Étrangers dans l’Espace Schengen : comment se déplacer ?

Voyager dans l'espace SchengenSuite à notre précédent article sur l‘Espace Schengen, nous avons eu de nombreux commentaires nous demandant plus d’informations sur la manière dont les résidents étrangers peuvent se déplacer. Voici un récapitulatif qui répondra à vos questions.

Pour un voyage à l’intérieur de l’Espace Schengen

Concrètement, l’Espace Schengen est composé de 22 pays membres de l’Union européenne auxquels s’ajoutent quatre États associés, à savoir la Suisse, la Norvège, le Liechtenstein et l’Islande. La liberté de circulation des personnes fait partie des prérogatives offertes par l’instauration de cet espace. De ce fait, les frontières internes sont abolies entre ces pays et les voyages routiers ou aériens reliant leurs villes sont considérés comme des vols intérieurs. En ce qui concerne le résident étranger, il n’a pas de démarche particulière à effectuer pour se déplacer dans l’Espace Schengen. En effet, la présentation de son passeport accompagné du visa ou du permis de séjour aux autorités suffit amplement. Cependant, la durée de séjour dans un pays différent du pays d’accueil ne peut dépasser 90 jours. À titre d’exemple, un étranger qui réside en Italie ne peut passer plus de 3 mois en France ni y travailler. S’il souhaite exercer un emploi dans l’Hexagone, il doit demander un visa long séjour auprès des autorités françaises.

Pour un voyage à l’extérieur de l’Espace Schengen

En tant que personne étrangère qui réside dans un pays de l’Espace Schengen, vous pouvez voyager au-delà de ses frontières. Cependant, il faut vérifier au préalable s’il existe un accord entre votre pays d’origine et celui de destination, c’est nécessaire pour un éventuel visa d’entrée. Si une telle entente est formalisée, vous n’avez pas besoin de solliciter un visa pour pénétrer dans ce pays. C’est de cette manière qu’un ressortissant mauricien habitant par exemple en Norvège peut voyager en Chine sans demander un visa auprès des autorités chinoises grâce à un accord conclu entre les deux pays. Dans le cas où votre pays n’a signé aucun accord d’exemption de visa avec celui que vous souhaitez visiter, vous devez effectuer les formalités nécessaires pour obtenir ce précieux sésame. La visite du site internet de l’ambassade ou du consulat du pays concerné vous permet de recueillir toutes les informations indispensables ou de solliciter un rendez-vous avec un responsable si c’est recommandé. À titre d’illustration pour un citoyen rwandais résidant dans l’Espace Schengen, les frontières de la Thaïlande lui sont fermées sans un visa préalable.

Les mesures à prendre en voyage

Que vous voyagiez à l’intérieur ou hors des frontières de l’Espace Schengen, il est important de toujours garder vos papiers avec vous (passeport et visa ou permis de séjour). En effet, les vérifications d’identité inopinées ainsi que les contrôles dans les rues sont assez fréquents et il convient de rester vigilant en permanence. De même, ne vous séparez jamais d’un justificatif de domicile, car ce document atteste que vous n’êtes pas un immigré clandestin ni une personne sans domicile fixe. L’idéal est de faire plusieurs photocopies de vos papiers les plus importants et de les répartir dans votre chambre d’hôtel, dans vos valises et sur vous-même. Vous pouvez également les scanner et les sauvegarder sur une plateforme Cloud ou tout simplement les envoyer sur votre boîte courriel. De cette façon, vous disposez d’une copie en cas de perte ou de vol et cela facilitera vos démarches pour les obtenir à nouveau.

 

Être un étranger dans un pays de l’Espace Schengen ne doit pas constituer un frein à vos déplacements, que ce soit au sein de cette zone ou en dehors de ses frontières. Le site d’ACS vous permet de trouver les meilleurs conseils pour réussir vos séjours et vos déplacements hors de votre contrée d’origine, ainsi que de souscrire à une assurance pour la demande de visa Schengen

Voyager aux USA : Get prepared !

Voyage aux USAAvant de se perdre dans les rues de New York, de partir à l’assaut de Hollywood et de ses célébrités, de flâner sur les plages de Miami ou de se laisser emporter par l’euphorie des jeux et des spectacles de Las Vegas, il convient de bien préparer son voyage aux USA.

En effet, les formalités ne cessent de se complexifier et les touristes mal informés risquent de se faire surprendre au dernier moment. Quelles sont les procédures à suivre? Quels sont les documents obligatoires? Y a-t-il des règles spécifiques pour les bagages?

