Fêter Noël en expatriation

Noël en expatriationLes périodes de fêtes comme Noël et la fin de l’année constituent généralement des occasions de se retrouver en famille. Vivre un Noël à l’étranger n’est donc pas toujours facile car, à l’éloignement des proches s’ajoute les nouvelles traditions du pays d’accueil.

Noël en famille

Noël est une période de retrouvailles et c’est souvent la seule fête où toute la famille est réunie sous le même toit. En étant expatrié, il relativement difficile de retrouver cette tradition familiale. Cependant, même si vous êtes loin de vos parents et de vos amis, vous pouvez toutefois rester en contact avec eux pendant le réveillon en profitant de la magie de la technologie. Grâce à Skype ou tout autre logiciel similaire de chat sur internet, vous avez non seulement l’occasion de parler avec vos proches restés en France, mais également de les voir en vidéo. Mais n’oubliez pas de tenir compte du décalage horaire, car s’il est minuit dans l’Hexagone, il est 7 heures du matin à Shanghai ou 19 heures à Lima.

À Noël, outre le plaisir de partager un copieux repas, les convives ont l’habitude de s’offrir des cadeaux. Ce n’est pas parce que vous êtes à des milliers de kilomètres de vos proches que vous devez déroger à cette tradition. Grâce à Internet, il est facile de passer commande de cadeaux et de les faire livrer au bon moment pour que chacun puisse recevoir un présent de votre part. Une manière de penser les uns aux autres malgré l’éloignement.

Si vous en avez les moyens, pourquoi ne pas faire venir vos parents et en profiter pour découvrir avec eux votre pays d’accueil ? De cette façon, vous faites d’une pierre deux coups. D’un côté, vous avez le plaisir de passer Noël avec les membres de votre famille et, d’un autre côté, vous pouvez visiter votre nouveau pays et connaître un peu plus sa culture, sa population et ses paysages.

Enfin, il reste encore une possibilité pour passer un joyeux Noël en famille à l’étranger. Utiliser ce temps de pause dans votre travail pour resserrer les liens avec votre petite famille sur place et, pourquoi pas, en profiter pour sillonner les routes de votre pays d’expatriation ou d’un pays voisin lors d’un voyage de découverte et de détente.

Un Noël classique ou traditionnel ?

Passer Noël dans son pays d’accueil constitue souvent un dilemme pour la plupart des expatriés qui se demandent de quelle façon ils vont fêter l’évènement. Deux solutions s’offrent à vous, le Noël classique, comme vous le fêtiez en France ou le Noël exotique de votre nouveau pays.

Le plus simple est de célébrer ces moments de joie comme dans votre pays d’origine. En effet, la tradition de Noël est véritablement installée dans la majorité des pays de la planète. Même en Thaïlande qui est un pays bouddhiste à 95 %, les sapins, guirlandes et autres illuminations fleurissent aux abords des centres commerciaux où vous pouvez faire vos achats de Noël. Pareil pour le repas, si votre famille a l’habitude de manger de la dinde et des macarons au repas de Noël, vous en trouverez certainement dans une grande surface de votre nouvelle région, à moins d’habiter un village perdu au fond de l’Amazonie ou vous trouver dans le bush australien !

Vous pouvez aussi profiter de ces fêtes de fin d’année pour sortir des sentiers battus en les célébrant comme la population locale. Cela vous donnera la possibilité de goûter à la nourriture préparée pour l’occasion et d’assister aux rituels et cérémonies qui entourent cette période. En voici quelques exemples :

  • Si vous passez Noël en Finlande, sachez que les festivités durent tout le mois de décembre pendant lequel les voisins ou les amis s’invitent pour chanter, bavarder ou jouer pendant les longues soirées. Là-bas, c’est une chèvre qui apporte les cadeaux aux enfants, les sapins de Noël sont donc décorés de figurines en paille représentant cet animal. Le dîner commence à 20 heures le 24 décembre, il est généreusement arrosé de « glögi », un vin chaud, épicé et sucré. Toute la famille part ensuite en traîneau rendre hommage aux ancêtres au cimetière avant d’assister aux offices à l’église ou au temple.
  • Ceux qui s’expatrient en Équateur peuvent admirer des défilés dansants dans les rues pendant le mois de décembre. C’est le « Paso del Niño » qui rend hommage à l’Enfant Jésus et auquel participent différents personnages déguisés. Le repas fastueux est agrémenté de « la chica de jora », une sorte de bière préparée localement, ou de vin, en fonction des familles.
  • Les expatriés de Nouvelle-Zélande vont vite réaliser que Noël ne rime pas toujours avec la neige et le froid. En effet, cette période coïncide là-bas avec l’été austral et ses grandes chaleurs. La nativité se fête sur la plage autour d’un barbecue, avec différents types de viandes, des pommes de terre frites et le « Kumara », une sorte de patate douce. Les Néo-Zélandais adorent également la cuisse de jambon cuit avec de l’ananas et le traditionnel « Pavlova » au dessert, composé de fruits frais, de meringue et de crème. Les sapins de Noël sont remplacés par le Pohutukawa, une fleur rouge écarlate.

