Conseils pour partir étudier à l’étranger

Conseils-pour-partir-etudier-a- l-etrangerPartir étudier à l’étranger offre à de nombreux jeunes l’opportunité de s’assurer une belle carrière et de trouver un travail intéressant. Avant d’y parvenir, ils doivent toutefois terminer leur cursus, ce qui nécessite une bonne préparation, assortie d’une minutieuse planification. 

Voici quelques conseils pour partir étudier à l’étranger en toute sérénité.

 

  Trouver un logement

Une fois inscrit à l’université ou dans l’établissement de votre choix, vous devez passer à une étape essentielle de votre vie de futur étudiant dans un pays étranger. Il s’agit de la recherche de logement. Cette quête peut se transformer en un véritable calvaire si vous ne vous y préparez pas suffisamment à l’avance. 

Il existe plusieurs possibilités d’hébergement pour un étudiant à l’étranger, la plus économique et la plus simple est de profiter d’un logement au sein du campus. Cette solution permet de réduire les déplacements, ce qui constitue un avantage certain dans une ville que vous ne connaissez pas. En fonction de votre budget et de la disponibilité des logements, vous pouvez également opter pour la colocation, louer un appartement chez l’habitant ou dans les auberges de jeunesse qui existent seulement dans certains pays. 

Gérer son argent 

Étudier à l’étranger coûte généralement cher. Selon une étude réalisée par la banque HSBC en 2014, il faut prévoir en moyenne 36 564 $, soit 28 300 € pour une année d’étude aux États unis contre 35 045 $ ou 27 100 € pour le Royaume-Uni et 42 093 $ soit 32 500 € pour l’Australie. Avec un tel coût, l’obtention d’une bourse est une chance à saisir, mais il faut persévérer car les candidats sont souvent très nombreux. 

Le programme Erasmus+ qui succède à Erasmus pour la période 2014-2020 est essentiellement destiné à couvrir la différence entre le coût des études à l’étranger et en France. Si vous souhaitez poursuivre vos études aux États-Unis pour décrocher un MBA par exemple et que vous êtes déjà au niveau Master ou PhD, « graduate » en anglais, vous pouvez solliciter une bourse auprès de la Commission franco-américaine ou « Fullbright Commission ». Vous pouvez également demander une aide à la mobilité internationale qui sera attribuée par l’établissement supérieur où vous êtes inscrit. D’un montant de 400 € par mois pour une durée de 2 à 9 mois maximum, elle est versée en complément de votre bourse

Vous avez également besoin d’un compte bancaire pour gérer au mieux votre budget. Un compte ouvert dans le pays d’accueil vous facilite grandement la vie, notamment par la proximité d’une agence et la possibilité de rencontrer un conseiller en cas de besoin. De nombreuses banques proposent d’ailleurs des conditions avantageuses aux étudiants, comme un découvert sans intérêt. Par ailleurs, vous devez savoir que si vous utilisez votre carte bancaire française pour régler vos dépenses à l’étranger, il vous faudra supporter d’importantes charges financières. Il s’agit notamment des commissions de change et des frais pour son usage à l’étranger. 

S’organiser un minimum 

Loin d’être une aventure à vivre au jour le jour, les études à l’étranger nécessitent une préparation minutieuse et un grand sens de l’organisation, même avant votre départ du sol français. Parmi les conseils à retenir, il faut savoir que l’inscription dans l’établissement choisi est une étape essentielle à laquelle vous devez porter une attention particulière. Il est important de vous y prendre suffisamment longtemps à l’avance car les places sont généralement très disputées. Il est d’ailleurs plus prudent de s’inscrire dans plusieurs universités et filières afin d’avoir une alternative au cas où votre dossier serait refusé par l’établissement de votre premier choix.