Les formalités d’entrée

Le passeport

Pour entrer sur le territoire américain, vous devez disposer d’un passeport. Grâce au Programme d’Exemption de Visa, les citoyens français (ainsi que ceux de la plupart des pays européens) n’ont plus besoin de Visa s’ils présentent un passeport biométrique valide ou un passeport individuel à lecture optique (appelé aussi Delphine) valide et émis avant le 26 octobre 2005.
Dans le cas contraire, il faudra prévoir l’obtention d’un nouveau passeport, ou d’un Visa. Le passeport doit être valide pendant votre séjour, il n’est pas obligatoire qu’il le soit encore 6 mois après votre retour. Si vous avez un passeport à lecture optique délivré entre le 26 octobre 2005 et le 30 mars 2006, il est possible de l’échanger gratuitement à la préfecture de police et d’obtenir un passeport électronique.

L’ESTA

Une autorisation ESTA (Electronic System for Travel Authorization) est aussi nécessaire. Il s’agit d’un formulaire qui doit obligatoirement être rempli en ligne et validé avant le départ.
Ce document remplace l’ancienne « feuille verte » et concerne tous les ressortissants français et ceux des autres pays qui ont adhéré au VWP (Visa Waiver program). Ce dispositif a pris effet le 12 janvier 2009.

L’ESTA est demandé aux touristes qui prévoient de partir aux États-Unis pour une durée de moins de 90 jours. Les enfants comme les adultes y sont soumis. Seuls les voyageurs détenteurs d’un Visa ou qui voyagent par la voie terrestre sont exclus de cette procédure.

Cette autorisation doit être imprimée et rester à portée de main pour tout voyage en avion ou en bateau au risque de ne pas pouvoir entrer sur le territoire américain.

Le formulaire est valide pendant 2 ans ou jusqu’à la date d’expiration du passeport. Le dernier délai pour le remplir est de 72 heures avant le départ, mais l’idéal est de le préparer au moment d’organiser le voyage.

Le paiement de la taxe de 14 US$, nécessaire à chaque demande. Cette taxe, appliquée depuis le 8 septembre 2010, doit être réglée par carte bancaire.

Le Visa

Il existe différents types de visa pour les personnes souhaitant rester plus de 90 jours sur le sol américain. Selon son activité (stage, étude, emploi…) ou sa position (journaliste, athlète…) vous devrez vous soumettre à différentes procédures pour obtenir le visa adapté. L’obtention d’un Visa nécessite la prise d’un rendez-vous avec un officier américain du Consulat des États-Unis. Depuis le 29 juillet 2012, il est obligatoire de remplir au préalable le formulaire DS-160 et de payer tous les frais avant de demander un rendez-vous. La durée de validité d’un Visa est de 10 ans.
Si pendant votre séjour, vous envisagez de perfectionner votre anglais ou de suivre des cours de moins de 18 heures par semaine, le Visa étudiant n’est pas utile. À noter que ce volume est réduit à moins de 12 heures pour des cours universitaires.

Il n’existe pas de Visa de groupe et les enfants de moins de 14 ans et les seniors de 80 ans et plus peuvent faire parvenir leur demande par courrier, sans prendre rendez-vous.

Les autres documents à fournir

Pour voyager aux USA, vous devez compléter votre dossier par un billet d’avion ou un billet de croisière aller-retour afin de justifier votre sortie prochaine du territoire. En effet, les touristes ont un droit de séjour de 90 jours maximum. Il n’y a pas de prolongement possible une fois sur place et il n’est pas autorisé de changer de statut, de prendre un emploi ou d’étudier.

Les autorités américaines exigent aussi que les voyageurs disposent d’une preuve de solvabilité qui peut être un chèque de voyage, une carte de crédit ou tout autre justificatif similaire.

Quid des frontières terrestres ?

Si vous aimez l’aventure et que vous prenez la route pour vous rendre aux États-Unis, il faudra payer une taxe de 6US$, en espèces. Pour traverser les frontières terrestres, situées entre le Canada et les États-Unis et entre le Mexique et les États-Unis, il faut se munir d’un passeport en cours de validité, d’un billet de retour et d’une preuve de votre solvabilité.

Quelles précautions prendre dans la préparation de la valise ?