Des souvenirs exotiques

Qu’importe le pays de votre expatriation, passer Noël à l’étranger va bouleverser vos habitudes et engendrer un choc culturel à toute votre famille. Il est primordial de transformer l’inconvénient d’un Noël loin de sa grande famille en avantage et en opportunité de découverte. Sous d’autres cieux, vous découvrirez une nouvelle façon de fêter la nativité ainsi que des traditions qui vous sont inconnues.

Selon le lieu où vous vous trouvez, vous aurez peut-être le privilège de savourer votre repas de Noël sous un soleil caniculaire tandis que vos parents et amis grelotteront sous le froid et la neige. Pourquoi ne pas en profiter pour réaliser des activités inconcevables en France pendant les fêtes de Noël comme, par exemple, faire de la plongée et déguster ensuite des langoustes sur une plage de Cuba. Cela vous permettra de métamorphoser ce Noël qui s’annonçait peut-être triste en un moment inoubliable.

Si passer Noël à l’étranger peut vous paraître, à première vue, déprimant à cause de votre éloignement et de l’absence de vos proches, vous pouvez, grâce aux nouvelles technologies, continuer à rester en contact avec votre famille. La joie de fêter Noël demeure intacte si vous perpétuez vos vieilles habitudes comme le repas, les cadeaux entre proches, ou la traditionnelle messe de minuit. Une autre option existe aussi, celle d’emprunter le chemin inverse et de vous investir totalement dans la découverte des traditions, rituels et cérémonies de Noël dans votre pays d’accueil. Dans tous les cas, passer Noël à l’étranger constitue une aventure formidable qui enrichit encore plus votre expérience de l’expatriation.

Comment gérer l’éloignement en voyage et expatriation

Gérer l'éloignement en voyage et expatriation Il n’est pas toujours facile de gérer l’éloignement de ses proches, notamment si vous vous trouvez à des milliers de kilomètres de la France ou carrément à l’autre bout du monde. Quelle que soit la raison qui vous tient éloigné du sol français, il est important de savoir bien vivre cette séparation afin de profiter au maximum de votre séjour.

Pendant un long voyage

Lorsque vous effectuez un tour du monde, la magie de la découverte se transforme parfois en sentiment de solitude et d’éloignement, notamment en cas de coup dur. Avec votre sac à dos, vous passez de ville en ville, de pays en pays, sans aucune adresse fixe. Entre les spots de plongée, les randonnées et les excursions, il est souvent difficile d’indiquer une adresse à vos proches pour qu’ils puissent vous contacter.

Par ailleurs, si tous les pays du monde sont connectés à Internet, dans certaines régions reculées, l’accès au réseau est impossible, à moins que ce ne soit l’électricité qui ne fasse défaut. Vous devez ronger votre frein alors que vous avez tant de choses à raconter à vos parents et amis restés en France. Dans ce cas, pourquoi ne pas utiliser la manière classique, l’envoi de lettre et de cartes postales représentant les lieux visités, cela fera plaisir à vos proches qui seront heureux d’avoir de vos nouvelles.

L’idéal est de donner, et de recevoir, des nouvelles de manière régulière, dès que l’occasion se présente. Pour cela, vous pouvez vous servir des réseaux sociaux, envoyer des mails, téléphoner ou discuter directement via Skype. Cela suppose bien sûr une connexion permanente à Internet et la disposition d’outils adéquats comme l’ordinateur, le Smartphone ou le WiFi. Une autre solution est l’écriture d’un blog où vous retracez votre aventure, les bonnes et mauvaises surprises de votre voyage ainsi que vos sensations. Si vous parvenez à trouver le temps de le mettre à jour périodiquement, votre famille et vos proches peuvent alors suivre votre parcours depuis la France.

