• ACS
  • Assurances Voyage
  • Assurances Expatriation
  • Assurance Schengen
  • Assurances Étudiants

ACS - Conseils pour voyageurs et expatriés

Conseils pour voyageurs et expatriés

  • Accueil
  • Voyage
  • En famille
  • Expatriation
  • Etudiants
  • PVT / WHV
  • Conseils assurance

France-Chine en 4×4 : l’incroyable voyage en solitaire de Perrine et Nomad

Vue sur la Pamir Highway au Tadjikistan

Quitter son quotidien, prendre la route, seule, pendant des mois et traverser des territoires reculés en 4×4 avec son chien… sur le papier, le projet peut paraître hors norme. C’est pourtant le choix qu’a fait Perrine. Pendant un an et demi, elle a parcouru des milliers de kilomètres jusqu’en Chine, guidée par l’envie de liberté, de rencontres et d’exploration. Entre organisation minutieuse, adaptation permanente et moments de partage inattendus, elle revient pour vous sur cette aventure unique qui l’a menée bien au-delà de tout ce qu’elle avait pu imaginer.

Comment bien préparer un road trip en 4×4 en solitaire avec un chien ?

Avant de prendre la route, Perrine a longuement réfléchi à son projet. Voyager seule pendant plus d’un an, dans des régions parfois reculées, ne s’improvise pas. Entre envie de liberté et nécessité de bien s’organiser, une expédition comme celle-ci commence bien avant l’heure du départ… Perrine vous dit tout !

Construire son projet de voyage

Avant de prendre la route en 4×4 pour une aventure au long cours avec Nomad, son fidèle husky, Perrine a dû faire un choix de vie radical : quitter son (confortable) quotidien. Ancienne kinésithérapeute et pompier volontaire, elle décide de tout laisser derrière elle après plusieurs années de réflexion, guidée par une envie profonde de liberté, de découverte et le désir de « ramener Nomad à ses origines en Sibérie ». Plus qu’un simple voyage, ce projet représente pour elle une véritable transition, une manière d’explorer le monde autrement, loin des repères occidentaux, « je voulais aller à la rencontre des gens dont on n’entend jamais parler ».

Depuis toujours, Perrine voyage. Celle qui a grandi sur un voilier ne cherche plus seulement à découvrir des paysages, mais à vivre des expériences immersives et surtout humaines. Partir seule s’impose alors comme une évidence, ce mode de voyage lui permet d’aller plus facilement vers les autres, de multiplier les échanges et de s’ouvrir davantage à l’imprévu.

Si la Mongolie est apparue comme un objectif dès le départ, Perrine choisit de ne pas s’imposer un itinéraire trop rigide. Elle préfère avancer étape par étape, en fonction de ses ressentis et des réalités du terrain, « au début, je me disais : si j’arrive en Turquie, c’est déjà bien ». Au fil du voyage, son parcours évoluera, influencé par le contexte géopolitique, les opportunités et les rencontres. Une façon de voyager qui demande de lâcher prise, mais qui laisse aussi place à l’inattendu, « tu peux préparer ton voyage autant que tu veux, la réalité en sera tout autre… ».

Choisir le bon véhicule : pourquoi le 4×4 ?

Jeune femme sur le toit de son 4x4 levant les bras devant le coucher de soleil
© crédit photos @Nomad’s trip

Le choix du véhicule est une étape déterminante dans la préparation d’un road trip au long cours. Il influence non seulement le confort, mais aussi la manière de voyager et les possibilités d’itinéraire. Pour Perrine, ce choix s’est rapidement orienté vers « Pat », le nom de son 4×4, plus en adéquation avec son envie d’exploration, « je ne voulais pas rester sur des parkings, je voulais aller là où personne ne va ».

Alors si un van ou un camping-car aurait pu lui offrir plus de confort, il aurait été impossible pour Perrine de le conduire n’importe où. À l’inverse, le 4×4 permet de sortir des sentiers battus afin d’accéder à des zones plus isolées, quitte à faire quelques concessions sur les conditions de vie au quotidien. Pistes, boue, neige… le choix de Perrine s’est avéré particulièrement adapté face aux conditions rencontrées sur la route, « je suis allée jusqu’à 4 600 mètres d’altitude sans problème ».