La question des bagages ne préoccupe pas uniquement les voyageurs, elle éveille également toute la vigilance des autorités américaines. Voici un petit récapitulatif des différentes consignes à respecter, elles concernent la majorité des compagnies aériennes mais certaines peuvent différer, n’hésitez pas à vous informer auprès de la vôtre avant votre départ.

  • Bagage à main : cette valise ou ce sac doit être, au maximum, d’une longueur de 56 cm, d’une largeur de 45 cm et d’une hauteur de 25 cm. Il est possible de se munir d’un accessoire comme un ordinateur portable, un sac à main ou tout autre petit sac utile pour un appareil photo, des objets fragiles ou de valeur. Ces bagages en cabine peuvent être fermés pour leur sécurité. Tout objet pouvant être dangereux ou servir d’arme est à placer dans les bagages en soute. Les produits liquides, les crèmes, les aérosols ou les gels ne doivent pas dépasser un volume de 100 ml par article. Ils sont à ranger dans un sac plastique carré (20 cm x 20 cm) et transparent. Seuls les articles achetés en « duty free » à l’aéroport ne font pas l’objet de restriction. Quant aux médicaments, s’ils se présentent sous forme liquide, vous devez emporter votre prescription médicale avec vous. Si vous partez avec un nourrisson, les aliments pour bébés ne sont pas interdits, mais il est possible que l’on vous demande de les goûter.
  • Bagages en soute : la taille maximale des valises à mettre en soute est de 157/158 cm et le poids maximum est de 23 kg. Si vous dépassez ces indications, il faudra s’acquitter de frais supplémentaires. Les informations utiles comme le nom, l’adresse permanente et celle de la destination, les coordonnées téléphoniques et l’adresse e-mail doivent figurer sur chaque bagage. Pour sécuriser vos effets personnels, privilégiez les cadenas certifiés TSA qui peuvent être ouverts ou fermés plus facilement par les agents des douanes en cas de besoin. Tout autre type de verrouillage est déconseillé. Il existe des objets interdits en soute comme les briquets ou les bouteilles de gaz, le plus simple est de bien s’informer auprès de la compagnie aérienne.

Il faut savoir que si vous prenez un vol avec correspondance, il est possible d’enregistrer les bagages une seule fois, directement jusqu’à la destination.

Certains produits alimentaires ne sont pas autorisés à entrer aux États-Unis, c’est le cas des légumes, des fromages au lait cru ou des fruits. Si vous avez besoin de provisions, préférez les conserves et les produits sous vide et respectez le volume maximum autorisé.

Quant à l’alcool et au tabac, vous avez droit à 1 litre de vin ou d’alcool si vous êtes âgé de 21 ans et plus, à 2 kg de tabac ou 200 cigarettes ou 50 cigares.

Derniers conseils

  • Une fois dans l’avion, une fiche pour la douane est distribuée. Il faudra la remplir entièrement tout en évitant les ratures. Ce document est également disponible à l’enregistrement.
  • Votre carte d’embarquement, votre passeport et le nom ainsi que l’adresse de votre résidence de destination doivent toujours être facilement accessibles.
  • Avant la dernière ligne droite, vous devez passer par la police des frontières pour diverses formalités : vérification du passeport, récupération du formulaire d’exemption de Visa, le cas échéant, prise d’une photo de vous sans lunettes, prise de vos empreintes digitales et bref entretien sur l’objet de votre voyage aux États-Unis et sa durée.
  • Après cette procédure, vous pouvez récupérer vos bagages et remettre la déclaration y afférente
  • Veillez en tout temps à bien respecter la hiérarchie et les policiers de la douane. À noter qu’aucun contact physique n’est autorisé lors de ces procédures.

 

Vous voilà prêt pour découvrir les USA. Pour profiter pleinement de votre séjour, n’hésitez pas à souscrire une assurance adaptée car les soins y sont très coûteux.

Pour obtenir d’autres conseils pratiques destinés à parfaire votre voyage en terme d’assurance, n’hésitez pas à consulter le site d’ACS.

Donner un sens à son voyage

Donner un sens à son voyageVous rêvez d’un tour du monde ? Partir à la rencontre d’autres cultures ? A la recherche d’aventures ? Mais avez-vous envisagé de donner un sens à votre projet ?

Certains baroudeurs dessinent un objectif social ou environnemental : pourquoi ne pas allier l’utile à l’agréable ?
Dédier son voyage pour une cause qui vous tient à cœur ? Il semblerait que le tourisme solidaire attire de plus en plus. La fibre est pour certains évidente au plan humain et plus tournée vers l’environnement pour d’autres. Voyons à travers quelques exemples comment un voyage peut prendre une toute autre tournure et milles facettes…

Un voyage à connotation sociale ou humanitaire ?

