Trouver un travail à l’étranger, mode d’emploi

Trouver un emploi à l'étrangerLa recherche d’un emploi à l’étranger demande beaucoup de temps, de patience et de volonté. Si vous désirez vraiment franchir les frontières pour y vivre l’expérience professionnelle de vos rêves, il faudra s’armer de persévérance et ne pas se laisser décourager trop facilement. Par où commencer et comment trouver le travail à l’étranger qui vous permettra d’assouvir votre désir d’évasion ?

Chercher depuis la France

Pour entamer la recherche d’un emploi à l’étranger, le plus simple est de se tourner vers les organismes comme le Pôle emploi international, qui regroupe les offres disponibles à l’étranger sur une même plateforme. Vous pouvez aussi vous rendre à la Maison des Français de l’Étranger (MFE) qui, outre la liste des entreprises françaises qui ont des représentations à l’étranger, met également à disposition de nombreux services facilitant la recherche d’un poste, la rédaction d’un CV et la constitution du dossier nécessaire au départ.

Les personnes qui désirent rester dans l’espace de l’Union européenne ont tout intérêt à se renseigner auprès du réseau européen de l’emploi EURES. De même, l’Apec (Association pour l’emploi des cadres) dispose d’un vivier d’offres destinées aux cadres. Les diplômés spécialisés dans le secteur de l’agriculture peuvent s’adresser à l’Apecita, l’Association pour l’emploi des cadres, ingénieurs et techniciens de l’agriculture, afin de trouver un emploi en harmonie avec leurs qualifications.

Afin de recenser les entreprises françaises se trouvant à l’étranger, la chambre de commerce et d’industrie française de chaque pays dispose d’une base de données à jour. Il est donc possible de cibler certaines entreprises, établissements ou commerces français lors de l’envoi des CV.

Il n’est pas toujours indispensable d’être très qualifié pour décrocher un job à l’étranger. Les structures comme CursusMundus proposent aux francophones des offres diversifiées dont des postes de baby-sitter, de téléopérateur ou des emplois en hôtellerie. Les sites d’offres accessibles sur Internet sont également nombreux à publier des offres d’emploi à l’étranger. Il importe seulement d’être prudent et de faire le tri pour trouver les meilleures plateformes permettant de dénicher des offres sérieuses.

Si votre objectif est de partir à tout prix à l’étranger, sachez qu’il existe de nombreuses autres opportunités à saisir tels les stages, le système de volontariat comme la VIE ou la SVE, ayant l’avantage d’offrir une prise en charge totale du séjour, ainsi que les différents programmes tels que les visas vacances-travail, accessibles aux jeunes de 18 à 30 ans ou de 18 à 35 ans pour le Canada.

Chercher sur place

Rester en France pour faire les premières recherches relève du bon sens. Une fois que vous aurez un aperçu du marché du travail et que vous aurez fixé votre destination, l’idéal est d’essayer d’organiser un premier séjour. Ce voyage peut accroître vos chances de décrocher un entretien ou un poste. En effet, vous serez rapidement disponible en cas de besoin et vous aurez l’occasion de vous déplacer, de déposer des candidatures spontanées, de prospecter directement sur place ou par téléphone et de juger si le train de vie qui vous attend dans ce pays correspond réellement à celui que vous recherchez.

Pour les travaux saisonniers comme la cueillette de fruits ou les emplois dans les fermes biologiques, la connaissance linguistique et les qualifications ne sont pas toujours requises. L’important est d’être en bonne forme physique et d’être sur place lors de l’ouverture de la saison.

