S’expatrier au Japon

Expatriation au JaponGrâce à la puissance économique et financière du pays, s’expatrier au Japon devient une opportunité de dynamiser sa carrière ou de bénéficier d’une première expérience internationale en entreprise. Avec un taux de croissance de 1,5 % en 2013, ce pays attire de nombreuses multinationales et une multitude d’expatriés originaires des quatre coins du monde.

 

Le Japon, pays prometteur

Le Japon est la troisième puissance économique mondiale avec un PIB de 4 902 milliards de dollars en 2013, selon le Fonds Monétaire International. Les produits et services des entreprises japonaises d’envergure mondiale comme Toyota, Hitachi, Honda, Suzuki, Canon, Nikon, Nec, Sharp, Bridgestone, Roland ou Rakuten envahissent le monde entier. Les sociétés étrangères essayent également de profiter de cette dynamique industrielle, commerciale et économique en s’implantant sur le sol japonais. Cette évolution est à l’origine d’un vivier d’emplois à saisir pour ceux qui désirent décrocher un travail Japon.

Le site du ministère des Affaires étrangères recense un peu plus de 7 300 Français inscrits au registre des expatriés au Japon, soit en tout une communauté d’environ 9 000 individus. Ces compatriotes vivent pour la plupart dans les villes ultras modernes de l’archipel. En dehors de la mégapole de Tokyo, la capitale, Yokohama, Nagoya et Kobe sont d’importants ports et des pôles industriels majeurs tandis que Fukuoka et Kyoto s’affichent comme des cités dynamiques à visage plus humain.

La culture du pays demeure généralement une énigme pour celui qui opte pour une expatriation au Japon. Pourtant, la découverte d’un pan de ce mystère constitue une expérience particulièrement intéressante pour l’étranger ou « gaijin ». Rien que d’apprendre les règles de politesse et quelques coutumes vous permet de franchir un grand pas dans votre intégration dans ce pays.

La richesse de sa flore et de sa faune constitue également un des attraits du Japon. La vue des cerisiers en fleurs au mois de mars, le charme pittoresque du village de Shirakawa-go, niché en haut des montagnes ou l’insolence des singes sauvages qui viennent plonger dans le bassin en plein air de l’Onsen de Jigokudani ne sont que quelques exemples permettant d’apprécier toute la beauté du Japon. La répartition de l’archipel en quatre îles principales offre une variété de climats qui ne manque pas de surprendre les visiteurs et les expatriés qui y séjournent.

Bien se préparer à son arrivée / son intégration

S’expatrier au Japon n’est pas à la portée du premier venu compte tenu du grand fossé qui sépare le monde occidental de la culture japonaise. À la difficulté d’apprentissage de la langue locale peuvent venir s’ajouter les problèmes d’adaptation au style de vie japonais. En effet, au pays du soleil levant, les règles de base de la vie en société s’appuient sur la politesse, la ponctualité, la modestie et la propreté. En général, le respect de l’autre se vit au quotidien, aussi bien au bureau que dans les transports en commun ou les autres lieux publics. En voici quelques exemples :

  • il est impoli de dire directement « non » ou « iie » en japonais
  • quand vous donnez ou recevez quelque chose comme une carte de visite ou un cadeau, l’usage veut que vous utilisiez vos deux mains
  • dans la rue et dans les transports publics, il faut éviter de fumer, de boire, de s’embrasser ou de manger
  • à table, abstenez-vous de pointer quelqu’un ou quelque chose avec vos baguettes
  • au restaurant, il existe des sandales spéciales placées devant les toilettes dont vous devez vous servir
  • à la maison, chacun prend sa douche et se lave avant d’entrer dans le bain où tous les habitants de la maison utilisent la même eau. Il est par conséquent interdit d’employer du shampoing ou du savon dans le bain, car l’eau doit rester claire pour les personnes qui vont vous succéder.

Ces différences culturelles peuvent constituer un sérieux handicap pour les candidats à l’expatriation au Japon. Certaines personnes installées depuis des années n’arrivent toujours pas à s’intégrer et à assimiler cette nouvelle culture. À table, à la maison, dans les rues ou au travail, il importe de bien saisir les codes afin de ne pas froisser les personnes que vous côtoyez au quotidien ou qui sont en affaires avec vous.