N’oubliez pas de photocopier tous vos documents. Qu’il s’agisse de votre passeport, de votre confirmation d’étude, de votre certificat de naissance, voire même de votre itinéraire, il est toujours important d’en garder un double. En même temps, effectuez toutes les autres démarches administratives comme l’obtention de la carte d’étudiant ou celle pour les transports sur place. Si possible, numérisez-les et postez-les ensuite sur Google Documents ou sur un autre site de clouding. En cas de besoin, vous n’aurez qu’à les ouvrir pour les imprimer. 

Souscrire une assurance adaptée 

Lors d’études à l’étranger, même pour quelques mois seulement, vous n’êtes pas à l’abri d’une maladie ou d’un accident. La souscription d’une assurance santé étudiant  avant votre départ vous permet d’aborder votre séjour l’esprit tranquille. En effet, la qualité des soins diffère d’un pays à l’autre mais avec cette assurance, vous bénéficiez d’une couverture optimale. Vous pouvez ainsi être sûr de recevoir les meilleurs soins ou d’être hospitalisé dans les meilleurs établissements en cas de besoin. 

Il est judicieux de souscrire une assurance qui intègre l’assistance rapatriement. L’assurance Responsabilité Civile dans le cadre d’un stage est également recommandée si vous devez effectuer un stage en tant que  VIE. Dans certains cas, les contrats incluent une clause si vous devez interrompre vos études parce que vos frais de scolarité sont trop élevés. 

Se sentir entouré

La dernière chose à faire quand vous étudiez à l’étranger est de vous isoler et de rester derrière vos livres à longueur de journée. Profitez de toutes les occasions pour faire connaissance avec les autres étudiants, que ce soit pendant les cours, à la bibliothèque, au restaurant universitaire ou dans le campus. Cette ouverture d’esprit vous permettra de découvrir des nouvelles cultures et de nouer diverses relations. 

Les universités organisent souvent des soirées d’intégration ou elles mettent en place des sorties pour découvrir la région, une opportunité pour vous de visiter votre pays d’accueil tout en faisant de nouvelles connaissances. Dans la mesure du possible, sortez de votre cercle d’amis français afin de profiter au maximum de ce bain linguistique pour maîtriser une langue étrangère. Enfin, la plupart des établissements d’enseignement supérieur possèdent des comptes sur les réseaux sociaux et publient régulièrement des évènements, des sorties et des expositions. Il vous suffit de les consulter pour vous tenir informé et aller à la rencontre d’autres étudiants. 

Ne pas laisser tomber

Au  début, la solitude risque de vous peser et vos proches vont certainement vous manquer. Vous pouvez être tenté de vouloir rentrer à la maison dès que vous aurez un premier week-end de libre. Pourtant, si vous résistez à votre envie de revoir vos parents et vos amis, vous pouvez rapidement vous adapter à votre pays d’accueil et profiter de ses richesses culturelles et humaines.

Gardez à l’esprit que de nombreux étudiants sont dans la même situation que vous et qu’il suffit souvent d’un sourire ou d’une poignée de main pour sympathiser et établir les bases d’une belle amitié. Prenez votre mal en patience et attendez d’être bien intégré pour enfin rentrer chez vous. Et si vous avez le mal du pays, les progrès de la technologie vous permettent de communiquer avec vos proches à prix relativement réduit

Les études à l’étranger représentent un vrai tremplin pour la vie active. Elles sont loin d’être une simple formalité en raison des nombreuses difficultés qui attendent les candidats. Les principaux conseils que vous pouvez retenir afin de surmonter ces écueils peuvent se résumer en deux mots : préparation et organisation. Découvrez sur le site d’ACS les assurances spécifiques aux étudiants qui vous permettront de poursuivre votre cursus dans la plus grande sérénité.

Voyager seul autour du monde : les bons réflexes

Voyager seul autour du mondePartir seul autour du monde, un rêve qu’on est nombreux à avoir dans un coin de la tête. Voyager seul sans compagnon d’aventure peut rebuter, mais c’est aussi un formidable moyen d’aller à la rencontre de soi et des autres. Voici quelques avantages à larguer les amarres en solo et des conseils pour s’organiser.