Conseils pour trouver un emploi

  • Renforcer vos compétences linguistiques : c’est la première chose à faire pour faciliter votre recherche d’un travail à l’étranger. Il est évident que comprendre et parler la langue locale ne peut que simplifier vos démarches et optimiser vos chances d’être embauché plus rapidement.
  • Adapter votre CV aux spécificités du mode de recrutement propre à chaque pays. Si dans des pays comme la France, le diplôme et les qualifications sont des atouts à mettre en avant, dans des pays comme l’Angleterre, ce sont les  centres d’intérêt et la motivation qui sont des éléments essentiels à développer.
  • Vous tenir prêt à passer un entretien.  Une fois vos premiers dossiers de candidature envoyés, vous devez réfléchir aux futurs entretiens d’embauche.  Une bonne préparation facilitera beaucoup ces entrevues.
  • Enrichir votre expérience professionnelle en saisissant les opportunités de travail et de stage qui se présentent en France. Ce sera pour vous un atout supplémentaire pour vous démarquer des autres candidats.
  • Valoriser vos diplômes par le biais de reconnaissance et d’équivalences afin qu’ils soient reconnus à leur juste valeur à l’étranger.
  • Recourir aux services d’une agence de placement peut être d’une aide précieuse, à condition de prendre le temps de se renseigner sur la fiabilité et le sérieux de celle-ci.
  • Apprendre à connaître les habitudes culturelles du pays visé vous aidera à vous  intégrer plus facilement à votre nouveau milieu de travail. Apprivoiser les us et coutumes ainsi que les pratiques culturelles professionnelles vous permettront de mieux vous adapter à la nouvelle culture qui fera désormais partie de votre quotidien.

Trouver un emploi à l’étranger n’est pas une mission impossible, c’est au contraire un projet passionnant qui doit, pour réussir, être mis en œuvre de manière organisée et réfléchie. ACS vous propose de découvrir de nombreux conseils et guides utiles afin de faciliter votre recherche et parfaire votre séjour à l’étranger. De la recherche d’une assurance voyage à la façon de gérer le mal de transport, vous trouverez toutes les réponses à vos questions sur notre site.

Le logement étudiant à l’étranger, premier défi de l’aventure !

Logement étudiant à l'étrangerÀ l’étranger, les campus disposent d’espaces plus ou moins vastes pour accueillir les étudiants en provenance d’autres pays. Le nombre de logements disponibles varie selon la région et l’université dans laquelle le nouvel arrivant est inscrit. Plusieurs possibilités s’offrent à l’étudiant :

  • Les logements universitaires : c’est la solution idéale. Par exemple, si vous partez en Allemagne, il faut rapidement faire une demande de logement sur le site Internet du Studentenwerk, l’équivalent du CROUS dans ce pays. Il est cependant important de souligner que le type de service offert par le CROUS (comme les bourses d’études) ne se retrouve pas obligatoirement auprès des organismes homologues à l’étranger.  Il est conseillé de vous informer, quelques mois avant le départ, auprès de votre école afin d’avoir la garantie d’obtenir une une résidence universitaire au sein du campus à la rentrée.
  • Les familles d’accueil : cette formule est surtout utilisée dans le cadre d’un séjour linguistique, pourtant elle est également accessible pour une ou plusieurs années académiques. Elle présente l’avantage de vous faire connaitre rapidement la culture et la langue du pays d’accueil, ce qui facilite largement votre intégration.
  • La location classique : comme en France avec l’avantage de sa totale indépendance mais l’inconvénient du coût du loyer mensuel sans oublier qu’il n’est pas toujours facile de trouver un tel logement depuis l’étranger sans possibilité de visites préalables.
  • La colocation : en-dehors de l’attrait financier dû au partage des charges locatives, elle permet de vivre dans une ambiance conviviale entre jeunes provenant de divers horizons et suivant souvent des cursus différents. Pour éviter toute mauvaise surprise et trouver les personnes qui ont les mêmes affinités que vous, prenez le temps de bien dresser votre profil au moment de passer l’annonce.

Les arnaques à éviter

Comme la demande de logement estudiantin est la plupart du temps supérieure à l’offre, il arrive que certaines agences ou propriétaires profitent de la situation pour arnaquer les jeunes.

