Erasmus : un vrai tremplin pour la vie active

Erasmus : un vrai tremplin pour la vie activeLe contexte de la mondialisation pousse de plus en plus les étudiants à poursuivre leurs études ou à effectuer un stage à l’étranger. Le programme Erasmus ouvre la perspective d’une carrière intéressante et valorisante. L’Union Européenne vient d’ailleurs de sortir les résultats d’une récente étude concernant l’impact de ce programme sur l’emploi des jeunes.

Le programme Erasmus

Mis en place pour la première fois en 1987, Erasmus (European Action Scheme for the Mobility of University Students) consiste en un programme d’échange d’étudiants et d’enseignants entre de nombreuses universités et grandes écoles d’Europe. Cette dénomination est directement inspirée d’Erasme, le fameux théologien et humaniste hollandais qui a voyagé dans toute l’Europe pendant plusieurs années en s’enrichissant au contact des différentes cultures des pays visités. Dans le cadre du programme Erasmus, les étudiants ont la possibilité d’effectuer des études ou des stages à l’étranger d’une durée de 3 à 12 mois.

Le budget initial du programme Erasmus pour la période 1987-1989 était de 85 millions d’écus (l’euro n’existait pas encore à l’époque, l’écu était l’unité de compte européenne). Il s’élève à 3,1 milliards d’euros pour 2007 à 2013 et va atteindre 19 milliards d’euros pour la période 2014-2020 à travers le programme Erasmus+.

Parallèlement au budget, le nombre de participants au programme a également augmenté au fil des années. Si en 1987-1988, ils étaient 3 244 étudiants à avoir bénéficié du programme d’échange, ils sont 252 827 pour la période 2011-2012.

De même, le nombre d’enseignements a fluctué pour ces mêmes périodes, passant de 7 797 à 33 318. Grâce à ce programme, environ 3 millions d’étudiants de toute l’Europe, dont 380 000 Français, ont pu enrichir leurs compétences académiques et linguistiques tout en vivant une expérience multiculturelle.

Bénéfices sur l’emploi

Erasmus constitue un tremplin idéal pour la vie professionnelle. En effet, d’après cette étude d’impact réalisée par l’Union européenne, les jeunes ayant participé au programme sont deux fois moins susceptibles de devenir des chômeurs de longue durée. Ils sont d’ailleurs moins de 23 % à rester en chômage, cinq années après la fin de leurs études.

Le stage par le biais d’Erasmus représente également une opportunité d’ouverture pour les étudiants. Un tiers d’entre eux est recruté par leur entreprise d’accueil tandis que 10 % de ces stagiaires ont créé leur propre entreprise. Sur le reste, 75 % projettent de le faire à l’avenir.

Erasmus diffère du PVT dans le sens où le tourisme est l’objectif principal du PVTiste qui ne peut travailler que pour subvenir à ses besoins. Du reste, le Programme Vacances Travail n’autorise l’accès qu’à 9 pays (l’Argentine, l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, le Japon, la Russie, Hong Kong, la Nouvelle-Zélande et bientôt le Brésil).

Une ouverture mondiale

Le programme Erasmus ouvre aux étudiants les portes de 28 pays de l’Union européenne auxquels s’ajoutent la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein.

Il apporte également une certaine ouverture d’esprit aux participants. Comme l’amour n’a pas de frontière, 27 % des étudiants Erasmus ont rencontré leur conjoint ou leur compagnon au cours de leur séjour dans un pays étranger. Encore plus éloquents, ils sont 33 % à partager désormais leur vie avec une personne de nationalité différente contre 13 % seulement pour les étudiants non mobiles.

Avec un objectif similaire au VIE, Erasmus ouvre également les perspectives d’une expatriation. Après avoir obtenu leur diplôme, 40 % des anciens étudiants du programme se sont installés à l’étranger. Par ailleurs, le pourcentage de ceux qui pensent ne pas éprouver de difficultés pour s’expatrier à l’avenir s’élève à 93 %.

Si 85 % des étudiants Erasmus estiment que le programme permet d’améliorer leur chance d’être engagé, l’assurance de trouver un emploi ne constitue pas son seul impact positif.