Nombreuses sont les missions d’écovolontariat permettant d’aider financièrement et physiquement au sein d’associations locales ou d’ONG, pour des durées variables. A titre indicatif, il faut compter un budget de 2000 € pour un mois. Mais pourquoi payer quand on est volontaire ? Pour les organismes n’ayant pas de subvention, cela permet de voir naître des projets. Sans oublier que cela finance les coûts liés à votre hébergement et demi-pension.

Pour ceux dont le porte-monnaie est plus serré, le WWOOFing est basé sur un système d’échange du gîte et du couvert contre travail ou service. Il s’agit de se mettre à disposition dans une ferme biologique où vous aurez l’occasion d’apprendre un savoir-faire, une langue, créer du lien social et visiter une région lors de vos temps libres. Il n’y a pas de rémunération possible, mais vous n’engagerez par contre aucun frais. C’est une façon de voyager au gré du vent sans engager trop de dépenses. Alors pourquoi ne pas vous laisser tenter par la récolte des mangues en Australie ou encore travailler dans un ranch en Nouvelle-Zélande ?

Certains s’engagent sur des missions de minimum un an : Point Cœur est un bel exemple de solidarité des enfants des rues en leur apportant une épaule sur laquelle s’appuyer pour retrouver le sourire. Il s’agit de partir sur des longues durées pour animer des centres de jeunesse dans les pays défavorisés. Et ce, sans moindre coût ? Oui, mais il faut trouver les sponsors ou parrains. Ensuite, il faut pouvoir s’adapter à la vie locale des quartiers dans le besoin et savoir donner de son temps sans compter… Une expérience des plus riches dont on revient différent !

Vous souhaitez donner un sens environnemental à votre voyage?
Inspirez-vous de ces baroudeurs qui ont su allier voyage et bonne cause:

Deux explorateurs de l’eau, les freres la Tullaye, font le tour du monde dans le but de trouver des solutions pour une meilleure gouvernance de l’eau. Leurs périples les emmènent en Asie Centrale, en Afrique ou encore en Amérique du Sud. Ces deux passionnés nous transportent au cœur de leurs aventures à travers des documentaires à couper le souffle dans le but de toucher le grand public sur les problèmes liés à l’eau.

Quatre missionnaires de l’arbre sont parties à l’Af’Enture à travers l’Europe en quête de projets agroforestiers. Elles relatent leur expédition d’étude dans le but de faire un état des lieux des systèmes agricoles durables qui consiste à planter des arbres au sein des cultures ou des élevages. L’objectif commun de ces étudiantes est avant tout de sensibiliser pour faire connaître ce type de culture en France.

Ils l’ont fait, pourquoi pas vous ? Les petits ruisseaux font les grandes rivières c’est bien connu… D’autant que ce genre d’aventure est accessible à tous et aucune aptitude n’est requise. Que vous soyez peu sportif ou que vous ne parliez pas la langue locale n’est pas une barrière. Avec un brin de bonne volonté et une petite touche de bonne humeur, vous déplacerez des montagnes !

Et vous, quel est votre projet ?

N’hésitez pas à nous faire part de vos projets innovants !

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Cet article a été rédigé par notre collaboratrice Delphine de la Tullaye, grande voyageuse,  diplômée en conseil/stratégie et développement durable et passionnée par les enjeux liés au changement climatique, à l’agriculture durable, la forêt et la biodiversité.

Mis à part le foot, que faire d’autre au Brésil cet été ?

Brésil 2014La Coupe du Monde de football est un événement planétaire qui, cette année, met en vedette le Brésil. Pourtant, il n’est pas nécessaire d’être un inconditionnel de ce sport pour faire votre valise et partir vers ce pays qui possède bien d’autres atouts.

La Coupe du monde ? Très peu pour moi !

Selon l’Embratur, l’Institut brésilien du Tourisme, la tenue de la Coupe du Monde de football fera affluer près de 7 millions de touristes au Brésil en 2014. Cependant, la fièvre du ballon rond n’explique pas, à elle seule, cet engouement. En effet, le Brésil possède une multitude de lieux intéressants à découvrir.