Mais au-delà du véhicule, c’est toute l’organisation qui doit être pensée pour voyager en autonomie. Dans certaines régions, les infrastructures sont rares, ce qui implique d’anticiper ses ressources : eau, carburant ou encore nourriture. Pour s’aider au quotidien, Perrine s’est appuyée sur plusieurs applications, comme iOverlander ou Osmand lui ont permis de repérer des points d’eau, des lieux pour bivouaquer ou encore de naviguer hors ligne. Télécharger ses cartes en amont, prévoir des alternatives hors ligne et anticiper ses besoins deviennent alors des réflexes indispensables pour éviter les imprévus au milieu de nulle part. 

Démarches administratives, santé : que ne faut-il surtout pas oublier ?

Traverser plusieurs pays en 4×4, souvent loin des grandes infrastructures, demande d’anticiper un certain nombre d’aspects : démarches administratives, santé, mais aussi contraintes liées au passage des frontières. Pour Perrine, ces éléments ont rapidement pris une place centrale dans la préparation de son voyage, d’autant plus qu’elle n’est pas partie seule… mais avec Nomad, son chien. Une préparation qu’elle a d’ailleurs entièrement documentée dans une vidéo YouTube, où elle partage les coulisses de son organisation.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que sur un itinéraire qui traverse plusieurs pays, les règles d’entrée peuvent varier fortement et évoluer rapidement. Si Perrine s’est renseignée en amont, elle était consciente que certaines informations ne seraient fiables qu’à l’approche des frontières, « tout peut changer du jour au lendemain, tu découvres ta réalité quand tu approches de la frontière ». Parmi les démarches classiques, elle a notamment effectué une demande de permis international. Le permis est facile à obtenir, mais il est à demander entre 6 mois et 1 an avant de partir, même si, « je n’ai jamais eu la fierté de le sortir », nous confie Perrine, « les autorités voulaient surtout voir mon permis français ».

Voyager seule implique aussi d’être capable de gérer certaines situations en autonomie, notamment en cas de problème de santé. Vaccins, médicaments, matériel de premiers secours… Perrine prend le temps de constituer une trousse adaptée à son itinéraire, notamment pour les zones d’Asie centrale où l’accès aux soins peut être plus limité, « j’avais une grosse trousse médicale pour pouvoir faire les premiers soins d’urgence avant de trouver un médecin ». Avant le départ, il est fortement recommandé de faire un point avec un professionnel de santé. Vaccins obligatoires ou recommandés, traitements préventifs, risques spécifiques selon les zones… un médecin traitant pourra vous orienter au cas par cas.

Et au-delà de la préparation médicale, la question de l’assurance voyage est également essentielle. Sur un voyage au long cours qui traverse plusieurs pays, une assurance voyage vous permettra de faire face aux imprévus : frais médicaux, hospitalisation, rapatriement… Bref, l’assurance voyage est un indispensable pour partir sereinement !

Voyager avec un chien : une aventure dans l’aventure

Jeune garçon qui tient un chien loup en laisse
© crédit photos @Nomad’s trip

Partir avec son chien transforme forcément l’expérience du voyage. Si Nomad a été un véritable compagnon de route pour Perrine, cela a aussi impliqué une organisation supplémentaire. En effet, voyager avec un animal nécessite de respecter certaines formalités, qui peuvent varier selon les pays traversés.

Avant de partir, Perrine s’assure d’avoir tous les documents nécessaires pour Nomad : son passeport animal, une puce électronique conforme et son vaccin contre la rage à jour. Mais dans certains cas, les exigences pour entrer dans un pays vont bien plus loin… L’entrée en Chine, notamment, s’est révélée particulièrement complexe et coûteuse : « ils demandent des analyses spécifiques dans laboratoires agréés, une puce qui doit respecter une norme selon laquelle ils peuvent la lire avec leur propre lecteur… et beaucoup beaucoup de papiers ».