En effet, Erasmus offre également aux étudiants d’adopter la culture entrepreneuriale, quitte à s’expatrier dans un pays étranger ou à rester dans le pays où ils ont étudié ou effectué leur stage. Enfin, si Erasmus permet de franchir les frontières et les barrières de la langue, le programme permet également de raffermir les liens entre Européens. D’après l’Union européenne, près d’un million de bébés seraient nés de couples réunis par Erasmus depuis sa création en 1987 !

Préparer son budget pour s’expatrier

Budget pour les expatriésEn plus des démarches administratives pour une expatriation, il faut également prévoir son budget.

Les postes de dépense

Que vous partiez seul ou en famille, le budget d’une expatriation dépend en grande partie de la destination finale et notamment du coût de la vie sur place. Il est vrai qu’entre Papetee, Miami, Bakou, Shanghai, Luanda ou Londres, les différences peuvent être considérables en de nombreux points. Voici la liste des divers frais qui vous attendent.

Le billet d’avion

La première dépense liée à l’expatriation est le billet d’avion, ou de train si la distance entre les pays de départ et de destination est assez courte. Il est prudent d’allouer un budget pouvant graviter autour de 750 € par personne, un chiffre qui va augmenter à mesure que le pays d’expatriation s’éloigne de la France. Pour un aller simple pour Miami, le prix du vol est d’environ 1 500 € pour un adulte tandis qu’il s’élève seulement à 350 € si vous partez pour Doha, et même à moins de 100 € pour Londres. Le visa d’entrée Le coût du visa d’entrée diffère d’un pays à l’autre. Il est cependant raisonnable de prévoir environ 250 € par personne, à la différence des visas pour tourisme qui sont moins chers. À titre d’information, le visa travailleur pour les États-Unis vous coûtera entre 220 $ et 405 $, soit une fourchette comprise entre 173 € et 318 €.

Les frais administratifs

Les autres charges liées aux formalités d’expatriation concernent les frais des attestations indispensables ainsi que des photos d’identité. Relativement modiques, ils peuvent être évalués à 100 € en tout.

Les différents frais d’installation

Les frais d’installation prennent une place non négligeable dans le coût total de l’expatriation. N’oubliez pas que le déménagement international revient cher, notamment si vous changez de continent. Un budget de 3 000 € risque d’être juste si vous emportez une grande partie de vos meubles. N’hésitez pas à faire établir plusieurs devis et à comparer les prestations offertes avant de prendre une décision. Le bateau représente également un moyen moins coûteux pour déménager, à condition de vous y prendre à l’avance et d’être patient, car votre cargaison peut arriver deux mois après vous.

Sur place, vous pouvez être amené à acheter un nouveau mobilier, des appareils électroménagers, votre matériel hifi, vidéo ou informatique. Une ligne budgétaire de 2 000 € peut être allouée à cette fin. De plus, même si vous êtes doté d’un véhicule de fonction, votre conjoint(e) pourrait avoir besoin d’une voiture pour ses déplacements. Il faudra donc prévoir un budget pour l’achat du véhicule et des assurances. Il est aussi possible d’envisager de recourir à la formule de location de longue durée qui allège vos charges tout en vous évitant de perdre du temps dans la revente, avant votre départ.

Calculer son budget expatriéLes frais de logement

Ils représentent une part importante des charges de l’expatrié. Ils diffèrent d’un quartier à l’autre, même au sein d’une seule et même ville. En moyenne, il faut prévoir autour de 750 € pour un logement décent. À ces frais s’ajoute souvent un mois de caution. Le loyer moyen à São Paulo, par exemple, est de 580 € contre 400 € pour un joli appartement dans le quartier des expatriés à Hanoi. Vous pouvez également opter pour un appartement type F4 situé en bord de mer à Pukhet pour près de 1 200 € par mois.

Les frais de scolarité

Partir s’expatrier avec ses enfants signifie qu’il faut leur permettre de poursuivre leur scolarité dans des conditions adéquates. Il existe 483 établissements scolaires français à l’étranger, répartis dans 135 pays. Si vous avez la chance de vous trouver à proximité de l’un d’eux, vos enfants peuvent bénéficier d’un enseignement dispensé par une école homologuée par l’Éducation Nationale. Le coût annuel moyen de la scolarité d’un enfant peut facilement varier entre 7000 € et 10 000 €.