Le meilleur moyen de réussir une expatriation au Japon est de se préparer longtemps à l’avance. S’il vous est possible de faire un ou deux séjours de courte durée avant votre installation définitive, vous pourrez déjà vous familiariser avec votre nouvel environnement et cela réduira l’impact du choc culturel. N’hésitez pas à prendre des cours de japonais pour être en mesure de vous faire comprendre une fois sur place ou si vous décidez de chercher un travail au Japon. L’idéal serait de suivre ces cours avant votre départ de France afin de passer directement à la pratique lorsque vous foulerez le sol nippon. À défaut, vous pouvez toujours apprendre le japonais sur place, en profitant de votre temps libre.

Si vous cherchez plus d’informations sur la culture et la société japonaise, allez faire un tour sur le site Kanpai ! qui rassemble de nombreuses informations pratiques pour les personnes souhaitant se rendre au Japon.

Les meilleures villes pour les expatriés

Au Japon, il est d’usage de payer l’équivalent de six mois de loyer lorsque vous louez une habitation. Les deux premiers mois constituent le « shikikin » qui est la caution remboursable à la fin du bail. Les deux autres mois représentent le « reikin », sorte de cadeau offert au propriétaire lorsque vous emménagez. L’agence immobilière reçoit un mois de loyer appelé « tesuryô “ ou « chukai ryôkin » en guise de commission. Enfin, vous devez régler le premier mois de loyer avant de pouvoir emménager. Par ailleurs, quand vous louez un logement à titre individuel ou que l’entreprise pour laquelle vous travaillez n’est pas très connue, les agences demandent souvent une personne ou une entreprise japonaise comme garant.

Tokyo

Le loyer fait partie des postes budgétaires les plus sensibles pour l’expatrié. À Tokyo, le loyer mensuel tourne autour de 3 000 à 4 000 yens par m² (entre 20,5 et 27 euros le m²). Un studio dans le quartier de Nerima se loue, par exemple, à 71 400 yens par mois en moyenne. Ce tarif peut s’élever jusqu’à 95 300 yens à Shinjuku et atteindre 127 000 yens à Minato. Bien que la capitale figure en neuvième place dans le top 10 des villes les plus chères du monde pour les expatriés, elle possède des quartiers résidentiels qui abritent la plupart de ces arrivants. Il s’agit notamment de Shibuya-ku, de Minato-ku, de Chiyoda-ku et de Shinjuku-ku.

La scolarité de vos enfants est assurée par de nombreuses écoles internationales, quel que soit leur niveau. Les plus réputées sont la British School de Tokyo, la Canadian International School, la Tokyo International School et bien sûr le Lycée français International de Tokyo (LFIT) qui offre des cours de la maternelle à la classe de terminale.

Vivre à Tokyo revient relativement cher à l’expatrié. Par exemple, pour un trajet en métro, vous avez à débourser 160 yens ou davantage, contre 200 yens pour un bus et 2 000 yens pour une course en taxi.

Malgré tout cela, résider à Tokyo présente l’avantage de vivre dans l’une des plus grandes villes du monde avec différentes animations le jour comme la nuit. Vous avez également la possibilité de découvrir la magie et les splendeurs du fameux Palais impérial.

Osaka

Osaka est célèbre pour sa gastronomie, mais également pour sa tradition comique. Ce sera pour vous l’occasion de vivre pleinement une expérience hors du commun et de vous imprégner de la culture japonaise.

Si vous envisagez d’habiter dans un quartier résidentiel à Osaka, prévoyez un budget de 180 000 yens pour un studio, 300 000 yens pour 3 pièces et jusqu’à 800 000 yens pour 5 pièces. Les quartiers Ashiya et Nord sont les plus appréciés des expatriés.

Il n’existe pas d’école française dans la cité, toutefois l’Université d’Osaka est l’une des plus réputées au Japon et dans le monde.

En ce qui concerne le coût de la vie, Osaka suit la tendance de la capitale avec le prix d’un ticket pour un trajet simple en transports en commun estimé à 219 yens. Pour faire 1 km en taxi dans cette ville, prévoyez un budget de 395 yens.

Les autres villes à explorer

Vous pouvez également vous installer dans des villes plus ou moins importantes du Japon comme Sapporo, situé dans la région d’Hokkaido, qui offre la possibilité de faire du ski ou du snow-board en hiver et de partir à la découverte de la beauté de la nature, dans l’île, pendant l’été.

Kyoto vous raconte les 1 200 années de l’histoire du Japon féodal à travers ses jardins d’une beauté remarquable et ses anciens temples dont certains sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Par ailleurs, l’école française du Kansai est en mesure d’accueillir vos enfants de la petite section au CM2 et ils pourront suivre un enseignement à distance depuis la 6e jusqu’en classe de terminale.