Il est préférable de ne rien payer avant d’avoir rencontré personnellement le propriétaire et visité le logement. Si le bail est écrit dans la langue locale, demandez une traduction en français afin de prévenir tout malentendu ou incompréhension. Si c’est possible, sollicitez l’avis de connaissances ou de compatriotes qui habitent sur place.

Les vans en Australie

Van AustralieL’Australie est un pays plein de charme et de mystère. Pour percer, à votre rythme, tous les secrets de cette merveilleuse destination, sans pour autant vous ruiner, pensez à louer ou acheter un van en Australie. À bord de ce véhicule, à vous la côte Est et ses îles paradisiaques, la Great Ocean Road et son beau paysage ou l’Ayers Rock, le fameux monolithe qui hante le désert australien.

Pourquoi un van en Australie ?

Faire le tour de l’Australie en van est le genre de voyage dont rêvent de nombreux  voyageurs en quête d’aventures. Plus qu’un simple moyen de transport, le van offre d’autres usages qui permettent de faciliter le séjour et de réduire les dépenses. Il sert de maison à son usager tout au long de son parcours. Il est possible de l’aménager de façon à le rendre fonctionnel et confortable et d’adapter le nombre de couchettes selon vos besoins.

Le principal avantage du van est la liberté qu’il offre, d’autant plus que le prix de l’essence est beaucoup plus abordable en Australie. C’est pour cette raison que les routards rivalisent de génie pour faire de leur van une véritable maison ambulante, propice à une vie d’aventurier et d’explorateur intrépide. C’est le moyen idéal pour économiser sur les frais d’hébergement, les déplacements et la restauration puisqu’il suffit de se doter des équipements nécessaires dans son van pour pouvoir se concocter de bons petits plats. Bien évidemment, la vie dans un van ne ressemble en rien à celle bien calme et rangée que vous avez l’habitude de vivre. Vous aurez sûrement besoin d’apprendre à filtrer l’eau, à vous protéger du soleil ou à soigner les petits bobos et gérer les urgences, mais c’est un autre univers et un tout autre plaisir à découvrir.

Critères de sélection d’un van

Pour partir en vadrouille en Australie, il est essentiel de choisir un van qui ne vous lâchera pas au beau milieu du désert ! Avant de lancer les recherches, il faut remplir un certain nombre de conditions. La location est accessible aux conducteurs de plus de 21 ans. Cependant il est possible, pour les plus jeunes, d’en louer dans certaines agences mais il faudra alors  prévoir une caution plus chère. Il est préférable de disposer d’un permis de conduire international, car le permis d’origine n’est pas toujours suffisant. Lors d’une location, outre l’état du véhicule, il faut veiller à bien vérifier que l’agence propose des assurances. Pour un séjour de moins de 3 mois, la location est plus avantageuse que l’achat.

Si vous êtes décidé à acheter votre van, la prudence est de mise. Comme pour tout achat de véhicule, il existe certains critères à privilégier. Demandez à voir le moteur, renseignez-vous sur le kilométrage et prenez soin d’être attentif à l’état général du van. Pour éviter toute déconvenue, optez pour un modèle familier dont les pièces de rechange ne sont pas difficiles à trouver.

Prenez connaissance de la raison qui pousse le propriétaire à céder son véhicule et si vous ne maîtrisez pas bien l’anglais, orientez-vous vers des vendeurs français. Avant la conclusion de la vente, un essai s’impose. Soyez attentif à chaque bruit suspect, car on ne change pas de van comme on change de chemises. L’idéal, quand c’est possible, est de disposer du carnet d’entretien ou des dernières factures relatives aux entretiens réalisés sur le véhicule. Attention à ne pas se laisser séduire par un prix trop bradé, il peut y avoir anguille sous roche. Ne manquez pas non plus de vous renseigner sur la REGO et sa date d’expiration. C’est une sorte de vignette justifiant que le van est bien enregistré.

Au moment de l’achat, pensez à évaluer les entretiens encore nécessaires ainsi que l’état des installations (moustiquaires, couchettes, etc.) avant que le van ne soit totalement fonctionnel. Ne perdez surtout pas de vue que plus tard, vous aurez peut-être à revendre le véhicule, donc rien ne doit être laissé au hasard lors de son acquisition.