Partir seul autour du monde, ça parait fou, et pourtant, quelle aventure ! On se prouve des choses, on gagne en confiance, on fait des belles rencontres. Qu’on fasse des erreurs ou des choses dont on est très fier, on ne le doit qu’à soi-même. Et ça, c’est vraiment épanouissant.

Vous redoutez de vous retrouver seul en voyage ? Dites-vous bien que quand on voyage en solo, on n’est jamais complètement seul, tous les voyageurs solos en témoignent. Au contraire on est naturellement tourné vers l’autre, attentif, et à l’écoute de son environnement. Et les rencontres se font naturellement, des amitiés se nouent avec d’autres voyageurs et les habitants.
Vous n’avez de compte à rendre à personne. Quand vous êtes à deux ou plusieurs, vous devez faire en fonction des envies des autres. Tout seul vous avez la liberté d’aller où bon vous semble, quand vous le souhaitez, visiter ou manger ce que vous aimez. Et être parfois un peu égoïste, ça fait du bien.
Il est aussi plus facile de budgéter ses activités puisque vous pouvez faire selon vos envies et priorités. C’est vous qui décidez !
Alors voici quelques trucs qui vous faciliteront la vie et le voyage :

  • Préparez soigneusement votre sac en amont. Cela semble une évidence, mais il est parfois bon de se le rappeler. Ne vous chargez pas trop ! Vous n’aurez personne avec qui équilibrer la charge, et 15 ou 20 kg à transporter continuellement peuvent rapidement devenir… un poids.
  • Scannez tous vos documents importants : passeport, papiers, cartes de crédit, permis de conduire, billets de transport, attestation d’assurance, etc. Le meilleur moyen pour les avoir à portée de main en permanence est de les conserver dans sa boite mail.
  • Il est utile d’avoir une photocopie de son passeport toujours sur soi. Vous pouvez apprendre son numéro par cœur aussi, ça ne mange pas de pain :)
  • Notez-vous tous les numéros importants : opposition aux cartes bleues, la banque, l’assurance, la compagnie aérienne pour changer des billets. Recherchez et sauvegardez aussi le numéro de l’ambassade du pays où vous vous trouvez. Si vous en avez besoin, elle saura vous diriger vers les services compétents et vous pourra vous donner des indications précieuses.
    Signalez-vous sur Ariane, le service du ministère des Affaires étrangères, afin que les services consulaires soient au courant de vos déplacements.
  • Penchez-vous sur la question de l’assurance. Si vous partez plus de 3 mois, vous ne bénéficierez plus de la couverture éventuelle de votre carte bleue. Souscrivez une assurance voyage qui assure, qui couvre les frais médicaux, l’hospitalisation et le rapatriement.
  • N’oubliez pas la trousse à pharmacie adaptée aux petits bobos du quotidien, et éventuellement aux pays que vous allez traverser. Dans tous les cas vous vous serez fait vacciner avant le départ ! 

En route maintenant, et bon voyage !

Expatriés : faire le point sur sa santé avant le départ

Expatrié, point bilan santéUn projet d’expatriation se réfléchit. Il est tout particulièrement important de faire un bilan de sa santé et de sa future couverture une fois à l’étranger pour éviter les mauvaises surprises. Alors si vous prévoyez de larguer les amarres sous peu, voici quelques pistes.

Le point avant le départ

Que vous partiez en solo ou avec toute la famille, il est fondamental de faire un check up avant le départ. Et ce pour chaque membre de la famille.

  • Si vous êtes salarié, ce bilan est généralement prévu par votre entreprise et c’est logique : il s’agit de vérifier que vous êtes apte au travail. Dans tous les cas, il est fortement recommandé de faire faire un check-up complet à toute la famille : visite chez le généraliste, contrôle des dents et des yeux. Une visite chez le gynécologue aussi s’impose pour les femmes. Si vous utilisez un moyen contraceptif, assurez-vous que vous y aurez accès sur place. Sinon prévoyez en conséquence avant le départ.
  • Faites le point sur vos vaccins et les éventuelles vaccinations obligatoires. Pour vous renseigner avant le départ, direction le site de la Cimed. Il est très utile avec ses fiches santé par pays, pour connaître les vaccins requis et les prévoir en amont. Votre médecin traitant peut effectuer la majorité des vaccins habituels. Néanmoins pour certains comme le vaccin contre la fièvre jaune, il faudra vous rendre dans un centre agréé par le ministère de la Santé.