À Nara, vous pouvez profiter en famille du climat chaud et de la nature pour faire de la plongée ou vous faire plaisir pendant les weekends en réalisant différentes activités balnéaires.

Les démarches à effectuer avant son installation

Pour un séjour qui excède trois mois, il est obligatoire d’avoir un visa et un passeport en cours de validité. Si vous envisagez d’y travailler, sachez qu’il existe 27 statuts de résidence différents qui permettent d’exercer un emploi sur le sol japonais. Le visa de travail ou « Working visa » s’adresse plus particulièrement à une main-d’œuvre hautement qualifiée et est valable pour une durée de 6 à 12 mois, voire 3 ans au maximum pour un dirigeant ou un cadre d’entreprise.

Avant d’embarquer pour le pays du soleil levant, assurez-vous que vos vaccins sont bien à jour. Bien qu’aucune vaccination spécifique ne soit exigée lors de votre entrée au Japon, il est recommandé de vérifier la validité de vos vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la coqueluche (DTP Coq). Si vous prévoyez de fréquents séjours en milieu rural, il est prudent de vous faire vacciner contre l’encéphalite japonaise, l’hépatite A, l’hépatite B et la typhoïde.

Comme tout séjour en terre étrangère n’est jamais à l’abri d’un accident ou d’une maladie, il est toujours sage de souscrire une assurance expatriation qui vous offre une couverture optimale en cas de besoin.

Par ailleurs, le Japon ne reconnaît pas le permis de conduire international délivré en France. Si vous prévoyez de rester plus d’un an dans le cadre de votre expatriation au Japon, vous devez obtenir un permis de conduire japonais. Dans le cas contraire, vous pouvez demander une traduction en japonais de votre permis de conduire français auprès de la Japan Automobole Federation (JAF).

Outre la possibilité de dynamiser une carrière, l’expatriation au Japon permet de découvrir un style de vie, une culture et une langue totalement nouveaux. Cela représente un certain nombre de défis à relever pour l’expatrié, d’autant plus que le coût de la vie y est généralement élevé. Une bonne préparation, aussi bien financière que morale et administrative, est indispensable pour réussir pleinement un tel projet d’expatriation. Découvrez sur le site d’ACS les différentes astuces pour faciliter votre expatriation en famille au Japon et dans différents pays du monde ainsi que les formules d’assurance voyage adaptées à votre situation particulière.

Étudier à l’étranger, les épreuves à surmonter

Etudier à l'étranger, les épreuves à surmonterIl n’est pas toujours facile de partir étudier à l’étranger car il existe de nombreux obstacles à surmonter. Le principal défi des candidats est de trouver les moyens de faire face à ces difficultés. Les étudiants doivent être conscients qu’une expérience internationale, même dans le cadre d’un programme d’échange, constitue un tremplin pour leur future carrière mais nécessite aussi, parfois, un réel sacrifice. Une bonne préparation et une connaissance préalable des divers problèmes possibles les aideront à les dépasser.

 Adhérer à un programme

La préparation est une condition indispensable à la réussite de tout projet d’études à l’étranger. À ce stade, vous devez d’abord déterminer avec précision ce que vous recherchez ainsi que le pays de destination où vous souhaitez poursuivre vos études. Si vous êtes encore au lycée, les programmes comme Comenius vous permettent de continuer vos études dans un pays européen.

Pour les étudiants dans le supérieur, il existe bien sûr Erasmus mais aussi des entités moins connus comme le programme Eurodyssée qui concerne seulement les habitants des régions de Corse, Bourgogne, Rhône-Alpes, Limousin, Île-de-France, Champagne-Ardenne, Picardie, Poitou-Charentes, Franche-Comté et Midi-Pyrénées.

Il existe également d’autres organismes comme Education First, AFS Vivre sans frontière, Rotary Youth Exchange, PIE, sans oublier les lycées français à l’étranger. Enfin, le Programme Education USA, le Secondary School student et l’ISEP permettent d’aller étudier aux États-Unis tandis que le SAAS est destiné à l’Écosse, le CREPUQ au Canada francophone et le MICEFA à toute l’Amérique du Nord anglophone.

Après avoir obtenu les renseignements dont vous avez besoin, vous devez vous inscrire à ces programmes et réunir tous les documents nécessaires à la constitution de votre dossier. Une fois que vous êtes sélectionné, il faut passer les entretiens qui sont souvent accompagnés de tests de langue. Le parcours du combattant du candidat ne s’arrête pas là puisqu’il doit également entrer dans les quotas imposés par l’organisme, l’université ou le pays qui va l’accueillir.

