Conjoint d’expatrié : construisez votre propre projet de carrière

Conjoint de l'expatriéÇa y est, votre conjoint vient de se voir offrir l’affectation à l’étranger que vous attendiez ! C’est le début d’une aventure, pour lui comme pour vous, et il s’agit d’identifier les pistes qui s’offrent à vous pour tirer le meilleur parti de ce changement de vie et construire votre propre projet.

Pouvoir travailler sur place

La principale difficulté qui freine le travail des conjoints à l’étranger est l’obtention d’un permis de travail. En effet il existe dans de nombreux pays des restrictions au travail des étrangers, ce qui signifie bien souvent pour le conjoint l’impossibilité de poursuivre sa carrière dans les mêmes conditions que dans son pays d’origine.
Si la perspective de rester à la maison ne vous tente pas, que vous souhaitez continuer à construire votre carrière professionnelle, il existe pourtant des opportunités formidables à l’international.

Envisager un changement de carrière

En l’absence d’un permis de travail, vous pouvez travailler en tant que freelance ou travailleur indépendant dans de nombreux pays. Il faut pour cela respecter la législation du pays bien sûr, mais cela vous permettra de monter votre activité et de vous créer votre propre travail, une opportunité très gratifiante.

Pensez aux compétences apportées par vos emplois précédents, à vos qualifications, vos expériences passées. Avez-vous la possibilité d’en faire quelque chose dans votre nouveau pays ? Vous avez peut-être une passion, qu’il serait possible de transformer en une activité ?
Envisagez votre expérience à l’étranger comme une occasion de vous construire votre propre réseau, une base solide sur laquelle vous pourrez construire – et non pas simplement une parenthèse.

Se former à l’étranger

Certaines études vous tentent et vous n’avez jamais eu le temps de les faire ? C’est peut être l’occasion rêvée ! Obtenir un visa d’études vous permettra de suivre une formation. En plus des formations locales, n’oubliez pas les programmes à distance ou le e-learning. En accord avec votre CV, s’il y a un domaine où vous pourriez vous former ou vous perfectionner, foncez !

Cela peut être par exemple le moment d’améliorer vos compétences linguistiques (dont vous pourrez vous prévaloir au retour), obtenir un diplôme, ou vous former à la prise de parole en public.
Ne négligez pas l’accompagnement éventuel proposé par l’entreprise de votre conjoint. Certaines apportent ainsi une aide financière au conjoint qui souhaite se former pendant l’expatriation du couple.
Par ailleurs une telle formation en accord avec vos compétences pourrait être l’occasion d’apporter un savoir-faire recherché sur place. Qui sait, c’est peut-être justement en vous formant que vous pourriez obtenir un travail local.

Le bénévolat

Une expérience de travail bénévole dans votre pays d’accueil pourrait permettre de combler des lacunes éventuelles dans vos compétences professionnelles autant que personnelles. D’autant que l’expérience peut être non seulement enrichissante mais également utile ! Cela peut également vous permettre de donner à sens à son expatriation, autre que de suivre son conjoint.

Partager votre expérience

Ne restez pas fermée sur vous-même ! Cette expatriation et les défis qui s’invitent dans votre carrière peuvent être utiles à d’autres conjoints expatriés dans le même cas que vous. Partagez ce que vous allez apprendre avec d’autres. Cela peut prendre la forme d’un blog, d’un groupe de soutien, d’un forum, ou même d’un livre.

Faites-vous des contacts et allez au-devant de la communauté expatriée locale. Trouver du soutien auprès de gens dans la même situation fait un bien fou !

Pensez à votre retraite et votre protection sociale

Vous allez quitter la France et votre travail sur place. Votre couverture sociale va changer. Vous souhaitez peut-être continuer à cotiser pour la retraite, pour ne pas interrompre vos droits. C’est possible, en cotisant à la caisse des Français de l’étranger (CFE), la « Sécu » hors de France. Et pour que votre couverture santé soit complète, une assurance expatriés complémentaire vous offrira une couverture d’un niveau équivalent à celle dont vous bénéficiez en France.

Faites une pause

Ce séjour à l’étranger, s’il est limité dans le temps, peut aussi être l’occasion de faire une pause bien méritée. Avoir du temps à consacrer à une passion, un sujet, ou tout simplement vous immerger dans votre nouvelle culture. L’aventure qui s’offre à vous est unique, faites tout pour en tirer le meilleur parti !