Les changements qui vont survenir

En tant qu’expatrié, votre couverture santé va changer. Vous ne serez plus affilié à la sécurité sociale mais dépendrez du système de santé de votre pays de destination. Si le régime local vous convient, c’est parfait. Mais gardez en tête qu’il peut être très différent de celui que vous connaissez, tout dépend de votre destination.

Les soins peuvent être gratuits ou abordables, avec un parcours de soin bien établi (comme au Royaume-Uni), ou bien hors de prix (comme dans certains pays d’Asie ou aux Etats-Unis). Une assurance santé spécifique est alors la meilleure des parades.

Les solutions d’assurance qui s’offrent à vous

Votre situation est unique, votre assurance doit être sur mesure. En fonction de votre destination, de votre situation familiale, vous aurez à choisir un type de prise en charge : affiliation à la CFE accompagnée d’une couverture complémentaire ou assurance au premier euro ? 

Dans le premier cas vous gardez un lien avec la Sécurité sociale française, puisque la caisse des Français de l’étranger rembourse selon les tarifs de la Sécu. Une assurance complémentaire viendra alors couvrir le delta non pris en charge, qui peut s’avérer très important suivant les pays. 

Par exemple une simple consultation chez le généraliste coûte entre 80 et 100 dollars aux Etats-Unis, sans parler des spécialistes ou d’une hospitalisation : la facture monte parfois à plusieurs milliers d’euros. C’est dans ces moments-là qu’on est content d’avoir une bonne couverture santé !

L’un des intérêts de la CFE couplée à une assurance complémentaire est la facilité avec laquelle vous rouvrirez vos droits à la sécurité sociale quand vous rentrerez en France. De plus vous pouvez choisir de continuer à cotiser pour votre retraite.

L’assurance au premier euro vous couvre quant à elle dès que vous engagez des frais. Les démarches sont ainsi simplifiées puisque vous n’avez qu’une seule source de remboursement.

Ces deux types d’assurance expatriés présentent aussi des garanties d’assistance en option bien utiles aux expatriés : le rapatriement et la responsabilité civile auxquels on ne pense pas forcément mais qui peuvent vraiment vous sauver la mise en cas de besoin.

N’attendez plus, prenez votre santé en main avant le départ !

Globe PVT Canada pour 2 ans en une seule fois, c’est possible !

Globe PT/WHV/EICACS s’adapte aux nouveautés du PVT Canada 2015 et propose désormais dans son moteur de souscription une option pour souscrire directement à 2 ans de contrat Globe PVT/WHV/EIC en une seule fois. Bien pratique puisqu’il faut désormais montrer une preuve d’assurance de deux ans lors de l’entrée du territoire canadien.

Pour l’occasion, nous répondons à toutes vos questions sur l’assurance Globe PVT/WHV/EIC :

Suis-je obligé de souscrire à 24 mois de contrat ?

Nous n’obligeons personne à souscrire un contrat de 2 ans en une seule fois, l’option est simplement activée à partir de maintenant. Il est toujours possible de souscrire pour une durée de 1 à 12 mois, 18 mois et désormais 24 mois. Néanmoins, souscire à 2 ans de contrat est recommandé puisque, comme tout le monde le sait, la durée de l’assurance peut avoir un impact sur le visa. Si votre attestation d’assurance est plus courte que la durée de votre PVT /JP/EIC, la visa pourra lui aussi être écourté voire refusé !

Mon paiement peut-il être mensualisé ?

Notre contrat d’assurance voyage Globe PVT/WHV/EIC doit être réglé en une seule fois pour la durée totale choisie.