La plupart des étudiants estiment par ailleurs que les moyens financiers constituent un grand frein à leur projet d’études à l’étranger. La solution idéale est d’obtenir une bourse. Parmi les opportunités possibles figurent les programmes Lavoisier, Leonardo ou Erasmus.

Préparer son voyage

Partir étudier à l’étranger revient à quitter son cocon familial et affronter la solitude dans un endroit inconnu. Cependant, réussir à vaincre cet éloignement constituera par la suite une grande victoire vous permettant de mûrir, d’acquérir une certaine autonomie et d’aller de l’avant.

La première chose à faire est de trouver un logement. Plusieurs solutions s’offrent à vous, à savoir la location classique, la colocation, les logements universitaires ou les familles d’accueil. Chacune de ces alternatives présente des avantages et des inconvénients. Il vous appartient de bien peser le pour et le contre en fonction du budget dont vous disposez et, bien sûr, de la disponibilité des chambres.

Vous faciliterez d’autant plus votre adaptation si vous avez préalablement recueilli le maximum de renseignements sur la ville où vous allez résider ainsi que sur l’organisation de la vie estudiantine sur place. De cette façon, vous aurez l’impression d’évoluer dans un cadre qui vous semblera un peu familier et cela vous évitera en même temps des pertes de temps inutiles à demander des renseignements pour les moindres procédures. N’hésitez pas à correspondre avec d’autres étudiants qui ont vécu la même expérience ou à nouer une relation à distance avec des universitaires qui connaissent déjà bien l’établissement que vous allez intégrer.

Que vos études à l’étranger durent une ou plusieurs années, ayez toujours à l’esprit que vous pouvez avoir des problèmes de santé, voire même être victime d’un accident pendant votre séjour. La prudence préconise de souscrire une assurance voyage étudiant avant même votre départ de France. Avec cette garantie, vous pourrez poursuivre vos études en toute quiétude et vos parents seront également rassurés.

Sur place, s’adapter

En 2011, ils étaient plus de 31 700 étudiants à tenter l’aventure des études à l’étranger. Le ministère de l’Enseignement supérieur espère doubler ce nombre en cinq ans. Si vous souhaitez faire partie de ces heureux élus, il faut savoir que la réussite de votre projet dépend en grande partie de vous. Vous devez avoir un niveau en langue étrangère assez élevé pour vous permettre de suivre votre programme, communiquer avec les autres étudiants, vos professeurs et la population locale.

Il est important de faire preuve d’une grande ouverture d’esprit afin de mieux apprécier la culture locale et d’éviter de souffrir de l’impact du choc culturel. C’est notamment le cas si vous partez pour un pays dont les us et coutumes diffèrent totalement du monde occidental. Cela vous permet en même temps de vous faire des amis, que ce soit parmi les étudiants ou hors du cercle de l’université.

Pour mieux vivre cette expérience dans un pays étranger, l’idéal serait de vous éloigner du cercle d’amis francophones pour vous investir totalement dans une relation amicale avec des jeunes natifs de la région. Une telle initiative demande un effort de compréhension et d’indulgence de votre part mais vous apportera de nouveaux amis, vous permettra de progresser dans votre apprentissage d’une langue étrangère ou encore vous donnera l’opportunité de découvrir autrement votre pays d’accueil.

Sur le plan des études, profiter de cette opportunité pour vous concentrer sur vos objectifs. Gardez en tête que des études réussies à l’étranger constituent un atout supplémentaire dans votre CV et vous permet de prétendre à une belle carrière. Il est important de transformer les inconvénients de l’éloignement en avantages pour vous motiver et vous aider à atteindre vos buts.

Le rêve d’un grand nombre d’étudiants est de pouvoir continuer leurs études à l’étranger. Peu d’entre eux parviennent cependant à concrétiser leur aspiration, notamment par manque de moyens financiers et par la restriction des places disponibles. Si vous faites partie des heureux élus, divers problèmes vous attendent pendant votre séjour à l’étranger. Une bonne préparation vous permettra néanmoins d’en venir à bout.

Sur place, il faut donner le meilleur de vous-même et vous investir à fond afin de réussir vos études. Arriver à surmonter toutes ces épreuves à l’étranger révèle par ailleurs votre personnalité et votre force de caractère. De plus, il s’agit d’une expérience humaine particulièrement riche et intéressante qu’il vous appartient de mûrir et de faire fructifier.