Assurance pour étranger en France

Résident étranger en FranceQuel que soit le motif d’un séjour sur le sol hexagonal et la durée de celui-ci, chacun est obligé de souscrire une assurance étrangers en France afin de bénéficier des mêmes droits que les Français. Il faut toutefois veiller à faire correspondre la catégorie d’assurance à son statut particulier pour ne pas être pris au dépourvu.

Assurance Maladie Sécurité Sociale

Les personnes qui débarquent en France, et notamment les expatriés, doivent préparer leur voyage en établissant une check-list des différentes formalités incontournables, dont l’assurance voyage. En effet, quelle que soit la durée de votre séjour en France et son motif, vous n’êtes pas à l’abri d’une maladie ou d’un accident. La première règle élémentaire du voyageur est donc de souscrire une assurance en rapport avec son statut.

Cas du travailleur expatrié

Il existe un accord de coordination entre les 27 pays de l’Union européenne en matière de protection sociale. De ce fait, une personne qui se déplace à l’intérieur de l’Union ne peut ni être assurée deux fois ni au contraire ne pas bénéficier d’assurance du tout.

Si vous êtes affilié à un régime de sécurité sociale d’un pays en dehors de l’Espace économique européen (EEE) et que vous vous installez en Hexagone en tant que salarié ou indépendant, vous allez devoir cotiser au régime français de Sécurité sociale. Concrètement donc, vous perdez votre qualité d’affilié dans votre pays d’origine. C’est le cas si vous êtes détenteur d’un visa de long séjour.

Pour effectuer cette migration de statut, vous devez demander le formulaire E 104 auprès de l’organisme auquel vous êtes affilié, et ce, avant votre départ pour l’Hexagone. Ce document recense vos périodes d’assurance, de résidence ou d’emploi dans leur intégralité, et vous allez le transmettre à votre caisse d’assurance maladie française.

Vous devez savoir que tous les membres de votre famille sont pris en charge par cette couverture française, qu’ils résident sur le sol français ou qu’ils demeurent dans votre pays d’origine.

Cas du travailleur détaché

Le détachement d’un travailleur sur le sol français ne peut dépasser une période de 24 mois. Si c’est votre cas, vous devez être titulaire d’un visa de long séjour. Vous continuez de bénéficier du régime de sécurité sociale de votre pays de provenance. Avant de partir, vous devez demander le formulaire S1 auprès de l’organisme d’assurance maladie dans lequel vous cotisez et le remettre à la caisse d’assurance maladie la plus proche de votre lieu de résidence.

De cette façon, vos dépenses de santé sont prises en charge en cas d’accident ou de maladie, comme pour tout autre assuré social de France. Par ailleurs, les membres de votre famille qui vivent avec vous dans l’Hexagone peuvent se faire rembourser les soins qui leur sont dispensés, sous réserve de respecter certaines conditions.

Cas du fonctionnaire

Le fonctionnaire originaire d’un autre pays européen et qui travaille en France, dans le cadre d’une mission diplomatique par exemple, est couvert par le régime de protection sociale de sa contrée. Afin de se faire rembourser ses frais médicaux pendant son séjour en France, il doit suivre la même procédure que le travailleur détaché.

Cas de l’étudiant

Pour entrer en France, l’étudiant doit être titulaire d’un visa temporaire. Dans ce cadre, il bénéficie d’une couverture spécifique appelée « Sécurité sociale étudiante » dont l’affiliation se fait simultanément à son inscription dans un établissement d’enseignement supérieur. Il faut qu’il soit âgé de moins de 28 ans au moment de la souscription et qu’il soit en situation régulière concernant son droit de séjour.

Cette Sécurité sociale étudiante est obligatoire pour les étudiants provenant en dehors de l’Union européenne. Ceux qui viennent de Suisse ou d’un autre pays de l’Union européenne ne sont pas contraints de s’inscrire à cette Sécurité sociale étudiante s’ils possèdent une Carte européenne d’assurance maladie qui couvre l’année universitaire qu’ils passent en France. Enfin, quelle que soit leur origine, les étudiants de plus de 28 ans ne peuvent plus prétendre à cette Sécurité sociale et doivent impérativement s’inscrire au régime général de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM).

Finalement, si l’étudiant ne remplit pas les conditions pour être affilié au régime étudiant de la Sécurité sociale française ou n’est pas couvert par le régime de protection sociale de son pays d’origine (pour l’EEE), il devra nécessairement souscrire une assurance pour étudiant étranger auprès d’un organisme privé.