Comme pour elle, Perrine a prévu une trousse de soins pour son chien, afin de pouvoir réagir rapidement en cas de problème et elle a bien fait, quand « il a fait une intoxication au Kazakhstan… heureusement que j’étais équipée ». Et si les plantes toxiques sont difficiles à prévoir, elle ne s’attendait pas à ce que son alimentation devienne un vrai défi ! En effet, une fois arrivée en Asie, Perrine n’arrivait plus à trouver des croquettes adaptées, « il est très difficile, voire impossible d’en trouver dans certains endroits, Nomad a mangé du riz, du thon en boîte et des croquettes pour chats, c’est pas top, mais je n’avais pas d’autres solutions ».

Mais, au-delà des contraintes, voyager avec un chien est aussi un véritable atout, « il crée naturellement du lien avec les gens ». Dans de nombreux pays, Nomad a naturellement attiré la curiosité et facilité les échanges avec les gens, parfois même au-delà de la barrière de la langue. Quand les gens le voyaient à l’arrière du 4×4, ils venaient naturellement, « en Ouzbékistan, les enfants se sont bagarrés pour lui donner de l’eau, j’ai fini par leur donner des croquettes qu’ils ont tendues, un par un, à Nomad », se souvient Perrine. Bien plus qu’un chien, Nomad s’est révélé un compagnon de route qui a largement contribué à enrichir l’expérience humaine du voyage.

Sur la route : s’adapter pour vivre l’expérience pleinement

Une fois le départ lancé, la réalité du terrain prend rapidement le dessus sur la préparation. Si Perrine avait anticipé de nombreux aspects, son voyage s’est surtout construit au fil des kilomètres, entre imprévus et rencontres inoubliables. Si la Mongolie était l’objectif final de Perrine, le chemin pour y parvenir n’était pas figé, et heureusement ! Au fil du voyage, son itinéraire a évolué, notamment en fonction du contexte géopolitique et des conditions locales. Certaines routes ont été modifiées, « tu t’adaptes en permanence, car rien ne se passe exactement comme prévu ».

Faire du off-road avec un 4×4 : du rêve à la réalité du terrain

4x4 traversant la Pamir Highway au bord du ravin
© crédit photos @Nomad’s trip

Sur le papier, rouler hors des routes classiques fait souvent partie des aspects les plus attractifs d’un voyage en 4×4. Dans les faits, cela implique aussi de s’adapter à des conditions parfois plus exigeantes. Pour Perrine, ce choix du off-road était pleinement assumé dès le départ, « c’est pourquoi j’ai choisi mon 4×4, parce qu’il passe partout ». Son véhicule, qu’elle surnomme « Pat, le roi du désert », lui permet d’évoluer sur des terrains variés.

Mais derrière cette liberté, la réalité du terrain est plus engagée. Voyager hors des axes principaux, c’est aussi accepter de passer plusieurs jours sans croiser personne, dans des environnements parfois hostiles, avec des conditions climatiques extrêmes. Parmi les moments les plus marquants, elle évoque la traversée de la Pamir Highway, une route qu’elle souhaitait emprunter depuis longtemps, « plus de 1 000 km entre 3 000 et 4000 mètres d’altitude, uniquement de la piste ». Sur cet itinéraire, les conditions sont bien différentes de celles rencontrées sur des routes classiques : isolement, absence de repères, carburant de qualité variable, « tu longes l’Afghanistan pendant longtemps, avec des ravins à côté… et personne pour te dire si ta roue est toujours sur la piste ou dans le vide ».

Une expérience unique qui demande de rester concentrée et de garder son sang-froid. Et, avec le recul, Perrine garde surtout le souvenir d’une grande liberté, même dans les moments les plus isolés. Mais ces conditions de voyage, parfois exigeantes et imprévisibles, ont aussi un impact très concret sur un autre aspect du quotidien : le budget.

Comment bien gérer son budget sur un voyage au long cours ?

Ces conditions de voyage, parfois isolées et imprévisibles, se répercutent aussi directement sur le budget. Sur la durée, difficile de tout anticiper, même avec une préparation solide, « c’est la partie la plus dure, celle qui questionne tout le temps ». Si pendant cinq années, Perrine a mis de l’argent de côté et vendu une partie de ses biens pour financer son projet, une fois sur la route, elle a bien dû se rendre à l’évidence, « ta tirelire diminue au fil des galères et des déconvenues ».