Savoir que l’on est bien assuré est essentiel, et même si cela peut représenter une somme importante, c’est vraiment un paramètre à considérer dans le budget, car en cas de pépin c’est important de savoir que l’on a couvert ses arrières. Surtout qu’en Amérique du Nord les frais médicaux peuvent monter très vite…

A quel moment souscrire à l’assurance ?

L’assurance doit être souscrite avant le départ en voyage, d’autant plus que la preuve d’assurance doit être présentée à l’agent d’immigration à votre arrivée. Une fois vos billets d’avion réservés et votre date de voyage fixée, vous pouvez souscrire en ligne. La souscription prend quelques minutes, et une fois le paiement en ligne effectué, vous recevrez dans les minutes qui suivent une attestation d’assurance. Il suffit de l’imprimer, la dater et la signer avant de la présenter aux autorités locales lors de l’entrée sur le territoire.

L’assurance peut donc être souscrire jusqu’à la veille du départ, mais nous vous conseillons fortement d’effectuer la souscription quelques jours à l’avance pour palier à toute éventualité (bug internet, problème de paiement etc…)

Dois-je vous renvoyer des documents ?

L’attestation d’assurance que vous recevrez par email est déjà signée électroniquement, il n’est pas nécessaire de nous la renvoyer.

J’ai eu des frais médicaux, quelle est la procédure ?

Une fois vos soins passés et payés, vous pouvez nous envoyer toutes les factures médicales originales en votre possession (facture du médecin, diagnostic, facture de la pharmacie, ticket de CB attestant le paiement…) à l’adresse suivante :

ACS – Service Médical
153 rue de l’université
75007 Paris
FRANCE

Le remboursement peut se faire par virement bancaire (dans ce cas joindre un RIB) ou bien par chèque en euros envoyé à une adresse française. Vous pouvez télécharger la demande de remboursement de frais médicaux qui reprend toute la procédure.

Suis-je couvert si je pars en vacances dans un autre pays lors de mon PVT/JP?

Si, lors de votre séjour en PVT, vous avez l’occasion de faire du tourisme dans d’autres pays, le contrat Globe PVT/WHV/EIC vous couvrira également durant ces séjours.

Suis-je couvert si je pars avant l’activation de mon PVT/JP ?

Si vous souhaitez partir en tant que touriste dans d’autres pays avant l’activation de votre visa, vous pouvez souscrire à notre contrat Globe Partner. Ce contrat est compatible avec tous les statuts, dont le tourisme. Il suffira de souscrire également un contrat Globe PVT/WHV/EIC bien en continuité pour être assuré lors de votre PVT ou JP.

Que faire si je décide de rentrer plus tôt en France ?

En cas de retour définitif en France à la suite d’un PVT/JP/EIC et qu’il reste au moins deux mois de contrat Globe PVT/WHV/EIC, il est possible de nous faire parvenir une demande de remboursement des mois restants.

Pour cela, il suffit de contacter Sandra ou Sharone sur la Messagerie Privée du forum pvtistes.net avant votre retour afin qu’elles vous donnent la procédure.

Soyez prêt pour le PVT/JP Canada 2015 et partez en toute sérénité grâce au contrat Globe PVT/WHV/EIC ! 

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à vous rendre sur le forum Pvtistes.net, une véritable mine d’informations pour les PVTistes dans le monde entier !

Le contrat Globe PVT / WHV / EIC est disponible exclusivement sur le site pvtistes.net, avec lequel vous pourrez même bénéficier d’une réduction de 10% !

 

Conjoint d’expatrié : construisez votre propre projet de carrière

Conjoint de l'expatriéÇa y est, votre conjoint vient de se voir offrir l’affectation à l’étranger que vous attendiez ! C’est le début d’une aventure, pour lui comme pour vous, et il s’agit d’identifier les pistes qui s’offrent à vous pour tirer le meilleur parti de ce changement de vie et construire votre propre projet.