ACS propose trois niveaux de garanties dans ces contrats A,B,C pour les étudiants étrangers en France.

Cas du retraité

Si les Français sont nombreux à passer leur retraite à l’étranger, l’inverse est également valable. Si vous êtes retraité d’un pays européen et que vous souhaitez passer cette période de votre vie en France, il est tout à fait possible de faire transférer vos droits à l’assurance maladie.

Il vous suffit de solliciter le formulaire S1 auprès de la caisse qui débite votre pension et d’adresser ce document à la caisse d’assurance maladie la plus proche de votre domicile en France. Vous êtes par la suite rattaché au régime de sécurité sociale français.

Si vous n’êtes pas ressortissant d’un pays européen, il ne sera pas possible de transférer vos droits et vous devrez souscrire à une assurance privée qui se substituera à la Sécurité Sociale Française.

ACS propose différentes formules adaptées pour les résidents étrangers en France, selon le niveau de garantie souhaité et l’âge. Pour plus d’infos, voir nos contrats E, F, Enp.

Assurance Maladie Complémentaire

Les accidents et les maladies peuvent survenir à n’importe quel moment, d’où l’importance de l’assurance étrangers en France. Une telle précaution permet de vivre en toute sérénité son séjour et d’éviter tout déséquilibre du budget pouvant survenir en cas de sinistre.

L’assurance maladie complémentaire prend le relais de l’assurance maladie de la Sécurité sociale qui ne couvre pas l’intégralité des dépenses de santé des assurés. Il faut savoir qu’en cas de dépendance, d’invalidité, d’hospitalisation ou de maladie grave, les sommes à débourser sont parfois extrêmement importantes. La souscription à une assurance santé complémentaire devient par conséquent une couverture incontournable pour éviter de supporter des dépenses trop lourdes pour votre budget.

L’assurance santé complémentaire s’adresse à tout public et concerne toutes les personnes, quels que soient leur situation familiale et leur statut professionnel. Il est particulièrement recommandé aux étrangers qui séjournent en France de souscrire à cette assurance.

L’adhésion peut se faire auprès d’une compagnie d’assurance, d’un établissement bancaire, d’une institution de prévoyance ou d’une mutuelle. C’est généralement vers cette dernière que les assurés se tournent. Il faut savoir que cette assurance peut être souscrite individuellement ou collectivement, au sein d’une entreprise par exemple. Dans ce cas, elle revient moins chère.

Les garanties comprises dans l’assurance maladie complémentaire varient suivant les contrats. Elles comprennent le remboursement d’une partie des dépenses de santé qui ne sont pas prises en charge par l’Assurance maladie, ou « ticket modérateur » en termes techniques. Cette assurance complémentaire rembourse également certaines prestations non prises en compte par l’assurance maladie. Il s’agit notamment de certains médicaments et vaccins classés « non remboursables », et de l’ostéopathie.

Si les frais d’adhésion peuvent être gratuits ou non, suivant l’organisme d’assurance, il faut savoir que les cotisations varient en fonction de plusieurs paramètres. Il s’agit principalement du niveau de couverture, de l’âge et du statut de l’assuré, de ses revenus, et éventuellement de son lieu d’habitation.

Assurance visiteurs en France

Ceux qui partent pour un séjour de moins de 90 jours bénéficient d’un visa de court séjour appelé « visa Schengen ». Ils doivent obligatoirement souscrire une assurance visa Schengen qui les couvre durant la durée de leur voyage dans l’Hexagone. De cette façon, en cas de maladie, d’accident ou d’hospitalisation, l’étranger bénéficie d’une garantie qui rembourse toutes ses dépenses de santé. Cette assurance fait d’ailleurs partie des conditionnalités pour obtenir ce fameux visa, qui vous dispense de devoir vous procurer une attestation d’accueil.

Pour obtenir l’assurance visa Schengen, il faut s’adresser au consulat de France de votre pays d’origine. Vous aurez à préparer plusieurs justificatifs comme les conditions d’hébergement, les motifs de votre séjour et l’assurance voyage qui vous couvre. Vous avez ensuite à remplir plusieurs formalités avant de l’obtenir.

Cette assurance couvre principalement les soins médicaux et hospitaliers d’urgence qui demeurent plafonnés à 30 000 euros par bénéficiaire, le transport médical sur place, et le rapatriement aux frais réels vers votre pays d’origine le cas échéant.