Réparations, carburant de qualité variable, changements d’itinéraire liés au contexte géopolitique… autant d’éléments qui viennent impacter le budget sans toujours pouvoir être anticipés. Pour continuer son voyage, Perrine s’est adaptée en développant une activité autour de la photo et de la vidéo et en partageant son aventure sur les réseaux sociaux, « si ça paie le gasoil, c’est déjà beaucoup ». Néanmoins, malgré ces ajustements, le budget reste un facteur clé, qui peut influencer certaines décisions, voire la durée du voyage.

Voyager seule : un défi ?

Il faut toujours se fier à ses ressentis et son instinct, mais « à aucun moment je ne me suis sentie en insécurité ». Sur la route, les imprévus font partie du quotidien, au même titre que la gestion de la solitude et du sentiment de sécurité. Si voyager en tant que femme seule peut susciter quelques inquiétudes, Perrine a toujours privilégié les décisions simples, comme changer d’endroit ou éviter certaines situations, « si je ne le sens pas, je bouge, tout simplement ». Et puis, la jeune femme nous l’avoue, la présence de Nomad a également joué un rôle rassurant, « même si ce n’est pas un chien d’attaque, de par sa taille et sa posture, il n’a pas besoin de grogner pour intimider les gens ».

Mais finalement, et Perrine insiste, ce ne sont pas les quelques mauvaises rencontres qu’elle retiendra, mais toutes les nombreuses autres. Son voyage a été marqué par d’incroyables échanges avec les populations locales, notamment au Tadjikistan dont elle garde un souvenir encore vif, « j’étais invitée partout où j’allais ». Et finalement, le plus triste dans cette histoire, « c’est qu’avec mon visa, je devais quitter le pays au bout de 30 jours alors que j’aurais aimé rester plus longtemps… ». Et c’est là que réside toute la beauté du voyage, « les gens là-bas : ils n’ont clairement rien, mais ils t’offrent tout » et cette gentillesse indescriptible que jamais n’oubliera Perrine.

Voyager en 4×4 avec son chien : l’aventure d’une vie

4x4 seul sur un chemi, au milieu du désert
© crédit photos @Nomad’s trip

Après plus d’un an sur les routes, ce voyage a laissé à Perrine des souvenirs marquants, mais aussi une vision différente de ce que représente réellement l’aventure. Perrine nous avoue surtout avoir retenu la richesse des expériences vécues, même si elles sont parfois difficiles à résumer, « chaque pays a été un coup de cœur, c’est ce voyage qui est un peu mon coup de cœur finalement ».

Et bien plus que des paysages grandioses, ce que Perrine retient avant tout, ce sont ses échanges avec les populations locales, notamment au Tadjikistan. Elle y découvre une hospitalité omniprésente, « j’ai été accueillie sans retenue, ils sont simples, malgré les problèmes qu’ils peuvent avoir, ils sont heureux ». Des moments simples, mais magiques, qui ont profondément marqué son expérience, « ils ne veulent pas te laisser dans la rue, ils veulent partager, ils veulent découvrir qui tu es ».

Avec le recul, Perrine explique que ce voyage lui a surtout permis de prendre du recul sur notre quotidien, « quand tu reviens, tu relativises beaucoup de choses », le contraste avec la vie en France est tellement marquant, notamment dans la manière d’aborder les priorités. Perrine nous explique que ce type de voyage ne se vit pas seulement sur le moment. Il laisse aussi des traces dans la manière d’aborder le quotidien, les autres et ses propres priorités. Une expérience qui dépasse largement le cadre du voyage en lui-même et qui continue de résonner bien après le retour.