Pendant une expatriation

Une expatriation signifie éloignement et longue absence. Pour réduire au maximum le stress et la tristesse qui en découlent, il est important de prévoir des séances d’appel téléphonique régulières. Les contacts via Skype sont d’autant plus intéressants qu’ils associent l’image au son. Il est toutefois conseillé de bien tenir compte du décalage horaire afin de ne pas perturber l’organisation et la vie des uns et des autres.

Même si les contacts téléphoniques permettent de se rapprocher de votre famille restée en France, rien ne remplace les rencontres physiques. Essayez d’inclure une ligne dans votre budget pour vous permettre de rentrer au pays de temps en temps. Si les frais de ce retour annuel ou bisannuel en France sont financés par votre entreprise grâce à votre contrat d’expatriation, cette épargne pourra servir à acheter des cadeaux et à faire plaisir à votre famille et à vos proches.

Vous pouvez également inviter vos proches à vous rendre visite. Profitez-en pour prendre un congé afin de savourer leur présence et partir en leur compagnie à la découverte de votre pays d’expatriation. Chacun gardera un souvenir impérissable de ces vacances en commun qui mettront également en veilleuse, pendant un long moment, le sentiment d’éloignement.

Pendant des études à l’étranger

Faire ses études à l’étranger en profitant du programme Erasmus ou en préparant un MBA constitue une voie royale pour une meilleure carrière. Cette solution suppose toutefois de partir loin de ses parents et de ses amis pour vivre dans un milieu différent, ce qui représente quelquefois un véritable saut vers l’inconnu. Pour certains jeunes, devoir se séparer des parents peut être un exercice pénible. Cependant, s’ils sont déjà partis en vacances avec leurs grands-parents ou loin de leur famille pendant leur enfance ou leur adolescence, la gestion de cet éloignement deviendra moins difficile. Pour d’autres, la curiosité se mélange à l’excitation de faire de nouvelles découvertes, de nouveaux amis et à l’envie de s’intégrer. De ce fait, ils peuvent être trop absorbés dans leur nouvelle vie, au point d’oublier de donner de leurs nouvelles à leurs proches. Pourtant, quelle que soit la situation de l’étudiant, il est important de garder le contact avec les amis restés en France, quitte à les inviter à passer leurs vacances dans le pays où il fait ses études.

Quant aux parents, il leur est souvent difficile de se faire à l’idée que leur enfant vole désormais de ses propres ailes. Le fait de pouvoir régulièrement parler au téléphone, de recevoir des nouvelles par mail ou des photos les rassure considérablement et ne coûte que peu de temps à l’étudiant.

Dans un contexte où les voyages et les expatriations se généralisent, l’éloignement constitue un écueil qui attend les candidats au tournant. La meilleure manière de vaincre le stress et la tristesse engendrés par la distance est de rester régulièrement en contact avec ses parents et ses proches. Par téléphone, par vidéo, par mail ou par carte postale, il existe mille et une façons de se donner des nouvelles et de maintenir ce lien d’amour et d’amitié. Si c’est possible, rentrer pendant les vacances ou inviter sa famille sur place constitue le moyen idéal de raffermir cette relation. Il est essentiel pour le bien-être du voyageur ou de l’expatrié de ne pas rompre le contact avec sa famille, ce lien constitue une force de plus qui l’aidera à réussir son séjour et mener ses missions avec succès.

Expatriation : comment choisir ses solutions bancaires?

Solutions bancaires expatriésPour l’expatrié, la possession d’un compte bancaire fait partie des conditions matérielles qui favorisent son installation dans un pays étranger. De ce fait, la banque choisie doit parfaitement répondre à ses exigences, notamment en termes de services, de coûts et de délais. Quelles sont les différentes solutions bancaires qui s’offrent à l’expatrié ?

Garder un compte en France ?

Avant de quitter le sol français, l’expatrié se demande souvent s’il doit garder son compte bancaire en France ouvert ou non. L’ouverture d’un compte à l’étranger ne peut être effective que lorsque vous vous installez sur place. Conserver un compte en France vous permet par conséquent d’avoir des moyens de paiement disponibles en attendant ceux délivrés par la banque locale.