Découvrez sur le site d’ACS les couvertures dont vous pouvez bénéficier dans le cadre d’une assurance voyage étudiant afin de vous permettre de vivre cette expérience dans la plus grande sérénité.

La Thaïlande : paradis pour les Français ?

Thaïlande, un paradis pour les françaisLa Thaïlande a atteint son record d’entrées touristiques en 2012 et en 2013, avec une recette de plus de 24 millions d’euros. Des jeunes en sac à dos aux seniors à la retraite, cette destination aussi dépaysante que fascinante séduit de plus en plus de français.

 

 

Pourquoi la Thaïlande ?

La Thaïlande invite à une première expérience d’expatriation grâce à différents atouts :

  • son cadre de vie agréable
  • son économie florissante nourrie par le commerce et l’exportation. En effet, avec un PIB d’environ 340 milliards de dollars en 2011, le pays connaît une économie en pleine croissance
  • son secteur touristique dynamique
  • son climat empreint d’exotisme, marqué par les saisons humides de mai à octobre et sèches de novembre à avril. La constance des températures, tout au long de l’année, dans la partie sud du royaume est très appréciée, ce qui attire de nombreux expatriés vers Phuket notamment

La plupart des Français qui ont jeté l’ancre dans l’ancien royaume du Siam ont un engouement pour les plages paradisiaques qui font sa renommée. Chonburi et Pattaya sont des destinations particulièrement prisées tandis que Isan fait partie des lieux privilégiés de ceux qui cherchent plus de calme et qui désirent s’éloigner des stations balnéaires. Chiang Mai et Bangkok plaisent également pour la qualité de leurs infrastructures et leur côté plus urbain.

Tourisme

Doté d’une richesse culturelle exceptionnelle, le Royaume de Thaïlande a su conserver son identité malgré l’affluence des touristes. Le pays compte près de 60 millions de Thaïs dont la plupart sont attachés aux valeurs spirituelles, le bouddhisme est d’ailleurs pratiqué par 90 % de la population.

La Thaïlande possède de nombreux attraits touristiques qui séduisent autant les visiteurs que les expatriés. Sa gastronomie exotique, la courtoisie et l’affabilité de sa population ainsi que ses paysages diversifiés composés de montagnes et de nature luxuriante, de stations balnéaires bordées de palmiers avec une mer aux fonds turquoise font partie de ses principaux atouts. Les monuments centenaires de la ville de Phuket, les anciennes cités enfouies comme à Ayutthaya ou Sukhothai sont des curiosités à ne pas manquer. Le pays est aussi le point de départ idéal pour engager un tour du monde se prolongeant vers les destinations voisines : Chine, Cambodge, Laos, Vietnam

Mis à part son attrait touristique, la Thaïlande est considérée comme un véritable paradis pour les expatriés dont le pouvoir d’achat en euros est plus élevé qu’en France compte tenu du niveau de vie relativement bas affiché dans le pays. Les adeptes d’hôtels de luxe comme les amoureux de la nature, les voyageurs en quête d’une île déserte pour s’échapper le temps d’un séjour ou d’un havre de paix pour se ressourcer, y trouvent leur bonheur. Sa vie urbaine et nocturne pétillante comble également les plus festifs.

Expatriation

Les expatriés français bénéficient d‘un accompagnement, assuré par la chambre de Commerce Franco-Thaïe, dans leur recherche d’emplois. Les compétences commerciales sont les plus sollicitées ainsi que les professionnels du management, aptes à se tenir à la direction, et les ingénieurs. De nombreux Français intègrent également sans difficulté le secteur industriel thaïlandais, en plein éveil. Sans oublier la recrudescence d’actifs dans d’autres secteurs tels que l’aéronautique, la joaillerie, l’hôtellerie et le textile.

Les hôpitaux publics, aussi nombreux que les dispensaires privés, se dispersent dans tout le pays. La Thaïlande devance tous les pays membres du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) sur le plan médical car elle offre les meilleurs soins et interventions thérapeutiques. Cette performance se traduit par l’espérance de vie remarquable des Thaïs, gravitant autour de 74 ans. Pour les retraités français, ce pays est donc un véritable eldorado. Ils sont d’ailleurs nombreux à s’y établir pour profiter pleinement de leurs vieux jours et optimiser, par la même occasion, leurs revenus.

S’expatrier en Thaïlande ouvre de nombreuses opportunités aussi bien au niveau professionnel que personnel. Pourquoi ne pas explorer de plus près ce nouvel horizon qui s’ouvre dans le continent asiatique ? Vous pourrez peut-être y réaliser bientôt votre « Thaï dream ».