Attention aux arnaques

Le prix d’un van gravite généralement autour de 5000$, il est possible de négocier afin d’obtenir un meilleur prix, tout en sachant que plus le prix semble attrayant, plus il faut être vigilant quant à l’état du véhicule. En effet, le phénomène road trip en van marche tellement bien que les arnaques sur les vans en Australie sont très fréquentes.

Pour éviter de payer trop cher, le mieux est d’aller là où il y a de la concurrence, comme à Sydney. Mais si vous êtes connaisseur, n’hésitez pas à faire votre transaction dans des villes comme Perth où les offres sont moins nombreuses et où les acheteurs n’affluent pas. La période la plus favorable à l’achat se situe sans conteste entre le mois d’avril et le mois de septembre puisque c’est là que la plupart des trips prennent fin et que les backpackers recherchent à revendre leur van. Il y a donc plus d’offres et le prix est plus facilement négociable.

Pour trouver des offres, il est parfois nécessaire d’écumer les petites annonces sur Internet ou celles affichées dans les auberges de jeunesse et autres lieux très fréquentés. Se rendre directement sur les carmarkets peut également faciliter la recherche. Qui sait, vous y trouverez peut-être la perle rare qui répondra à tous vos besoins  !

 

Partir à l’étranger à tout prix ?

Partir à l’étranger à tout prix ?

Saisir les opportunités qui se présentent pour partir travailler et vivre à l’étranger devient aujourd’hui une façon naturelle de donner un coup de pouce à sa carrière professionnelle.

Découvrir d’autres pays et d’autres cultures, profiter d’un régime fiscal plus favorable, trouver du travail là où le marché est encore souple ou réaliser un rêve, nombreuses sont les raisons qui poussent les Français à s’expatrier.

Faut-il pour autant partir à l’étranger à tout prix ? Voici quelques pistes de réponses qui peuvent vous aider à prendre la bonne décision.

Expatriation au travail

Même si la fin peut parfois justifier les moyens, il n’est pas toujours très prudent de vouloir s’expatrier en acceptant des missions qui ne correspondent pas à ce que vous recherchez.

Croire que l’herbe sera toujours plus verte ailleurs risque de vous décevoir et de conduire votre première expérience à l’étranger à l’échec. Il est clair que la réalité y sera différente de celle que vous allez quitter, mais elle ne sera pas forcément fidèle à ce que vous vous imaginez.

Avant de faire cap vers l’inconnu ou vers une zone géographique qui ne vous est pas encore familière, le bon sens préconise la prudence. Il convient de se renseigner et de demander l’avis de personnes qui y sont déjà allées. Si les chanceux se voient proposer une expatriation dans un cadre de vie digne d’une carte postale, ce n’est pas le cas de tout le monde.

Dans certains pays, les conditions de vie sont plus difficiles à cause de la pauvreté, de l’insécurité, du climat ou d’autres facteurs peu favorables à l’épanouissement de l’expatrié.

Il ne faut pas non plus associer systématiquement l’expatriation avec un gain plus élevé puisque de nombreuses entreprises commencent à tenir compte du coût de la vie sur place. Une mission en harmonie avec votre cursus, un projet qui vous intéresse et des conditions d’expatriation à la hauteur de vos attentes, voilà autant d’éléments qui doivent entrer en ligne de compte dans votre décision finale.

Pour ceux qui partent en famille, d’autres paramètres viennent se greffer aux premiers, à savoir l’adaptation future du conjoint et des enfants au pays d’accueil. Il faut s’informer sur le système éducatif et sanitaire afin d’avoir la certitude que tout comme l’expatrié, sa famille pourra s’épanouir et accéder aux infrastructures nécessaires à son bien-être.

Il ne faut pas perdre de vue que les enfants aussi vont devoir quitter leurs proches et leurs amis et apprendre à vivre dans un environnement tout à fait nouveau.