Un compte bancaire français vous permet de régler vos factures, notamment vos impôts ou le remboursement des emprunts. Il peut également servir pour encaisser des chèques payables dans l’Hexagone ou le loyer de votre maison. Ce compte vous sera également très utile lors de vos retours occasionnels. Par exemple, si vous vous expatriez aux États-Unis et que vous souhaitez offrir des cadeaux à vos proches pendant vos vacances, vous pourrez les régler à partir de ce compte. Enfin, comme vous êtes désormais un non-résident fiscal français, certains comptes d’épargne deviennent fiscalement attractifs.

Pour un expatrié, détenir un compte bancaire en France présente toutefois quelques inconvénients. Parmi ceux-ci se trouvent les frais pour des services que vous n’utilisez occasionnellement. Il faut donc les prendre en compte dans votre budget d’expatriation. Par ailleurs, vous êtes obligé de changer votre statut fiscal auprès de la banque, sous peine de devoir payer des impôts comme un résident.

Les banques disposent d’offres à l’attention des expatriés qui souhaitent conserver un compte en France. Elles permettent de bénéficier de frais allégés pour certaines opérations. En ce qui concerne le paiement par carte dans la Zone Euro et les retraits dans la Zone Euro Partenaire, les frais sont généralement nuls. Pour les retraits Zone Euro Hors Partenaire, ceux-ci tournent autour de 1 € à partir d’un certain nombre de décaissements, et ils sont même gratuits dans certaines banques. Enfin, pour la majorité des établissements bancaires, les virements SEPA émis et reçus sont sans frais.

Ouvrir un compte dans le pays d’expatriation ?

Si vous avez la chance de partir vers une des destinations privilégiées par les expatriés, vous pouvez être certain que les services bancaires de ces pays sont de qualité. D’ailleurs, de nombreuses banques françaises possèdent des filiales sur plusieurs continents, ce qui facilite la relation entre l’expatrié et sa banque et simplifie l’ouverture d’un compte dans le pays d’accueil.

L’expatrié a besoin de références bancaires et de moyens de paiement pour faire face à ses besoins quotidiens. Les prélèvements bancaires constituent la meilleure solution pour payer son loyer, ses factures d’eau, d’électricité, de gaz, de téléphone ou d’Internet. Ce compte à l’étranger présente donc un côté pratique évident et simplifie la gestion de votre budget au quotidien. Il est toutefois recommandé d’ouvrir un compte dans une banque renommée afin d’éviter toute mauvaise surprise.

Il est relativement facile pour un expatrié d’ouvrir un compte bancaire dans un pays étranger. S’il est satisfait des prestations de sa banque en France, il peut passer par son conseiller qui facilitera l’ouverture d’un compte dans une filiale ou un établissement partenaire. Il doit tout simplement se munir d’une pièce d’identité, d’une attestation de domicile et éventuellement du relevé d’identité bancaire (RIB) de son compte français. Dans de rares cas, il lui sera demandé une lettre de recommandation de sa banque en France. Il est possible que la banque exige un premier dépôt. Vous pouvez alimenter votre nouveau compte en faisant un retrait au distributeur sur votre compte français ou en y déposant un chèque en Euro provenant de ce même compte

En ce qui concerne les frais, chaque banque locale possède sa propre tarification. Certaines d’entre elles proposent de bénéficier de la gratuité d’un virement international par mois tandis que d’autres mettent en avant l’absence de commissions pour les retraits dans les distributeurs de leurs réseaux ainsi que ceux de leurs partenaires. Chaque banque dispose de sa stratégie marketing pour attirer les expatriés et les inciter à ouvrir leur compte dans une de leurs agences.

Le principal avantage d’avoir un compte dans une banque locale est donc la facilité de la gestion de la vie quotidienne sur place. Si votre salaire est viré sur ce compte, vous pouvez la plupart du temps transférer une partie de celui-ci vers votre compte en France et vous constituer ainsi une petite épargne en vue de votre retour. De plus, il peut également servir pour recevoir les remboursements relatifs à votre assurance santé.

Parmi les inconvénients de cette solution, il faut citer l’incompréhension de la langue locale qui peut vous empêcher de bien comprendre la teneur des contrats et des documents de la banque. Par ailleurs, c’est la loi locale qui s’applique en cas de litige avec l’établissement bancaire, et non la législation française.

La législation : que dit la loi ?