L’assurance santé

Tomber malade à l’étranger peut rapidement épuiser vos finances, surtout en cas d’hospitalisation. La souscription d’une assurance santé avant votre départ vous permet de partir sans crainte à la découverte de votre pays d’accueil. Le prix de cette prestation dépend du niveau de couverture, de la zone géographique et de la tranche d’âge des assurés, de la complémentarité ou non avec la CFE, mais il coûte en moyenne entre 80 et 100€ par personne et par mois.

Les autres assurances

Au cours de votre expatriation, il est quelquefois utile de souscrire d’autres assurances. L’assurance chômage peut se révéler indispensable si vous travaillez dans un secteur où l’emploi est relativement instable. De même, si vous achetez une voiture sur place, vous devez contracter une assurance locale pour pouvoir la conduire. Enfin, une assurance habitation vous couvre des dommages qui peuvent survenir dans la maison que vous louez à l’étranger.

Les imprévus

Il est important d’affecter aux imprévus une partie de votre budget. Selon vos économies, vous pouvez y consacrer de 50 à 100 € ou plus par mois. De cette façon, vous disposez d’un petit capital qui vous permettra de faire face à une situation inattendue comme acheter votre billet d’avion pour un retour imprévu en France ou bien pour régler les dépenses supplémentaires engendrées par l’arrivée inopinée de votre cousin avec sa famille par exemple.

Les cours de langue locale

Pour faciliter votre intégration dans votre pays d’accueil, il est conseillé de suivre des cours de langue locale. Cette initiative vous permet d’aller par la suite à la rencontre de la population, qu’elle soit urbaine ou rurale. Prévoyez un budget de 50 € pour une initiation.

Les frais en France

Même si vous vivez à l’étranger, vous demeurez un citoyen français et il existe une fiscalité spéciale pour les expatriés. Si vous possédez une maison en France ou si vous disposez d’autres sources de revenus dans l’Hexagone, vous devez payer des impôts à l’État français. De même, si vous avez mis une partie de votre mobilier dans un garde-meubles, vous devez en régler la location mensuelle ou annuelle, selon le contrat.

Les frais de déplacement

L’expatriation n’est pas toujours destinée aux cadres ou aux dirigeants d’entreprises. Si vous êtes un simple employé qui a envie de travailler sous les tropiques, votre entreprise ne vous fournira peut-être pas une voiture pour vos déplacements. Vous devrez dans ce cas prévoir des frais de transport depuis votre domicile jusqu’à votre lieu de travail dans votre budget.

Si cette disposition n’est pas mentionnée dans votre contrat d’expatriation, vous devez prendre en charge le coût du billet d’avion pour vous et votre famille lorsque vous rentrez passer vos vacances en France. Il s’agit d’un poste supplémentaire à inclure dans votre budget, à moins d’en profiter pour rester sur place et découvrir votre pays d’accueil.

Le téléphone, Internet et l’électricité

Dans de nombreux pays, l’opérateur téléphonique diffère du fournisseur d’accès Internet. Vous devez donc prévoir deux factures différentes. Il en est de même pour l’électricité, l’eau et le gaz que vous devez payer. Si vous aimez suivre les évènements sportifs ou mondiaux à la télévision, vous devez également vous abonner au câble ou aux chaînes satellites.

Bilan récapitulatif budget expatriésBilan récapitulatif

Opter pour une expatriation exige aussi bien une préparation physique et psychologique qu’économique. Rien que sur le plan financier, le recensement de tous les postes de dépenses offre un aperçu des frais les plus importants.

Au premier rang des principales dépenses figurent les frais de scolarité des enfants qui peuvent s’élever jusqu’à 10 000 € ou plus par étudiant et par an. Ensuite, estimées à environ 3 000 €, les dépenses liées au déménagement prennent une place importante dans ce budget d’expatriation. Elles sont suivies par les frais d’installation comprenant l’achat d’un nouveau mobilier, d’appareils électroménagers ainsi que d’équipements informatiques ou audiovisuels.

À un moindre degré, l’acquisition d’une voiture, même d’occasion, alourdit le budget destiné à l’expatriation. Le prix individuel du billet d’avion pour arriver à destination ainsi que le loyer sur place nécessitent chacun une ligne budgétaire d’environ 750 €.