Alors, après plus d’un an sur les routes, elle peut le dire : ce qu’elle a vécu ne se résume ni à un itinéraire, ni à une quelconque performance ; ce que la jeune femme retiendra avant tout, ce sont les expériences vécues, celles qui laissent une trace indélébile, les rencontres au fil du chemin et cette capacité à s’adapter, jour après jour, à des environnements et des situations toujours différents. Le seul conseil qu’elle aurait à vous donner ? « Fixer une date ». Car derrière un projet comme celui-ci, il y a surtout un premier pas à franchir. Préparer, anticiper, organiser, oui c’est essentiel, mais sans jamais attendre que tout soit parfaitement aligné, car à « un moment, il faut juste y aller ». Le plus dur sera toujours de faire le premier pas, nous assure-t-elle, après « une fois que le départ est derrière toi, tu te demanderas pourquoi tu ne l’as pas fait avant ».

Aujourd’hui, si le retour est encore récent, l’envie de repartir est déjà là. Une chose est sûre : ce premier voyage n’était pas une finalité, mais bien le début d’une nouvelle manière de vivre et de voyager. Un grand merci à Perrine, alias Nomad’s Trip sur Instagram, YouTube et Facebook, d’avoir partagé un morceau de son voyage en 4×4 avec nous !

Catégorie : Conseils pour les voyageurs

Lisez aussi

Famille enlacée au-dessus d'un fjord

Voyage en camping-car : l’incroyable aventure d’une famille autour du monde

Mettre sa vie sur pause pendant une année pour parcourir le monde en famille, cela peut sembler fou. Et pourtant ! C’est exactement ce qu’ont fait ... [lire la suite]

Jeune homme travaillant sur son ordinateur portable sous un palmier sur une plage au coucher du soleil

Comment devenir digital nomad ?

Devenir digital nomad, c’est transformer votre quotidien en aventure, allier travail et exploration , vivre au rythme de lieux et de cultures qui ... [lire la suite]

Gros plan sur un zèbre qui fait la grimace

Tourisme en Namibie : entre safaris, désert et authenticité

Des dunes rouges de Sossusvlei aux vastes étendues sauvages du parc national d’Etosha, en passant par les côtes de Walvis Bay où le sable se jette ... [lire la suite]

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Rechercher

Suivez-nous !

  • Facebook
  • Instagram
  • Linkedin
  • TikTok

Articles qui pourraient vous intéresser

  • La Bici de Pachamama : 6 700 km à vélo en Amérique du Sud à la conquête de l’agroécologie
  • Pourquoi étudier en Australie est-il un atout pour vos études et votre carrière ?
  • Comment préparer son enfant à voyager ?
  • Quels conseils pour apprendre l’anglais efficacement ?
  • Qu’est-ce que le Slow Travel ?
  • Dépasser le choc culturel du retour en France : un défi pour les expatriés

Catégories

  • À la une
  • Conseils pour les voyageurs
  • Destinations
  • Guide assurance
  • Pour les étudiants français et étrangers
  • PVT / WHV
  • Tout savoir sur l'expatriation
  • Voyager en famille

Santé à l’étranger

Jeune femme souriante assise à la terrasse d'un café en train de lire un magazine

Comment bien lire les conditions générales de son assurance voyage ?

Deux randonneuses s'entraident au haut d'une montagne

Comment assurer sa sécurité en voyage ?

Accès aux soins avec carte europeénne d'assurance maladie

Qu’est-ce que la carte européenne d’assurance maladie et comment en faire la demande ?

Assurance voyage

Voyager sans assurance, bonne ou mauvaise idée ?

Consultation médicale au Québec

Que faut-il savoir pour sa première consultation médicale au Québec ?

Catégories

  • À la une
  • Conseils pour les voyageurs
  • Destinations
  • Guide assurance
  • Pour les étudiants français et étrangers
  • PVT / WHV
  • Tout savoir sur l'expatriation
  • Voyager en famille

Nos produits d’assurance

Globe Traveller – Assurance voyage multirisques personnalisable

Globe Partner – Assurance voyage complète à petits prix

Europax – Assurance pour voyage dans la zone Schengen

France Long Stay Cover – Assurance pour résidents étrangers en France

Globe Partner Etudiants Internationaux – Assurance pour étudiants étrangers en France

Toutes nos assurances pour expatriés

  • Facebook
  • Instagram
  • Linkedin
  • Twitter

© Copyright 2020 · Acs-Ami.com · Tous les droits réservés · A propos d'ACS · Mentions légales · Nous contacter