Il est légal de détenir un ou plusieurs comptes à l’étranger, notamment si vous êtes un expatrié. Vous devez toutefois informer votre centre des impôts du changement de votre statut en non-résident avant votre départ de France. De cette façon, votre imprimé de déclaration de revenus vous sera envoyé à votre nouvelle adresse.

Ce changement de statut implique également la clôture de certains services qui ne sont pas accessibles aux non-résidents fiscaux. Il s’agit notamment du plan d’épargne en actions (PEA), des livrets de développement durable (LDD), du livret d’épargne populaire (LEP), des livrets A de la famille ainsi que des livrets Jeunes de vos enfants. Vous pouvez cependant conserver votre plan épargne logement (PEL) ainsi que vos livrets d’épargne réglementée.

Attention, lors de votre retour définitif en France, il est impératif de déclarer à l’administration vos comptes à l’étranger, qu’ils soient ouverts ou clos. Vous pouvez le faire en utilisant l’imprimé n° 3916 ou sur papier libre. Vous devez écrire une déclaration pour chaque compte et celle-ci doit inclure la référence du compte avec le nom et l’adresse de la banque. Le non-respect de cette procédure vous expose à une lourde amende de 1 500 € par compte non déclaré, montant qui peut atteindre 10 000 € si le pays où se trouve le compte est qualifié de « non coopératif ».

Pendant son séjour à l’étranger, l’expatrié a besoin des services d’au moins une banque. Même s’il est plus pratique d’ouvrir un compte dans un établissement sur place, garder un compte en France présente des avantages certains. Il est toutefois utile de bien se renseigner sur la possibilité d’associer expatriation et compte bancaire à l’étranger et de prendre toutes les précautions nécessaires afin de toujours respecter les législations en vigueur. Par le biais du site d’ACS, découvrez les différents conseils pour réussir et vivre pleinement votre expatriation.

PVT Canada 2015 – Soyez prêts !

PVT Canada 2015C’est désormais officiel, le PVT 2014 pour le Canada est définitivement fermé. Seuls ceux qui sont inscrits sur la liste d’attente peuvent encore nourrir un petit espoir si certains postulants se désistent.

Pour le PVT 2015, la situation demeure confuse et les informations sont distillées au compte-gouttes. Il est donc important de se tenir prêt à tout moment afin de faire partie des premiers candidats admis au moment de l’ouverture des demandes.

Que s’est-il passé en 2014 ?

Contrairement au PVT Brésil qui en est encore à ses balbutiements, le Canada est une destination appréciée par les PVTistes. Le nombre de Français qui postule pour un PVT au Canada est d’ailleurs évalué à environ 20 000 chaque année. Cela a incité les responsables à répartir les quotas en trois sessions et à opter pour le dépôt de candidature en ligne.

Résultat : le serveur de l’ambassade du Canada a enregistré une surcharge qui a découragé un grand nombre de candidats. Le nombre de visas accordés pour l’année 2014 est évalué à 6 750. Les 2 250 quotas de la première tranche se sont envolés en 10 minutes après l’ouverture de la session, le 1er février 2014 à 16 heures.

Les dernières tranches de répartition des visas sont restées ouvertes seulement 15 minutes le 15 février 2014 à 16 heures et le 1er mars à 16 heures. Cette situation a engendré beaucoup de frustration chez de nombreux candidats qui n’ont même pas pu déposer leur demande à cause de la saturation du serveur de l’ambassade du Canada. Par ailleurs, ces dates d’ouverture sont beaucoup plus tardives par rapport aux années précédentes, car, généralement, ces sessions débutaient en novembre.

Nouveautés 2015

Pour l’instant, il est difficile d’obtenir des informations fiables sur le PVT Canada 2015. Il est probable que la durée du visa soit désormais étendue à deux ans au lieu d’une année actuellement. Cependant, la confirmation officielle de cette bonne nouvelle pour le PVTiste tarde à venir. Le seul renseignement sûr est que le nouvel accord France-Canada a été adopté par le Parlement français le 15 mai 2014.

En 2015, il sera impossible de cumuler PVT et permis Jeunes Professionnels. Néanmoins, les personnes ayant eu un PVT en 2014 auront bien la possibilité de cumuler un permis Jeunes Professionnels pour 2015. Le dépôt de candidature en ligne peut être retenu et les formulaires à remplir resteront quasiment identiques à ceux de 2014. Jusqu’à présent, aucune information officielle n’a révélé des changements éventuels concernant la constitution des dossiers. Quant à la date d’ouverture de la session, elle peut se tenir aussi bien en février comme en 2014 qu’en cette fin d’année comme c’était le cas en 2013.