Pour terminer ce classement, il ne faut pas oublier le prix du visa, évalué à 250 €, les différents frais administratifs d’environ 100 €, l’assurance santé, les imprévus et éventuellement les cours de langue si vous désirez mieux communiquer avec la population locale.

Le coût d’une expatriation dépend de nombreux critères, notamment de la distance entre le pays de départ et celui d’accueil ainsi que du coût de la vie sur place. En effet, si Moscou, Tokyo, Singapour, Hong Kong ou Genève figurent dans le top 10 des cités les plus chères au monde en 2013, il est plus surprenant d’y retrouver Luanda, en première place, ou Ndjamena en quatrième position.

Il est par conséquent primordial de bien s’informer sur le coût de la vie dans le pays de destination avant de s’engager, au risque de subir des déboires financiers. Le coût de chacun de ces critères varie évidemment d’un pays à l’autre et la différence peut être très conséquente en fin de compte. En moyenne, vous devez prévoir un budget gravitant autour de 25 000 € si vous partez à l’étranger avec un enfant en âge d’être scolarisé.

L’expatriation ne doit pas être vue seulement comme une opportunité de faire carrière. Vous ne devez pas occulter les charges financières qui vont découler de votre décision.

En effet, de nombreux points méritent d’être passés en revue pour que vous puissiez évaluer les avantages et les inconvénients de votre projet. Si certains de ces frais sont pris en charge par votre employeur, ils doivent être inscrits dans votre contrat d’expatriation afin d’éviter tout malentendu.

Découvrez sur ACS les différents conseils pour mieux préparer votre départ et réaliser dans les meilleures conditions les opérations les plus délicates comme votre déménagement international.

Quel est le rôle d’une ambassade pour un voyageur ?

Ambassade pour un voyageurQue ce soit dans le cadre d’une expatriation, d’un voyage d’affaires ou d’agrément, le voyageur peut être appelé à se mettre en relation avec l’ambassade ou le consulat de son pays d’origine. Concrètement, quel est le rôle joué par cette institution auprès des concitoyens qui se trouvent en dehors du sol français ?

Qu’est-ce qu’une ambassade ?

L’ambassade exerce un rôle principalement diplomatique, c’est-à-dire qu’elle représente le gouvernement, notamment le Chef d’État, d’un pays auprès des autorités du pays où elle est établie. En tant qu’intermédiaire entre les deux parties, l’ambassade fait passer les messages des deux côtés et participe au maintien et au développement de la relation bilatérale. Cette institution informe également son gouvernement des réalités et des actualités du pays d’accueil. Enfin, l’ambassade réalise la promotion de son pays, que ce soit sur le plan économique, culturel ou scientifique.

De son côté, le consulat est chargé de l’administration publique de son pays. Dans ce cadre, il assure un rôle de protecteur et de défenseur de ses ressortissants et de leurs biens, qu’ils résident ou soient seulement de passage dans le pays d’accueil. Le consulat embrasse donc une mission d’assistance administrative auprès de ses ressortissants.

Donc, en résumé, l’ambassade s’occupe des relations d’État à État tandis que le consulat est chargé de celles qui s’établissent entre un pays et ses ressortissants. Quant à la représentation, il s’agit généralement d’une mission permanente accréditée auprès d’organisations internationales. À titre d’exemple, la France dispose d’un représentant permanent auprès de l’Union africaine à Addis-Abeba et d’un autre à l’OTAN à Bruxelles.

Le rôle d’une ambassade pour un voyageur

Même avec une préparation minutieuse, un voyage n’est jamais totalement à l’abri d’imprévus en tous genres. Les vols sont malheureusement fréquents et vos objets de valeur ou même vos papiers d’identité peuvent ainsi disparaître. L’ambassade, pour les expatriés, tient dans ce cas un rôle essentiel, plus précisément le service consulaire de la représentation diplomatique. Après avoir déclaré la perte ou le vol de votre passeport à la police locale, vous devez en informer le consulat et suivre les procédures requises.