Comment rester un citoyen français actif en expatriation?

Rester un citoyen actif en expatriationLes raisons qui poussent à l’expatriation sont nombreuses : entrepreneuriat, départ à la retraite, études, etc. La France compte plus de deux millions d’expatriés hors de ses frontières. Grâce à la mise en place d’un certain nombre de dispositions, ces personnes demeurent inscrites à la vie publique et politique française depuis leur pays de destination et peuvent voter à l’étranger.

 

Les élections

S’inscrire sur les listes électorales depuis l’étranger

Si vous êtes en possession d’un domicile dans une commune de France, vous pouvez vous inscrire directement aux listes électorales en accédant au formulaire d’inscription proposé par le site officiel de l’administration française. Pour qu’elle soit valide, votre inscription doit se faire au plus tard le dernier jour ouvrable de l’année.
Si vous ne possédez aucune résidence en France, vous devez vous inscrire au registre des Français établis hors de France. Vous aurez par la suite le choix de solliciter votre inscription sur la liste électorale, soit de votre commune de naissance, soit de celle de votre dernière adresse, de votre conjoint ou de vos parents.

Comment voter à distance ?

Voter à l’étranger, aux élections organisées en France, requiert une inscription dans une liste électorale. Vous pouvez voter à l’ambassade ou au consulat de votre pays de résidence. Le vote par procuration constitue une alternative qui donne l’autorisation à un tiers de voter en votre nom. Ce vote n’est pas approuvé pour l’élection de l’Assemblée des Français de l’étranger.

À quels votes participer ?

Les présidentielles ne consentent pas les votes par correspondance si vous êtes citoyen expatrié. Elles s’effectuent à l’urne et par procuration. Les élections législatives se font par voie électronique, si vous êtes un voyageur connecté, et à distance sous pli fermé. La procuration et la voie électronique sont les modes opératoires de vote possibles pour les expats lors de l’élection des conseillers consulaires et à l’occasion d’un référendum.

Naissance et décès

Il faut d’abord déclarer la naissance au niveau des autorités locales avant d’entamer les démarches auprès du consulat qui enregistrera la déclaration de naissance. L’enfant détient la nationalité française s’il est né à l’étranger, et que l’un des parents ou les deux est français.

Tout comme la naissance, la déclaration du décès se fait au consulat qui garantit un accompagnement lors des formalités à suivre. Les démarches légales du rapatriement du corps sont à la charge du service consulaire, mais les frais reviennent à la parentèle du défunt. Le poste consulaire détient les testaments. À part le consulat, les organismes d’assistance et les compagnies d’assurance sont aussi en mesure de vous assister. La souscription d’une assurance expatriation avec rapatriement du corps à l’étranger peut être d’un grand secours dans cette circonstance. Tous ces organismes vous garantissent un accompagnement lors des formalités à suivre et vous préviennent sur l’avancée des procédures.

Mariage, PACS et divorce

Comment se marier/pacser à l’étranger ?

Pour se marier à l’étranger et pour que le mariage soit reconnu en France, l’engagement doit être assisté et authentifié par des autorités civiles locales. Le contrat conjugal peut concerner deux citoyens français, ou un ressortissant français et un étranger. Les bans doivent être publiés à l’avance. La demande de publication des bans auprès de l’ambassade ou du poste consulaire exige la présence des deux futurs époux. Après le mariage, les actes sont enregistrés sur les registres d’état civil de chacun des mariés. Dans le cadre d’un PACS et après la déclaration auprès du consulat, des attestations seront délivrées à chacun des partenaires de l’union civile.

Comment divorcer à l’étranger ?

Les cas de divorces sont variables selon les circonstances de rupture du lien conjugal, à savoir le consentement mutuel du divorce devant un tribunal à l’étranger, l’acceptation des deux parties d’un divorce en France, et l’acceptation du principe de la rupture du mariage. Pour ce dernier cas, les époux sont d’accord pour divorcer, mais ne parviennent pas à une entente sur les termes du divorce. Pour que le divorce proclamé à l’étranger soit admissible en France, la rupture conjugale doit être transcrite sur les actes de l’état civil. Cet enregistrement nécessite l’intervention du Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance.

Le citoyen expatrié peut tout à fait jouir de ses droits civiques, même à l’étranger. Il est en mesure d’y exercer ses devoirs et de participer aux grands changements qui animent la vie de son pays. S’expatrier suppose la connaissance au préalable des différentes démarches et formalités à respecter lors de certaines circonstances comme la naissance, le décès ou le divorce lorsqu’elles surviennent en dehors du sol français. ACS vous donne tous les conseils et informations utiles pour le bon déroulement de votre expatriation.