Toutes les informations officielles seront communiquées par l’Ambassade du Canada en France. Restez attentifs ! 

Tenez-vous prêts

Compte tenu du succès enregistré les années précédentes, le PVT 2015 pour le Canada continue à être très convoité. Il est donc important de se tenir prêt au moment de l’ouverture de la session afin d’avoir la chance de figurer parmi les heureux bénéficiaires du visa.

La procédure à suivre

Il faudra probablement ouvrir un nouveau compte Kompass pour remplir ensuite votre demande de participation à EIC (Expérience Internationale Canada). Une fois votre dossier envoyé, vous recevrez votre numéro de suivi mondial (NSM) ainsi qu’un accusé de réception. Ensuite, vous bénéficierez d’un délai de 10 jours pour régler les frais inhérents à votre demande et transmettre électroniquement toutes les pièces justificatives à EIC.

L’étape suivante est l’évaluation de l’éligibilité de votre dossier par EIC qui vous fera parvenir sa réponse au bout de 2 semaines. Si elle est positive, vous allez recevoir une lettre d’acceptation conditionnelle qui demeure valable, depuis le 19 août 2014, pour seulement 15 jours. Vous devez donc rapidement créer votre compte MonCIC par le biais du système MonCIC et déposer une demande de permis de travail aux services de l’Immigration Canadienne (CIC).

Il est important d’envoyer la lettre d’acceptation conditionnelle avec votre demande de permis de travail pour appuyer votre démarche. La CIC a jusqu’à 42 jours pour évaluer votre requête. Si celle-ci est accordée, elle vous fait parvenir une lettre d’introduction par l’intermédiaire de votre compte MonCIC.

Le service de SMS sur le site pvtistes.net

Le site Internet pvtistes.net combine différents moyens pour informer ceux qui souhaitent associer vacances et travail au Canada. Comme l’année dernière, elle met en place un service d’alerte SMS gratuit aux PVTistes qui s’inscrivent sur son portail. De cette façon, vous pourrez être informé à temps de la date de l’ouverture du PVT ainsi que du nombre de sessions, si l’ambassade du Canada souhaite procéder pour le PVT 2015 de la même manière qu’en 2014.

La procédure d’inscription est très simple et très rapide. Elle vous dispense de chercher régulièrement des renseignements sur le PVT Canada 2015 sur la plateforme de l’ambassade du pays. Ceux qui sont déjà inscrits à l’alerte SMS du PVT 2014 n’ont qu’à appuyer sur le bouton rouge pour confirmer leur réinscription.

Les autres visas disponibles pour le Canada

Pour rappel, le Canada a délivré 6 750 visas aux Français sur 20 000 demandes reçues. Les critères de sélection pour le précieux sésame sont totalement aléatoires, c’est-à-dire que les diplômes, la motivation ou le domaine professionnel du candidat ne constituent ni un atout ni un handicap. Cependant, même si vous n’avez pas réussi à obtenir ce visa, il vous reste quand même d’autres possibilités pour fouler le sol canadien.

Parmi celles-ci, le permis Jeunes Professionnels (JP) figure en bonne place puisque le quota de 2 300 visas pour la France en 2014 a été rempli en seulement 2 mois. Comme le PVT Canada, la durée du séjour va prochainement passer à 2 ans maximum, ce qui vous permettra de vous intégrer dans la société canadienne avant de trouver une autre formule si vous souhaitez vous y expatrier.

Le stage COOP international constitue également une alternative intéressante au PVT. Vous devez trouver un stage au Canada d’une durée d’un an au maximum et être inscrit dans un centre de formation ou un établissement d’enseignement agréé par l’initiative EIC. Vous pouvez également solliciter un permis Job d’été pour étudiants qui est valable pendant 3 mois, soit entre le 1er mai et le 30 septembre de chaque année.

Enfin, le VIE vous permet d’associer immersion dans la société canadienne et mission professionnelle au sein d’une entreprise française. Il s’agit d’une opportunité pour apprécier la richesse et la culture de votre pays d’accueil. Par ailleurs, la durée du volontariat est de 6 à 24 mois, vous permettant d’accumuler les expériences professionnelles et culturelles.