L’ambassade est en mesure de vous fournir un laissez-passer pour vous permettre de rentrer en France ou un passeport d’urgence si vous devez vous rendre dans un autre pays. Il est également possible de renouveler votre passeport sur place si vous y restez suffisamment longtemps. Quelquefois, le coût de cette opération est même moindre qu’en France.

Si vous tombez malade pendant vos vacances, le consulat de France peut vous recommander un médecin ou une liste de médecins spécialistes francophones agréés. De même, si vous êtes victime d’un accident durant votre séjour, le consulat est en mesure de contacter votre famille et de discuter avec elle des mesures à prendre comme celle de vous hospitaliser sur place ou de vous rapatrier. Cette institution offre également de précieux conseils aux familles quant aux formalités à effectuer en cas de décès du voyageur. Enfin, si vous êtes arrêté par la police locale, le consulat peut vous aider à trouver un avocat tout en informant votre famille.

Le rôle d’une ambassade pour un expatrié

D’après le registre mondial des Français établis hors de France, le nombre de Français installés en dehors de l’Hexagone est de 1 642 953 individus au 31 décembre 2013. L’ambassade de France, pour un expatrié, est importante à plus d’un titre :

  • En cas de crise grave ou de catastrophe naturelle, c’est elle qui regroupe tous ses ressortissants et qui les évacue si nécessaire
  • L’inscription à l’ambassade permet à vos enfants de bénéficier de bourses d’études dans les établissements scolaires français locaux
  • Le consul possède les fonctions d’officier d’état civil. Il est par conséquent habilité à recevoir les déclarations de naissance ou de décès des Français de sa circonscription et même du mariage civil de ressortissants français.
  • L’ambassade sert de lieu de vote durant les élections
  • Elle organise des activités culturelles et quelquefois des cours de langue locale pour faciliter l’intégration. C’est généralement le lieu de rencontre des ressortissants français qui peuvent y bénéficier de conseils sur différents sujets. La presse francophone y est également disponible. 

Prenez vos précautions

L’ambassade n’est nullement une agence de voyages. Elle ne sert donc pas à vous conseiller des activités à faire dans telle région ou des restaurants recommandés dans telle localité. Elle est là pour les cas d’urgence et pour essayer d’apporter son assistance en cas de besoin. Elle ne peut pas vous donner de l’argent si vous avez perdu votre portefeuille ou payer les honoraires de l’avocat si vous êtes en délicatesse avec la justice locale. De même, les frais de consultation du médecin ou d’hospitalisation restent à votre charge si vous tombez malade.

Il est donc prudent de souscrire une assurance voyage ou une assurance expatriation pour prévenir ce genre de situation. De cette façon, vous partirez l’esprit tranquille et pourrez ainsi profiter pleinement de votre séjour.

Que ce soit pour vos vacances ou pour une expatriation de longue durée, les missions diplomatiques françaises réparties sur les cinq continents vous seront d’une grande utilité. Si les cas d’urgence sont essentiellement de leur ressort, les ambassades et consulats représentent souvent un pan de la France dont la présence réchauffe le cœur de ceux qui se trouvent à l’étranger. Sur le site d’ACS, vous avez accès à toutes les informations nécessaires pour vivre une expatriation enrichissante en évitant au maximum les déconvenues.

Gagner de l’argent en voyageant : les petits boulots

Jobs en voyage Partir en voyage à l’étranger n’est pas toujours à la portée de tous, compte tenu du budget qu’il faut prévoir. Pour passer quelque temps sous les tropiques et se faire un peu d’argent, voici quelques idées de jobs de voyage.

Ils vous permettront d’accroitre vos revenus et de pouvoir profiter pleinement de votre séjour.

Voyageurs et touristes

En tant que touriste, vous ne pouvez pas travailler durant votre voyage. Il existe cependant divers moyens pour gagner de l’argent en voyage et prolonger de cette façon le plaisir de la découverte.

Vous pouvez travailler en ligne pour une entreprise française, d’autant plus qu’aucune réglementation n’exige que le télétravail soit effectué sur le sol français. Vous devez tout simplement avoir avec vous votre ordinateur portable et disposer d’une connexion Internet.

Ceux qui ont du talent pour l’écriture peuvent rédiger des articles pour des collectifs de voyageurs. La vue des monts enneigés du Fuji Yama, de la mer turquoise des Seychelles ou de la jungle amazonienne sera une belle source d’inspiration.