Partir sans travail

Pour ceux qui n’ont pas la possibilité de s’expatrier par le biais d’un poste déjà disponible, partir à l’étranger sans travail peut aussi être le début d’une belle aventure, à condition de prendre toutes les précautions nécessaires.

La première étape consiste à explorer toutes les opportunités possibles, en relation avec votre domaine de compétence, et disponibles dans le pays que vous avez choisi. En effet, les habitudes de recrutement ne sont pas les mêmes d’une destination à l’autre et vous devez mettre toutes les chances de votre côté en ne faisant aucun faux pas.

Si vous ne savez pas par où commencer, il peut être judicieux de vous rendre auprès de la « Maison des Français de l’étranger ». Vous y trouverez des brochures, des informations utiles et un accompagnement dans la rédaction de votre CV et lettre de motivation.

De nombreux sites internet proposent également des offres d’emploi à l’international, mais prenez le temps de séparer les bonnes et les mauvaises informations en vous rendant sur les forums de discussion ou en vérifiant la notoriété du site sur lequel vous naviguez. Sachez que Pôle Emploi International organise également des ateliers thématiques qui peuvent vous intéresser.

Si vous avez déjà en tête une ou plusieurs entreprises, n’hésitez pas à suivre régulièrement les actualités de leur site ainsi que la rubrique recrutement. En choisissant au préalable votre pays de destination, vous pouvez limiter votre champ de recherche et rester informé du marché de travail local, en relation avec votre secteur.

Pour certains pays comme le Canada, les Français n’ont pas besoin de visa. Il est donc possible de faire une première visite de 3 mois pour explorer toutes les pistes favorables à votre recherche d’emploi tout en vous familiarisant avec ce pays. Dans le même esprit, vous pouvez profiter du Permis Vacances Travail (PVT) pour partir travailler pendant un an dans un pays étranger ayant signé un accord avec la France. Dans des pays comme l’Australie, le PVT ne permet cependant pas de travailler plus de 6 mois chez le même employeur. Cette contrainte peut vous conduire à devoir vous orienter vers des petits boulots ne correspondant pas forcément à vos aspirations.

Les plus courageux et aventureux peuvent partir à l’étranger sans travail et projeter de faire leurs recherches une fois installés. Un visa touristique suffit généralement pour rester quelques mois et commencer vos investigations.

Pour cela, il faudra disposer de moyens financiers nécessaires au voyage et prévoir un éventuel retour en cas d’échec. Même si c’est plus risqué de partir sans travail, le fait d’être sur place peut devenir un avantage non négligeable en vous permettant de passer plus rapidement les entretiens et d’être plus réactif.

Partir à l’étranger, avec ou sans travail, c’est affronter les changements, s’exposer au choc culturel, au sentiment de déracinement ou d’isolement qui peut survenir à tout moment et surmonter l’éloignement familial. Il est donc essentiel de réfléchir avant de prendre cette décision, de préparer au mieux son départ et de faire en sorte que l’expatriation soit une réussite autant pour l’expatrié que pour sa famille.

Faire la part des choses et prendre conscience des dangers et des opportunités n’est nullement une attitude défaitiste, c’est plutôt une force qui vous permettra de réussir votre projet à l’étranger. Pour vous accompagner dans cette aventure et partir l’esprit serein, ACS vous propose des formules d’assurance expatriés et d’assurance pour le PVT.

Londres, Eldorado des expat’ français

Londres ExpatriésLondres est une ville trépidante de vie. À en croire les chiffres, le nombre d’expatriés français au Royaume-Uni tourne autour de 300 à 400 mille âmes, dont la majorité vit à Londres. Qu’est-ce qui est à l’origine d’un tel engouement et que faut-il savoir pour s’établir à Londres ?

Des opportunités professionnelleset fiscales

Un marché de l’emploi encore dynamique et peu saturé, voilà clairement ce qui attire de nombreux Français à Londres. Contrairement aux recruteurs de l’Hexagone, les Londoniens semblent plus ouverts et privilégient d’autres atouts que les diplômes. La culture générale et les centres d’intérêt contribuent ainsi à favoriser la recherche d’un poste tout autant que l’expérience.

