Jeune femme heureuse avec son téléphone dans la ville

Pourquoi travailler à l’étranger est une super opportunité pour les jeunes ?

Écrit par : Daniel L.

De plus en plus de jeunes rêvent de réaliser leur première expérience professionnelle à l’étranger. Il est vrai que les voyages forment la jeunesse, mais encore faut-il prendre toutes les précautions nécessaires pour réussir et vivre pleinement cette passionnante aventure.

Travailler à l’étranger : une belle opportunité pour les jeunes

Sur les traces de deux jeunes Français installés au Canada

Nous avons rencontré Sarah Balderas et Alexandre Rozand, âgés de 26 ans, qui nous font part de leur situation actuelle à Toronto.

Qu’est-ce qui a motivé votre désir de quitter la France pour le Canada ?

Sarah : « Je ne voyais pas d’issue en France après mes études, car il n’y avait pas beaucoup d’emplois pour les jeunes diplômés. J’ai alors choisi le Canada pour l’apprentissage de l’anglais et pour sa proximité avec les États-Unis. »

Alexandre : « Avec ma compagne, nous avons décidé de partir parce que nous ne trouvions pas de travail dans notre secteur (informatique et vente) mais aussi pour améliorer notre anglais et découvrir quelque chose de nouveau. »

Comment avez-vous préparé votre départ ?

Pour tous les deux, la principale source d’informations était le site PVTistes.net qui propose toute une série de conseils et d’informations utiles sur le budget nécessaire, le choix de la destination et les visas.

Sarah et Alexandre se sont également renseignés auprès d’autres personnes qui ont déjà vécu ce type d’expérience dans le passé.  Ils ont également économisé avant de se lancer dans l’aventure pour pouvoir vivre aisément sans devoir trouver un travail dans l’urgence.

Avez-vous facilement trouvé un travail sur place ?

S : « Je suis arrivé à Toronto le 23 juin 2010 et j’ai déjà effectué 2 jobs. J’ai commencé par serveuse dans un restaurant français. C’est le meilleur moyen pour avoir le contact avec les gens et donc de pratiquer la langue correctement. Au bout de 6 mois, je me suis sentie plus à l’aise. Je l’ai quitté et j’ai trouvé mon job actuel en seulement 3 jours. Maintenant, je suis Account Manager pour une société IT. »

A : «  Au niveau du travail, j’ai eu la chance de trouver une très bonne entreprise dès le début. J’ai pu évoluer au sein de la société et je suis actuellement administrateur système. Je suis très satisfait de ma situation professionnelle et je ne compte pas changer pour le moment. »

Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées ?

Sarah et Alexandre n’ont pas réellement rencontré de difficultés, à part l’apprentissage de la langue au début de leur séjour. Ils ont réussi à s’intégrer très facilement dans leur nouveau pays.

Quelles conclusions tirez-vous d’une telle expérience ? Si c’était à refaire, le referiez-vous ?

S : « C’est une belle expérience ! Quel serait mon travail en France si je n’étais pas partie ? Je serais peut-être au chômage ! Je le referais sans aucun doute, mais peut-être un peu différemment pour pouvoir voyager un peu plus au début. »

A : « Si c’était à refaire, je le referais sans hésiter ! La seule chose que je changerais serait d’arriver quelques mois plus tôt pour trouver du travail plus facilement (même si je n’ai mis qu’un mois pour en trouver un). »

Travailler à l’étranger : « un jeune averti en vaut
deux »

Travailler à l’étranger peut être un atout considérable pour promouvoir son plan de carrière, à condition de bien s’y préparer. Afin de mettre toutes les chances de son côté, il est recommandé :

  • De réfléchir longuement sur les motivations de ce départ et d’envisager le retour : qu’est-ce que cette expérience va vous apporter par la suite ?
  • De faire le bilan de ses compétences.
  • De choisir le pays de destination en fonction de ses besoins ainsi que des opportunités professionnelles disponibles.
  • De réfléchir sur le statut : volontaire, stagiaire, pvtiste, expatrié, demandeur d’emploi…
  • De faire des prospections : sur place si possible, à partir des offres publiées, via un réseau professionnel ou social…
  • D’établir un budget en harmonie avec le coût de la vie (nourriture, transport, logement…).
  • De se préparer psychologiquement : travailler à l’étranger suppose un choix de vie auquel il faudra s’adapter.
  • De se renseigner sur toutes les formalités à remplir et de prendre connaissance des organismes pouvant intervenir dans certains domaines tels que la protection sociale et les questions fiscales.

Bonne route et bonne chance aux jeunes voulant se lancer dans ce type d’aventure très enrichissante !

Pour plus d’information, nous vous invitons à lire l’article Séjours temporaires à l’étranger : comment saisir sa chance ? paru sur l’Express qui, en plus du PVT, nous parle d’autres dispositifs pour se frotter à l’international.espace insécable :  

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