Vous avez également la possibilité de mettre un blog en ligne. Vous pouvez y parler de votre voyage, des produits artisanaux sur place ou d’un autre sujet qui vous passionne. Cette immersion au sein de la population vous permet en même temps de mieux connaitre la culture locale.

Il existe de nombreuses autres pistes à explorer en fonction de vos compétences. Vous pouvez par exemple proposer des cours de français en ligne ou encore faire de la traduction sur les sites touristiques ou même traduire en français les menus et autres signalétiques.

Pour économiser sur le budget de la nourriture et du logement, il est possible de faire du bénévolat sur place. Cela vous permettra d’aider la population locale et de donner du sens à votre voyage. Vous pouvez dans ce cas œuvrer au sein d’organisations locales qui vous proposent le gîte et le couvert en contrepartie de votre volontariat.

Le Volontariat International en Entreprise (VIE), le Volontariat International en Administration (VIA) ainsi que le Service de Volontariat Européen (SVE) offrent également des opportunités de travail à l’étranger. Il s’agit cependant de postes sédentaires ne permettant pas de parcourir un pays et qui, de plus, sont réservés à une certaine tranche d’âge.

En PVT

Le PVT ou Programme Vacances Travail a le vent en poupe ces derniers temps. Cette formule vous permet de parcourir un pays et de travailler quelque temps pour subvenir à vos besoins. Vous devez toutefois répondre à certaines conditions, notamment en ce qui concerne l’âge et les ressources dont vous disposez au départ.

Le wwoofing est une manière écologique d’associer vacances et travail. Ce mot dérive du sigle WWOOF ou World Wide Opportunities on Oganic Farms. Le principe est simple, vous allez travailler dans une ferme biologique affiliée à l’organisation WWOOF où vous êtes hébergé et nourri en échange de votre contribution.

Il peut s’agir de l’entretien du jardin, de la tonte des moutons ou de la récolte du maïs. Attention, les accidents dans les fermes agricoles sont loin d’être rares. C’est pourquoi il est important de souscrire une assurance voyage avant de partir.

Le concept HelpX vous permet également de bénéficier d’un hébergement et de repas gratuits contre un travail d’environ 4 heures par jour. Selon votre pays de destination, vous séjournez chez des particuliers, dans des auberges de jeunesse, des ranchs, des fermes, des voiliers, des Bed and Breakfasts, des lodges ou des petites auberges.

Le réseau actuel de HelpX s’étend en Australie, aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande, au Canada, en Europe et dans d’autres pays du monde.

Enfin, pour gagner un peu d’argent pendant votre voyage, il existe également l’alternative de travailler au sein des restaurants ou des hôtels sur place. En effet, pendant la haute saison, ceux-ci ont souvent besoin de main d’œuvre dont vous pourrez faire partie si vous répondez aux exigences de l’employeur.

Statuts spécifiques

Si vous souhaitez découvrir les vertes collines d’Irlande, devenir jeune fille ou jeune homme au pair peut être la solution idéale. De cette façon, vous pourrez à la fois enrichir votre vocabulaire, améliorer votre accent, vivre avec une famille britannique et gagnez un petit salaire.

Le fait de choisir cette option pour partir aux États-Unis vous permet par ailleurs de solliciter une extension de votre visa de 4 semaines à la fin de votre séjour pour parcourir le pays. Bien sûr, cette solution de job en voyage peut se réaliser dans beaucoup d’autres destinations intéressantes aussi bien en Europe qu’en Australie, en Asie ou dans les pays du Golf.

Il ne faut pas non plus oublier le système d’emploi pour les étudiants qui offre de réelles perspectives d’associer travail et détente. Cependant, il est utile de savoir qu’il est relativement plus facile d’obtenir un job de ce type au sein de l’Union européenne.

La jeunesse est une réelle opportunité pour découvrir le monde. Pouvoir étancher sa soif de découverte tout en gagnant de l’argent pendant son voyage constitue une excellente alternative.

Quel que soit le travail que vous souhaitez effectuer sur place, il est important de souscrire une assurance qui vous couvrira en cas d’accident. Le site d’ACS vous propose de choisir efficacement la formule d’assurance voyage la mieux adaptée à votre profil.