S’il faut parfois des mois pour espérer décrocher un entretien en France, de nombreux Français rencontrent moins de difficulté à obtenir un retour à Londres, et ce, même dans des secteurs pour lesquels ils n’ont pas toujours de diplôme.

S’il y a un marché qui est particulièrement développé à Londres, c’est celui de la finance. Avec près de 24 000 prestataires dans ce domaine en Angleterre, le pays ne manque pas d’opportunités pour les Français désireux d’y faire carrière. Environ 4 emplois sur 10 proposés dans la capitale seraient ainsi dédiés à la finance.

Parmi les expatriés français à Londres se trouvent également un certain nombre d’investisseurs. Beaucoup d’entre eux n’hésitent pas à partir à la conquête du monde anglophone, situé à seulement quelques heures de Paris en avion ou en train, afin de profiter d’un régime fiscal particulièrement favorable.

Avec un impôt sur les sociétés gravitant autour de 37 %, un chiffre considéré comme l’un des plus élevés en Europe, la France est jugée par certains entrepreneurs comme moins favorable aux affaires, ce qui les incite à s’exporter volontiers à Londres.

Londres devient dès lors un pôle attractif pour de nombreux Français. Si le recensement britannique réalisé en 2001 affichait près de 38 130 Français à Londres ; en 2007, ce chiffre atteint déjà le nombre de 130 000, une croissance maintenue jusqu’à aujourd’hui. Une vie pleine de promesses dans une ville proche de la France, c’est ce que la plupart des Français espèrent trouver à la City.

Londres à la française

En 2012 déjà, James Cameron a promis de dérouler le tapis rouge aux investisseurs français en quête de plus beaux cieux en Angleterre. L’invitation semble être accueillie aussi bien par les entrepreneurs que par les jeunes travailleurs et les expatriés en quête d’une destination propice à la réussite professionnelle et sociale.

Que vous soyez à la recherche d’un travail dans le commerce, le marketing ou l’hôtellerie, les opportunités sont très larges à Londres. Le plus important est de faire preuve d’un bon niveau d’anglais, en fonction du poste souhaité, et de montrer une prédisposition à réussir les challenges exigés par les recruteurs.

Il n’y a pas que la finance pour faire carrière dans cette ville anglaise, beaucoup de magasins, de boutiques et de restaurants sont régulièrement à la recherche de francophones, sans oublier les French bakeries, très appréciées des anglais. Vous avez également la possibilité de monter votre propre affaire si un secteur d’activité vous passionne.

Mis à part la recherche d’un emploi, il faut tenir compte d’un certain nombre d’autres points importants avant de vivre l’aventure londonienne, comme de penser à trouver un logement, en sachant que si le salaire semble plus élevé à la City, le coût de la vie y est également beaucoup plus cher.

Si vous partez en famille, vous aurez le choix d’inscrire vos enfants dans une école française, une école bilingue ou une école anglaise. Un lycée français est établi dans la capitale, le lycée français Charles de Gaulle.

Pour nouer des contacts et faire connaissance avec la communauté française, vous pouvez vous rendre dans le quartier français de South Kensington, adhérer à une association ou participer aux « Soirées London Calling », des soirées organisées par des Français vivant à Londres.

Londres continue à faire les yeux doux aux Français, mais une expatriation dans cette ville ne se fait pas avec précipitation. Si vous êtes tenté de suivre la trace des nombreux Français qui sont partis à la conquête de Londres, qualifiée parfois non sans raison de « 6e ville de France », pensez à réunir le fonds de départ nécessaire à vos premiers mois d’installation et prenez le temps d’organiser votre départ.

Pour vivre sereinement votre échappée londonienne, ACS vous propose de trouver une assurance expatriés à la mesure de vos besoins et en harmonie avec votre profil.