Le pays est si vaste qu’il peut se visiter en toutes saisons mais la présence d’une brise tropicale et la baisse du niveau de l’humidité rendent le climat encore plus agréable en été, notamment si vous séjournez autour de l’équateur.

Les multiples facettes du Brésil

Les plages

Avec le soleil qui brille tout au long de l’année et plus de 8 000 kilomètres de côte, le Brésil n’est vraiment pas la destination idéale pour faire du ski ! Les belles plages ne manquent pas pour vous adonner à différents sports nautiques ou tout simplement pour bronzer. Le mot farniente prend toute sa signification si vous vous rendez à l’archipel de Fernando de Noronha qui compte trois des plus somptueuses plages du pays.

La forêt amazonienne

La forêt amazonienne est la plus grande forêt tropicale au monde avec 5,3 millions de km². Réveillez l’explorateur qui sommeille en vous en partant à l’aventure dans sa jungle et ses rivières et en découvrant sa luxuriante flore et son extraordinaire faune. Évidemment, il n’est pas conseillé d’avoir une peur bleue des serpents venimeux ou d’être allergique aux piqûres de moustiques pour tenter cette expédition ! Au départ de Manaus, différents circuits vous attendent pour percer le mystère de cet « enfer vert ».

Les grandes villes

Vous vous dites que toutes les grandes villes se ressemblent et que vous n’avez pas quitté les embouteillages parisiens pour plonger dans ceux de São Paulo ou de Rio de Janeiro ? Vous allez sûrement changer d’avis après avoir visité Brasilia et ses bâtiments à l’architecture futuriste, ou après avoir admiré les maisons colorées et le quartier colonial de Salvador de Bahia.

La culture

Pays métissé, le Brésil offre un brassage culturel exceptionnel. Le Carnaval de Rio constitue un évènement qui attire des milliers de personnes costumées pour l’occasion et dansants au rythme de la samba dans les rues.

La Capoeira occupe également une place importante dans la culture brésilienne. Mélange de danse et de sport de combat, elle tire son origine des esclaves africains qui travaillaient autrefois dans les champs de canne à sucre.

Difficile de résister au foot ?

Si vous faites partie de l’armada des supporters qui ont accès au stade, vous pouvez quand même visiter le pays entre deux matchs et ne pas vous contenter de la Coupe du monde comme unique souvenir de votre voyage au Brésil. Voici une sélection de sites à découvrir à proximité des stades qui accueillent la Coupe du Monde de Football:

Rio de Janeiro

Pas question d’oublier votre maillot de bain pour profiter des mythiques plages d’Ipanema ou de Copacabana ! En soirée, trémoussez-vous au rythme de la samba au cours d’un dîner-spectacle au Plataforma Show. Et n’oubliez pas qu’une photo de vous faisant l’avion devant la statue du Christ rédempteur constitue, sans aucun doute, le meilleur souvenir à rapporter de la « Citade Maravilhosa » !

São Paulo

La ville natale du pilote de Formule 1 Ayrton Senna fascine les visiteurs par la richesse des collections de ses musées comme celle du Museu de Arte de São Paulo qui abrite des chefs-d’œuvre de Picasso, Van Gogh, Rubens, Rembrandt ou encore Cézanne. Si vous aimez faire du shopping, São Paulo vous ravira avec ses boutiques tendance le long de Pinheiros et de Vila Madalena.

Curitiba

Aller à l’opéra au Brésil est possible avec l’Opéra de Arame qui peut accueillir jusqu’à 2 400 personnes. Curitiba est également le lieu de départ idéal pour visiter les chutes d’Iguaçu, entourées d’un parc national, ou encore pour profiter de la plage d’Iberaquera, à Imbituba, à moins que vous ne préfériez y faire de la planche à voile ?

Recife

Difficile de résister à la tentation des plages paradisiaques de Porto de Galinhas ou de Boa Viagem ! Mais vous pouvez aussi profiter de votre temps libre pour visiter le Fort Orange ou la cité d’Olinda, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le football est presque une religion au Brésil. Mais il n’y a pas que ça ! Vous pouvez aussi succomber au charme de la nature, à la beauté des sites, au rythme des danses et à la chaleur de l’accueil des Brésiliens. La Coupe du monde peut ainsi devenir l’occasion de vibrer sur les stades et de partir à la découverte d’une autre culture.