Pouvoir travailler sur place

La principale difficulté qui freine le travail des conjoints à l’étranger est l’obtention d’un permis de travail. En effet il existe dans de nombreux pays des restrictions au travail des étrangers, ce qui signifie bien souvent pour le conjoint l’impossibilité de poursuivre sa carrière dans les mêmes conditions que dans son pays d’origine.
Si la perspective de rester à la maison ne vous tente pas, que vous souhaitez continuer à construire votre carrière professionnelle, il existe pourtant des opportunités formidables à l’international.

Envisager un changement de carrière

En l’absence d’un permis de travail, vous pouvez travailler en tant que freelance ou travailleur indépendant dans de nombreux pays. Il faut pour cela respecter la législation du pays bien sûr, mais cela vous permettra de monter votre activité et de vous créer votre propre travail, une opportunité très gratifiante.

Pensez aux compétences apportées par vos emplois précédents, à vos qualifications, vos expériences passées. Avez-vous la possibilité d’en faire quelque chose dans votre nouveau pays ? Vous avez peut-être une passion, qu’il serait possible de transformer en une activité ?
Envisagez votre expérience à l’étranger comme une occasion de vous construire votre propre réseau, une base solide sur laquelle vous pourrez construire – et non pas simplement une parenthèse.

Se former à l’étranger

Certaines études vous tentent et vous n’avez jamais eu le temps de les faire ? C’est peut être l’occasion rêvée ! Obtenir un visa d’études vous permettra de suivre une formation. En plus des formations locales, n’oubliez pas les programmes à distance ou le e-learning. En accord avec votre CV, s’il y a un domaine où vous pourriez vous former ou vous perfectionner, foncez !

Cela peut être par exemple le moment d’améliorer vos compétences linguistiques (dont vous pourrez vous prévaloir au retour), obtenir un diplôme, ou vous former à la prise de parole en public.
Ne négligez pas l’accompagnement éventuel proposé par l’entreprise de votre conjoint. Certaines apportent ainsi une aide financière au conjoint qui souhaite se former pendant l’expatriation du couple.
Par ailleurs une telle formation en accord avec vos compétences pourrait être l’occasion d’apporter un savoir-faire recherché sur place. Qui sait, c’est peut-être justement en vous formant que vous pourriez obtenir un travail local.

Le bénévolat

Une expérience de travail bénévole dans votre pays d’accueil pourrait permettre de combler des lacunes éventuelles dans vos compétences professionnelles autant que personnelles. D’autant que l’expérience peut être non seulement enrichissante mais également utile ! Cela peut également vous permettre de donner à sens à son expatriation, autre que de suivre son conjoint.

Partager votre expérience

Ne restez pas fermée sur vous-même ! Cette expatriation et les défis qui s’invitent dans votre carrière peuvent être utiles à d’autres conjoints expatriés dans le même cas que vous. Partagez ce que vous allez apprendre avec d’autres. Cela peut prendre la forme d’un blog, d’un groupe de soutien, d’un forum, ou même d’un livre.

Faites-vous des contacts et allez au-devant de la communauté expatriée locale. Trouver du soutien auprès de gens dans la même situation fait un bien fou !

Pensez à votre retraite et votre protection sociale

Vous allez quitter la France et votre travail sur place. Votre couverture sociale va changer. Vous souhaitez peut-être continuer à cotiser pour la retraite, pour ne pas interrompre vos droits. C’est possible, en cotisant à la caisse des Français de l’étranger (CFE), la « Sécu » hors de France. Et pour que votre couverture santé soit complète, une assurance expatriés complémentaire vous offrira une couverture d’un niveau équivalent à celle dont vous bénéficiez en France.

Faites une pause

Ce séjour à l’étranger, s’il est limité dans le temps, peut aussi être l’occasion de faire une pause bien méritée. Avoir du temps à consacrer à une passion, un sujet, ou tout simplement vous immerger dans votre nouvelle culture. L’aventure qui s’offre à vous est unique, faites tout pour en tirer le meilleur parti !