cas, le voyageur en est dispensé dans le cadre du Programme d’Exemption de Visa (PEV) ou Visa Waiwer Program.

Il devra quand même faire une demande d’autorisation électronique de voyage (ESTA ou Electronic System for Travel Authorization). Il s’agit d’un formulaire à remplir en ligne, destiné aux ressortissants des pays bénéficiaires du Programme d’Exemption de Visa dont le passeport reste valide au moins 6 mois après la fin du séjour envisagé. Cette démarche est à effectuer bien avant le départ et notamment avant d’acheter un billet d’avion, car sans l’ESTA États-Unis, les frontières de ce pays vous seront fermées.

Depuis le 8 septembre 2010, il faut débourser la somme de 4 dollars par demande d’autorisation, plus 10 dollars de frais si la demande d’autorisation de voyage est accordée. Le paiement se fait par carte bancaire Visa, MasterCard, Discover ou American Express. Il est conseillé de bien vérifier la validité de sa carte avant de soumettre sa demande.

Pour l’Australie

Partir à l’aventure dans le bush australien est accessible à tous, à condition de bien se préparer, financièrement, matériellement et administrativement. Les touristes qui souhaitent visiter le pays des kangourous doivent solliciter une autorisation électronique appelée Electronic Travel Authority (ETA). Cette demande en ligne est destinée aux séjours touristiques dont la durée ne dépasse pas trois mois et concerne pour le moment les ressortissants des pays suivants : États-Unis, Japon, Canada, Corée du Sud, Brunei, Malaisie, Hong Kong et Singapour.

Quant aux citoyens européens, ils doivent passer par un intermédiaire comme peuvent l’être les compagnies aériennes, les agences de voyages ou les agents d’immigration pour obtenir le visa ETA. S’ils souhaitent se passer de ces intermédiaires, ils peuvent demander un visa eVisitor.

Que ce soit le visa ETA ou le visa eVisitor, chaque document est valable un an après sa délivrance pour un séjour n’excédant pas 3 mois en Australie. Le visa ETA est individuel, c’est-à-dire que chaque membre d’une même famille doit posséder ce fameux sésame, même l’enfant de moins de 18 ans déclaré sur le passeport d’un de ses parents.

Le montant du visa ETA est de 20 dollars australiens. La demande d’autorisation doit être effectuée hors du sol australien, idéalement 2 semaines avant le départ. Ceux qui souhaitent effectuer une formation ou des études dont la durée n’excède pas 3 mois peuvent également bénéficier de cette formule.

Pour le Canada

À l’instar des États-Unis et de l’Australie, le Canada prévoit également d’obliger les voyageurs qui souhaitent fouler son sol à être en possession d’une Autorisation de voyage électronique (AVE). Ce système entrera en vigueur au mois d’avril 2015. Comme pour ses homologues américains et australiens, le formulaire en ligne d’AVE permettra d’obtenir son visa d’entrée en quelques minutes. En cas de refus, le voyageur sera également informé rapidement.

Cette taxe pour l’entrée au Canada coûtera au touriste 7 dollars canadiens, soit environ 5 euros. Il est recommandé d’entreprendre cette démarche plusieurs jours avant le départ et avant d’avoir acheté son billet d’avion.

Précautions

Les États-Unis, le Canada et l’Australie constituent des destinations idéales pour de longues vacances en famille, en amoureux ou entre amis. Afin de simplifier les démarches nécessaires pour obtenir le visa d’entrée sur leur territoire, de nombreux sites internet proposent de réaliser ces formalités à votre place, moyennant finances. Faites preuve d’une grande vigilance, car quelquefois, les prestataires facturent leurs services à un prix relativement élevé. Il est même possible que certaines agences vous délivrent de fausses autorisations. Il est donc préférable de passer par le site officiel de l’immigration ou de l’ambassade du pays de destination afin d’éviter toute mauvaise surprise.

De par leurs paysages grandioses, la richesse de leur culture et le dépaysement qu’ils offrent, les États-Unis, le Canada et l’Australie attirent des millions de touristes chaque année. Il faut pourtant savoir que les formalités d’entrée dans ces pays sont devenues plus contraignantes et que l’une des étapes incontournables pour concrétiser tout projet de voyage est la demande d’autorisation d’entrée dans ces pays. Les formalités peuvent être réalisées en ligne que ce soit pour l’ESTA États-Unis, l’ETA Australie ou l’AVE Canada. Cette démarche permet d’obtenir une réponse immédiate, vous donnant ensuite la possibilité d’organiser plus sereinement votre voyage. Sur ACS, découvrez tous les conseils pratiques, les informations administratives et les formules d’assurance voyage qui vous aideront à réussir vos voyages hors de l’Hexagone.