S’expatrier en Australie

Expatriation en AustralieL’Australie fait partie des destinations préférées des expatriés. Son cadre de vie, à mi-chemin entre celui des États-Unis et celui de l’Europe, permet à chacun de ne pas se sentir trop dépaysé. L’expatriation en Australie représente, pour de nombreux voyageurs, une opportunité d’associer un travail stable à la découverte d’un pays aux fabuleux paysages.

Pourquoi l’Australie ?

Connue dans le monde entier pour ses grands espaces, ses paysages grandioses et ses immenses plages, l’Australie est un pays fascinant.

Les raisons de choisir l’Australie

L’Australie est la douzième puissance économique mondiale et fait partie du G20. À ce titre, le pays offre de nombreuses opportunités de travail, ne serait-ce que par la présence, sur le sol australien, d’une grande majorité des entreprises du CAC40. Il est plus facile pour un expatrié d’y trouver du travail qu’ailleurs dans le monde.

C’est un pays propice à l’immigration puisqu’actuellement, un Australien sur 4 est d’origine étrangère. Toutes les nationalités et toutes les communautés s’y retrouvent et il est possible qu’au cours d’une journée, vous entendiez parler 25 langues différentes ! L’intégration se passe généralement sans difficulté lors d’une expatriation en Australie, à condition, bien entendu, de s’adapter à la culture et de parler l’anglais australien.

Enfin, la richesse de la faune et de la flore associée à la diversité des paysages contribuent à faire de l’Australie une terre de découverte que les expatriés ne manqueront pas d’explorer au cours de leur séjour. La mentalité australienne du « no worries attitude » ou la vie sans soucis fait également partie des choses à découvrir, au même titre que la gastronomie locale.

Où s’installer en Australie ?

Pour s’expatrier en Australie, il faut trouver un poste. Si vous partez sans un contrat en poche, il vaut mieux vous installer dans les grandes métropoles comme Sydney et Melbourne qui offrent davantage d’opportunités de travail. Si vous êtes tenté par un travail dans les mines, Perth est l’idéal pour vous. Quant aux bénéficiaires du Programme Vacances Travail, ils peuvent opter pour Brisbane où les nombreux bars et restaurants recherchent souvent du personnel saisonnier. Les futurs « fruit picker », quant à eux, peuvent trouver du travail dans l’ensemble du territoire, à savoir dans le North Territory, dans le New South Wales, dans le Western Australia, dans le South Australia, dans le Victoria ou en Tasmanie.

Les avantages de vivre en Australie

Les observateurs comparent l’Australie d’aujourd’hui aux États-Unis d’il y a une cinquantaine d’années notamment au niveau des nombreuses ouvertures professionnelles possibles pour les nouveaux arrivants. La qualité de la vie dans le pays est également remarquable, notamment au niveau des infrastructures et des services. Enfin, les amoureux de la nature sont comblés, car ils peuvent combiner plongée dans la grande barrière de corail avec l’escalade de l’Uluru ou l’exploration de Kangaroo Island.

Les démarches obligatoires

Depuis quelques années, l’Australie a durci les règles concernant l’immigration, notamment en ce qui concerne l’octroi des visas.

Visas de séjour

Pour vivre ou pour passer ses vacances dans ce pays, le visa est obligatoire. Le visa eVisitor est destiné aux ressortissants européens qui souhaitent le visiter pendant 3 mois, tandis que l’ETA Visitor s’adresse aux non-ressortissants européens et est valide pour la même durée. Quant au Visitor Visa, il concerne les séjours touristiques de 3, 6 ou 12 mois.

Pour les voyages d’affaires de courte durée, vous avez besoin du Business Visas (Subclass 956 et 977). Si vous possédez déjà un contrat de travail à votre départ de France, vous pouvez solliciter le Standard Business Sponsorship (Subclass 457) qui est un visa temporaire de travail. Enfin, le Skilled Migrant Visa (Subclass 175) est le sésame qui vous permet de résider de façon permanente en Australie. Il faut cependant souligner que le délai d’obtention de ce visa est très long et il coûte cher, en plus d’une procédure assez fastidieuse. Mais la sérénité et la stabilité d’une vie en Australie sont à ce prix.

Si vous avez entre 18 et 30 ans, vous pouvez associer découverte du pays pendant 1 an et travail pour subvenir à vos besoins. Vous devez simplement remplir toutes les conditions requises pour être PVTiste et demander le Working Holiday Visa, appelé également visa 417.