Le PVT 2015 pour le Canada offre de nombreuses opportunités aux jeunes Français de 18 à 35 ans. Pour le moment, la date d’ouverture du dépôt des candidatures n’est toujours pas connue et aucune information ne permet de confirmer le maintien des procédures actuelles de soumission.

Cependant, il est probable que la durée du visa passera à deux ans à partir de 2015, même si cette indication n’est pas encore confirmée actuellement. Vous devez par conséquent vous tenir à l’affût du moindre renseignement et être prêt à tout moment. Le fait de souscrire à l’alerte SMS du site Internet pvtistes.net vous donne une longueur d’avance sur les autres postulants. En attendant, vous pouvez déjà vous renseigner sur l’assurance Globe PVT / WHV / EIC en partenariat avec le site pvtsites.net, qui vous propose en plus une réduction de 10% lors de votre souscription. 

Bonne chance à tous !

Formalités : la check list pour éviter les galères en voyage !

ACS invite Fabrice du blog Instinct Voyageur à partager son expérience et ses conseils pour se préparer avant de partir afin d’éviter les galères en voyage.

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Voilà, vous avez choisi votre destination ? L’excitation commence à monter ? Très bien ! Vous commencez à préparer votre trip ? Êtes-vous sûr de n’avoir rien oublié ? Voici un topo pour partir l’esprit zen !

Que vous partiez pour un long voyage ou non, la préparation est une étape essentielle. Je ne vais pas parler ici de la préparation du voyage sur place, mais vous faire un résumé de ce que vous ne devez pas oublier avant de partir en ce qui concerne les formalités.

Ceci afin d’éviter les galères…

Les visas

VisasTout d’abord, la destination choisie demande-t-elle un visa ? Êtes-vous sûr de vous ?

Ma question vous semblera peut-être saugrenue, pourtant, j’ai déjà vu des voyageurs bloqués à l’entrée du pays faute de visa. Ils étaient pourtant persuadés de ne pas en avoir besoin…

Deuxième chose : est-il possible de prendre le visa à l’aéroport à en arrivant ? Attention, ce n’est pas le cas de tous les pays… Même question si vous arrivez par la frontière terrestre. Si c’est possible, faites-le, vous ferez des économies. En effet, prendre un visa à l’avance revient plus cher.

Ensuite, vérifiez bien que votre passeport est valide 6 mois après la sortie prévue du pays. Vérifiez aussi la durée du visa pour le billet d’avion.

Enfin, si votre voyage vous fait passer par plusieurs pays, assurez-vous que le pays d’entrée ne demande pas un billet de retour pour pouvoir rentrer. Sinon, vous risquez d’être bloqué à l’aéroport et de devoir acheter un billet dans l’urgence.

Vaccins

Assurez-vous que vos vaccins soient à jour. Si ce n’est pas le cas, faites le nécessaire.

Certains pays d’Afrique ou d’Amérique Latine peuvent demander le vaccin de la fièvre jaune pour rentrer dans le pays. Vérifiez !

Si vous partez dans une zone où le risque de paludisme est réel, il faudra sans doute prendre un traitement. Cela dépend du type de séjour et de la zone où vous vous rendez. À discuter avec un médecin.

Dans tous les cas, je vous conseille de prendre rendez-vous dans un Centre de Vaccination International. Ils sont très bien renseignés.

Profitez-en pour leur demander conseil afin de refaire votre trousse à pharmacie.

Check up médical

Si vous partez longtemps, une visite de contrôle chez votre médecin est une bonne idée.

De même, prenez rendez-vous chez votre dentiste afin de partir l’esprit tranquille. Je ne pense pas que vous voudriez passer sous la roulette d’un dentiste chinois d’une province reculée… Anticipez pour les rendez-vous en cas de « travaux » à faire !

En outre, si vous partez avec des médicaments, prenez avec vous l’ordonnance. Les douanes peuvent vous la demander.

D’ailleurs, si vous avez des problèmes de santé récurrents ou si vous êtes atteint d’une maladie chronique, il peut être utile de faire traduire en anglais et/ou dans la langue du pays où vous allez séjourner vos antécédents, les prescriptions du médecin, votre groupe sanguin et les numéros de vos proches et de votre assureur.