Laver son linge en voyage !

Laver son linge en voyage En attendant l’avènement du marché des vêtements à jeter, le voyageur doit se préparer, dès son départ, à laver son linge en se munissant des accessoires indispensables pour rendre cette tâche moins contraignante.

 

 

En mode citadin

Souvent considéré comme une corvée, laver son linge en voyage devient rapidement une nécessité car il est difficile d’emporter avec soi toute sa garde-robe. Dans les villes, il est toujours possible de profiter du service blanchisserie de l’hôtel qui est généralement payant. 

Vous pouvez également chercher une laverie automatique et y faire votre lessive vous-même. Acheter un peu de lessive avant votre départ peut vous être utile et vous éviter de faire la queue au supermarché pour quelques doses de lessive. 

L’autre alternative pour effectuer votre lessive durant un voyage est de le faire dans votre chambre d’hôtel. Utilisez dans ce cas un savon biodégradable que vous trouverez facilement dans tous les magasins de camping. 

Ecologique, il est également économique car il sert en même temps pour la toilette, le shampoing, la vaisselle et remplace même le dentifrice en cas de besoin ! N’oubliez pas d’emporter un bouchon pour évier qui vous permettra de transformer celui de votre chambre d’hôtel en lavoir de fortune.  

En mode coupé du monde

Être aventurier ne signifie pas pour autant négliger la propreté. Ce n’est pas parce que vous êtes dans la jungle amazonienne du  Brésil, au fin fond de l’Asie, dans la savane africaine ou dans le bush australien que vous devez porter des vêtements sales. 

Même à des années-lumière de toute trace de civilisation, il est possible de laver son linge. Une invention géniale dénommée « The Scrubba » s’adresse spécifiquement aux campeurs, grands voyageurs et tourdumondistes pour résoudre ce problème. 

Plus simplement, il faut s’armer de bonne volonté et disposer du matériel adéquat pour faire sa lessive au cours d’un voyage. À défaut d’un lavabo, servez-vous d’un seau pour faire tremper votre linge. Afin d’éviter de trop abîmer votre pantalon de baroudeur ou votre tee-shirt fétiche, utilisez une brosse à linge mi-dure. N’oubliez pas de prendre avec vous de la corde à linge pour faire sécher vos vêtements. Vous pouvez la tendre entre deux arbres ou exploiter ce que la nature vous propose. Auparavant, prenez soin de bien essorer votre linge. 

En effet, un vêtement mal séché risque de sentir mauvais sur votre peau. Une petite astuce pour vous aider à débarrasser votre linge du maximum d’eau : enroulez-les dans une serviette et tapez ensuite sur une grosse pierre ou le tronc d’un arbre.

Attention à vous, à votre santé

Voyager à l’autre bout du monde nécessite de prendre des précautions concernant votre santé. En effet, une petite blessure mal soignée peut parfois devenir une réelle source d’urgence. Il en est de même pour la qualité de l’eau qui laisse souvent à désirer et qui peut être la source de diverses maladies. Lorsque vous lavez vous-même votre linge, ne le faites pas avec une eau stagnante. Si l’eau vous paraît douteuse, pensez à la traiter avant usage. 

Par ailleurs, pendant qu’ils sèchent à l’air libre, vos vêtements mouillés peuvent devenir la zone de pondaison d’insectes, notamment des mouches, dans certains pays tropicaux. 

Ensuite, une fois le vêtement porté, les larves pénètrent sous la peau, engendrant la maladie appelée myiase cutanée. Pour l’éviter, il suffit de bien repasser vos vêtements avant de les enfiler. Vous pouvez toujours emprunter le fer à repasser traditionnel qui marche au charbon lors de votre passage dans le prochain village. C’est une façon de se préserver de la maladie tout en gardant une certaine élégance, même en pleine brousse.   

Compte tenu des contraintes de poids et de volume lors des voyages, il est souvent indispensable de limiter les vêtements à emporter. Du court séjour de deux semaines au tour du monde de plusieurs mois, vous devez penser à laver votre linge en route.

Entre le service payant de l’hôtel à la lessive au bord d’une rivière en passant par les laveries automatiques, différentes solutions s’offrent à vous, selon les circonstances. Avec ACS et ses conseils pratiques, vous voilà prêt à vivre votre prochaine aventure dans les meilleures conditions !