Comment sécuriser une chambre d’hôtel pour un jeune enfant

Enfant à l'hôtelQuel que soit le nombre d’étoiles, les chambres d’hôtel ne sont jamais totalement adaptées aux bébés et jeunes enfants qui aiment explorer leur nouvel environnement. En tant que parents, vous devez veiller à réduire les risques auxquels ils peuvent être exposés.

Pourquoi faut-il sécuriser la chambre d’hôtel ?

S’il est parfaitement naturel de prendre toutes les précautions nécessaires pour protéger votre bébé à la maison, c’est un réflexe qui ne s’impose pas toujours lorsque vous voyagez. Pourtant, les dangers sont multiples et, parfois, un simple geste de bon sens suffit à les éliminer. Parmi les risques les plus courants figurent :

  • Les points chauds : les cheminées, les radiateurs ou l’eau chaude de la salle de bains
  • Les meubles : les angles vifs des meubles où votre bébé peut se cogner la tête, ou encore les meubles hauts (comme le lit king size) d’où l’enfant aura du mal à descendre seul
  • Les fils : les cordons et les prises électriques que bébé peut tirer ou encore les fils des stores qui pendent à sa hauteur
  • Les microbes : les poubelles, les télécommandes ou objets divers qui sont de véritables réservoirs à germes

Qu’est-ce qu’il faut emporter pour sécuriser votre chambre ?

Sécuriser une chambre d’hôtel ne s’improvise pas. Vous pouvez emporter avec vous différents objets qui sont souvent utiles ou qui peuvent manquer sur place. Il s’agit notamment :

  • D’un berceau ou d’un lit parapluie dont les angles doivent être arrondis ou protégés par de la mousse.
  • De ruban adhésif ou des caches
  • De chiffons
  • Des dispositifs anti-pincements comme les bloque-portes ou les amortisseurs de fermeture
  • De sacs de rangement

Comment sécuriser votre chambre d’hôtel ?

  • Couper court aux tentatives d’évasion: Comme le bébé a tendance à parcourir la chambre, il convient de limiter ses déplacements en l’installant à l’intérieur de son berceau ou de son lit parapluie. De cette façon, il n’aura plus accès au balcon.
  • La chasse aux coins: Vous pouvez protéger les coins des meubles en y scotchant des chiffons afin de diminuer les risques de blessure.
  • Surélever tout: Tous les objets dangereux doivent être rassemblés dans des sacs de rangement hors de portée de votre jeune enfant. Il est important de veiller particulièrement au téléphone, au réveil, à la machine à café, aux stylos etc… Il en est de même pour la poubelle des toilettes et de la salle de bain.
  • Pas de fils en vue: Essayer d’éliminer tous les fils que votre enfant pourrait voir et par conséquent tirer. En ce qui concerne la télévision, vérifiez sa stabilité en essayant de tirer sur le cordon. Si vous êtes hors de la pièce, débranchez le cordon de chaque appareil et enroulez-le en prenant soin de le placer assez haut. Faites un nœud avec les fils des stores ou des rideaux et mettez-les hors de portée de votre enfant.
  • Idée lumineuse: Pour couper court à l’envie de bébé de mettre les doigts dans la prise, installez des caches sur les prises électriques, ou à défaut, protégez-les avec du ruban adhésif.
  • Exit les portes qui claquent: Verrouillez les portes et les fenêtres et veillez à ce que votre bébé ne puisse s’enfermer par accident dans une pièce. Il suffit d’un courant d’air et d’une porte qui claque pour que bébé se pince les doigts. Pour éviter cela, installez un bloque-portes. Vous pouvez faire de même avec les tiroirs et les armoires en installant des amortisseurs de fermeture.
  • La crème solaire n’a pas bon goût: Évitez de laisser traîner votre trousse de toilette ou vos produits de beauté dans la salle de bains, mieux vaut les enfermer dans le placard prévu à cet effet.

Le jeune enfant est particulièrement vulnérable en voyage car il est curieux de nature et la chambre d’hôtel constitue pour lui un nouvel espace à explorer. Vous devez par conséquent vous mettre à sa place et veiller à ce qu’il soit le moins possible exposé à un risque potentiel.

Cependant, malgré toutes ces précautions, le risque zéro n’existe pas. C’est pourquoi la souscription d’une assurance voyage est recommandée afin de vous procurer une meilleure couverture en cas d’accident durant votre séjour.

En dehors de ces conseils pratiques, vous avez peut-être découvert d’autres astuces pour sécuriser la chambre d’hôtel. Avez-vous d’autres suggestions ? Ces conseils vous ont-ils été utiles?