L’assurance voyage

Assurez-vous que vous êtes bien couvert. Il est possible que l’assurance de votre carte bancaire soit suffisante. Pour cela, il faut vous renseigner sur les conditions auprès de votre banque. Attention, en fonction du type de carte et de son niveau (Visa, Mastercard, American Express, Bleue, Gold, Black, etc.), vous serez plus ou moins bien couvert. Dans tous les cas, l’assurance de votre carte bancaire ne vous couvrira pas au-delà de 90 jours.

La question de l’assurance voyage est complexe. Difficile de la résumer en quelques lignes.
Pour autant, voici l’essentiel à savoir :

- Si vous partez plus de 90 jours, une assurance voyage est nécessaire.

- Si vous voyagez au Canada, aux USA ou dans des pays où les frais médicaux sont élevés, prendre une bonne assurance voyage avec des plafonds de remboursement élevés n’est pas du luxe !

- Si vous envisagez de pratiquer des activités et certains sports à risque, il faudra sans doute souscrire une assurance voyage adaptée.

Dans tous les cas, une bonne assurance voyage doit comprendre : la prise en charge directe des frais médicaux en cas d’hospitalisation, le remboursement de dépenses médicales sur place, le rapatriement et la responsabilité civile (important au cas d’accident impliquant des tiers). Des garanties comme la présence d’un membre de la famille en cas d’hospitalisation, le retour anticipé ou encore l’assurance bagage et annulation sont également à considérer.

Documents

Pensez à faire une photocopie de votre passeport. Ne vous séparez jamais de celle-ci. Envoyez-vous le scan sur votre compte mail.

Si vous pensez conduire à l’étranger, pensez à prendre un permis de conduire international. La demande est gratuite, elle se fait auprès de votre préfecture.

Permis de conduire internationalSi vous envisagez de partir en voiture, vous devrez être en possession d’un carnet de douane. En dehors de l’Europe, de nombreux pays le demandent.

Vous allez voyager avec un mineur dont vous n’êtes pas le parent ? L’autorisation de sortie de territoire est supprimée depuis 2013, mais il est recommandé de voyager avec un justificatif de l’autorisation parentale. Le mineur devra également être en possession de son passeport personnel et si besoin, d’un visa. Ne pas oublier de se renseigner sur les formalités d’entrée de votre pays de destination.

Vous voyagez avec du matériel couteux ? Il est conseillé de prendre avec vous vos factures pour la douane.

Pensez aussi à prendre avec vous votre carte d’identité. Cela peut-être utile dans certains cas. Par exemple, en Asie, vous pouvez souvent la laisser lorsque vous louez une voiture.

Argent

argent en voyagePartez avec une carte bancaire et du cash ! Le cash vous servira comme réserve de sécurité en cas de problème avec votre carte ou si jamais vous ne trouvez pas de distributeur.

L’euro est échangé partout dans le monde. Pour autant, certains pays préfèrent le dollar et acceptent même le paiement en dollar comme au Cambodge ou certains pays d’Amérique Latine. Dans ce cas, mieux vaut partir avec des billets verts.

A l’arrivée dans le pays, il faut avoir en tête le taux de change afin de ne pas vous faire arnaquer d’entrée de jeu.

Laissez tomber les traveler’s chèques. Outre le fait que les frais soient importants, cela devient de plus en plus compliqué pour les échanger. D’ailleurs, American Express a décidé de ne plus en émettre.

Je vous conseille vivement de partir avec deux cartes bancaires. De cette façon, en cas de soucis ou de vol de votre carte bancaire, vous en disposerez d’une autre. Tout de suite, cela rassure et peut éviter bien des soucis !

Une carte bancaire est gratuite si vous ouvrez un compte auprès d’une banque en ligne. Et les frais de retraits à l’étranger y sont réduits.

Voilà pour ce petit topo afin de ne pas oublier l’essentiel.

La préparation d’un voyage peut être complexe en fonction des destinations et de ce que vous comptez y faire. Si vous partez plusieurs mois, la question est encore plus complexe. Néanmoins, avec les nombreux blogs de voyage et sites de référence présents sur la Toile, votre recherche est facilitée.

D’autres suggestions ?

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Fabrice Dubesset du blog Instinct VoyageurFabrice Dubesset est l’auteur du blog Instinct Voyageur. Il aide ceux et celles qui souhaitent voyager plus à travers récits et conseils pratiques. Découvrez son Manifeste du Voyageur ici.

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