Que faire lorsqu’on ne comprend pas la langue locale ?

Que faire lorsque on ne comprend pas la langue localePartir vers des destinations exotiques est le souhait de beaucoup de voyageurs. Cependant, ne pas comprendre la langue locale peut rapidement devenir une barrière entre vous et la population et constituer un handicap vous empêchant d’apprécier pleinement le pays visité. Voici quelques petites astuces pour vous permettre de franchir ce mur d’incompréhension et faciliter ainsi votre séjour.

 

 

 L’anglais n’est pas la meilleure solution

À moins de ne choisir que des destinations francophones ou être polyglotte, vous allez devoir communiquer avec la population dans une langue que vous connaissez peu ou pas du tout. L’anglais vous sera utile si vous partez pour les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou dans un autre pays anglophone.

Cependant, dans de nombreuses régions du monde, l’anglais ne vous sera d’aucune utilité, notamment hors des grandes agglomérations. La langue de Shakespeare n’est pas votre langue natale ni celle de la population locale qui la maîtrise souvent mal, notamment dans les pays d’Amérique latine. Vous pourrez difficilement tenir une conversation en anglais avec un natif du coin pour vous enquérir d’une direction, d’une coutume locale ou connaître les vertus d’une plante. De plus, le fait de chercher à dialoguer en anglais peut être mal perçu et apparaître comme un manque de volonté de votre part de vous adapter à la culture du pays.

Petites astuces pour communiquer sans être polyglotte

Ne pas comprendre la langue locale ne doit pas constituer un obstacle à votre désir d’évasion et à votre envie d’exotisme. Avant de partir, prenez la peine d’apprendre les rudiments de la langue de votre pays de destination. Savoir dire « bonjour », « merci », « au revoir », « combien ça coûte », « oui », « non », constitue déjà un bon départ pour communiquer avec la population. Si vous pouvez également connaître quelques chiffres et formules de politesse, vous disposez alors d’un bon capital de confiance qu’il vous faudra simplement faire fructifier.

L’idéal serait de pouvoir mémoriser quelques phrases courtes et adaptées à des situations basiques. Essayez dans la mesure du possible d’aller à l’essentiel et assurez-vous que votre interlocuteur a bien compris ce que vous lui demandez. De même, reformulez la réponse que vous obtenez afin d’être certain de votre compréhension. Si nécessaire, mimez la situation ou l’objet que vous sollicitez. Par exemple, au restaurant, si le menu est écrit dans le dialecte local, faites le beuglement de la vache si vous souhaitez commander un steak ou le geste du pêcheur si vous avez envie d’un poisson. Cela amusera certainement le serveur et créera une bonne ambiance autour de vous.

Certaines applications de voyage sur Smartphone permettent également de traduire des mots ou des phrases. Cependant, la traduction pourrait ne pas être parfaite. De toute façon, vous pouvez toujours utiliser vos mains ou faire un dessin pour vous faire comprendre. Il existe par ailleurs des pictogrammes, universellement connus, que vous pouvez montrer à votre interlocuteur. Enfin, emportez avec vous une petite calculatrice pour faciliter l’échange à propos des prix.

Être ouvert d’esprit et ne pas être pressé

Loin d’être un obstacle qui limite les échanges entre le voyageur et la population locale, la différence de langues peut être résolue de différentes manières. Au-delà des mots, votre interlocuteur appréciera vos efforts si vous tentez de vous exprimer dans sa langue natale. Même si vous faites une faute, il ne vous en tiendra pas rigueur. Au contraire, cette situation cocasse permet quelquefois de briser la glace et peut se terminer par un fou rire si vous dites quelque chose d’incongru dans la langue locale.

Misez à fond sur le langage corporel qui divertira probablement votre interlocuteur tout en l’aidant à comprendre votre message. Votre attitude ainsi que votre ouverture d’esprit à la culture du pays peuvent certainement vous aider à attirer la sympathie des habitants.

Autant que la découverte de nouveaux paysages, le voyage est également une opportunité de s’ouvrir à une culture qui vous est encore totalement inconnue. Ne pas parler la langue locale ne doit pas constituer un obstacle car il existe de nombreuses manières de communiquer.