Autres démarches

Avant de prendre place dans l’avion qui vous embarque vers votre rêve australien, il convient de s’assurer que vous avez pris toutes les précautions pour faciliter votre séjour.

  • Il n’existe aucun vaccin obligatoire si vous vous expatriez en Australie. Pensez toutefois à faire un rappel des vaccins universels comme l’hépatite B, la polio, la diphtérie ou le tétanos.
  • Le système sanitaire australien est l’un des meilleurs au monde. Le coût des prestations est cependant élevé. La souscription d’une assurance voyage est donc recommandée pour éviter toute déconvenue financière.
  • Dans la plupart des grandes villes australiennes comme Melbourne, Sydney, Canberra ou Perth, vous pouvez trouver des écoles françaises. Prenez toujours la précaution de vous informer s’il existe des classes adaptées à vos enfants avant de partir.
  • Un autre point important concerne votre fiscalité. Pour éviter une double imposition, la France et l’Australie ont signé une convention fiscale. De ce fait, si vous avez votre résidence principale dans ce pays ou si vous y habitez plus de 6 mois par an, vous êtes imposable par l’État fédéral australien, y compris pour vos revenus en France. Pour les salariés, l’impôt sur le revenu est prélevé sur le salaire brut.

La vie sur place

Une fois sur place, il vous reste à organiser votre vie et penser au côté pratique de votre nouvelle existence.

Logement

Il y a plusieurs pistes pour trouver le logement qui vous convient. Vous pouvez passer par les agences immobilières classiques, les petites annonces, les sites Internet, les agents de relocation ou encore la bouche à oreille.

En vous promenant dans les rues, vous pouvez avoir l’opportunité de dénicher l’oiseau rare en relevant les nombreuses pancartes indiquant qu’une propriété est à louer, à vendre ou mise aux enchères. Il est souvent plus simple de louer une maison ou un appartement, à moins que vous n’envisagiez d’investir dans l’immobilier pour, par exemple, passer votre retraite en Australie.

Voiture

Pour vous déplacer en Australie, vous avez besoin d’une voiture. Qu’il s’agisse d’une citadine pour vos trajets en ville ou d’un van pour parcourir le pays, vous avez le choix entre la location et l’achat. Dans le premier cas, vous devez immatriculer celle-ci et l’assurer, soit par une couverture des tiers, soit par une couverture étendue.

Si vous pensez louer une voiture durant votre séjour, assurez-vous que le contrat offre un kilométrage illimité. Sachez qu’en Australie, la location est plus élevée pour les conducteurs de moins de 25 ans ainsi que pour ceux qui utilisent un permis de conduire international.

Enfin, n’oubliez pas qu’il faut conduire à gauche et que de nombreuses voitures possèdent une boîte automatique. Et surtout, renseignez-vous sur les règles et le Code de la route en vigueur qui peuvent changer en fonction de l’État où vous conduisez.

Voyage

Il serait dommage de vivre en Australie et de ne pas découvrir ses magnifiques paysages, sa culture et son histoire. Outre les belles plages propices au surf ou au bronzage et la plongée au cœur de la Grande Barrière de corail, vous pouvez passer par Soverign Hill pour revivre l’histoire des pionniers et des chercheurs d’or australiens. Les amoureux de la nature trouveront leur bonheur à Kangourou Island, une île au large d’Adélaïde. Les distances sont souvent longues, prenez toutes les précautions nécessaires pour éviter les malaises en voyage.

Apprendre la langue

Vivre au pays des kangourous exige de savoir parler l’anglais. Cependant l’accent australien désoriente quelquefois les nouveaux arrivants, d’autant plus que les Australiens utilisent parfois un vocabulaire et des expressions qui sont propres au pays. Vous pouvez prendre des cours pour faciliter votre intégration, mais en attendant, vous pouvez tester quelques astuces pour communiquer même sans avoir une connaissance approfondie de la langue utilisée par la population locale.

L’Australie, patrie du rugby et du kangourou, constitue un nouvel eldorado pour les expatriés. Au-delà d’une nature généreuse et d’une population accueillante, ce pays offre de réelles opportunités de carrière qu’il appartient à chacun de saisir. Savoir s’adapter aux difficultés dans la vie quotidienne permet au nouvel arrivant de bien réussir son intégration dans ce pays. Découvrez sur le site d’ACS les différentes formules d’assurances nécessaires pour vivre en toute quiétude votre prochaine aventure en Australie !