ACS propose aux personnes intéressées par le visa Schengen une assurance dédiée qui répond aux exigences des ambassades : le contrat Europax.

Qu’il s’agisse d’un voyage d’agrément, d’études, de visite aux familles, d’affaires ou d’une véritable expatriation, il est toujours important d’avoir une assurance santé pour vous couvrir en cas de besoin. Selon votre statut, la Sécurité sociale est en mesure de vous donner une protection élémentaire qu’il convient de combiner avec une assurance santé complémentaire afin d’avoir une couverture optimale. Être étranger en France, et tomber malade, être victime d’un accident ou devoir être hospitalisé peut devenir rapidement un vrai calvaire si vous n’avez pas auparavant souscrit ses assurances obligatoires et facultatives. Découvrez sur le site d’ACS les différentes formules d’assurance adaptées aux voyageurs, aux expatriés et aux étudiants.

Conseils de prévention des maladies dans les pays tropicaux

Précautions pour les pays tropicauxVous partez en voyage de noces dans un pays tropical pendant 3 semaines ? Félicitations ! Pour que votre séjour reste un moment inoubliable et que vous ayez autre chose à instagrammer que les toilettes de tout le pays, il y a quelques règles à observer avant et pendant le séjour.

En voyage dans un pays tropical, vous avez entre 15 et 70 % de risque de tomber malade. Pour des pathologies la plupart du temps sans gravité rassurez-vous, mais qui peuvent tout de même gâcher le plaisir. Concentrons-nous sur les deux principaux facteurs de risque, qui sont ce que vous ingérez (eau et alimentation), et les insectes vecteurs de virus.

Les risques liés à l’alimentation et à l’eau

Ces jus de fruits vendus sur le bord de la route sont bien tentants, mais il va vous falloir y renoncer. Pourquoi ? Parce que vous ne savez pas dans quelles conditions les fruits ont été préparés, ni avec quelle eau ils ont été rincés. S’ils contiennent des glaçons, c’est pire ! Une eau souillée est en effet le vecteur de bactéries et virus fort peu sympathiques : les amibes, le choléra, la typhoïde… on continue ? ☺ Plus concrètement l’ennemi n°1 du voyageur, c’est la turista. Cette diarrhée plus ou moins aiguë qui affecte 1 personne sur 2 sur un séjour de 3 semaines est pourtant évitable en respectant quelques règles d’hygiène :

  • se laver les mains (avec de l’eau non souillée, ou un gel hydro-alcoolique) systématiquement avant les repas et après les besoins naturels ;
  • éviter, voir proscrire, les fruits et légumes crus ou qui n’auront pas été pelés par vos soins ; les glaces et glaçons ; les aliments insuffisamment cuits ; les plats très épicés si vous n’avez pas l’habitude. Ce sont les règles pour profiter de la cuisine locale !
  • boire de l’eau en bouteille (débouchée devant vous) ou de l’eau purifiée à l’aide de produit de désinfection. Vous aurez pris soin de prévoir le temps d’action du produit, qui varie de 15 mn à 2 h.

Si malgré ces précautions les premiers symptômes bien connus se font sentir, il faut absolument boire beaucoup pour se réhydrater. Des liquides sucrés et salés, et de l’eau potable il va sans dire.

Les risques liés aux moustiques et autres bestioles

L’autre agrément des voyages exotiques, ce sont les bébêtes dont on se passerait bien, au premier rang desquels se trouvent les moustiques. Ces derniers sont potentiellement vecteurs de maladies virales et parasitaires à prendre très au sérieux : le paludisme, la fièvre jaune, la dengue ou encore le chikungunya. En fonction des régions où vous vous rendez, le risque réel que vous encourez varie : vous serez bien plus exposé dans la forêt et dans les zones isolées qu’en ville. Pour vous en prémunir, le plan d’attaque comprend 3 phases : avant, pendant et après le voyage.

Avant le départ, sortez votre carnet de vaccination et faites le point sur les maladies et risques de votre pays de destination. Vous pouvez consulter les fiches par pays de la Cimed. Dans certains pays, la vaccination préalable est obligatoire, notamment contre la fièvre jaune. D’autres vaccins sont parfois fortement recommandés : diphtérie, tétanos, poliomyélite… 
Sur avis médical vous pouvez aussi suivre un traitement préventif contre le paludisme qui vous accompagnera avant le départ et pendant le séjour.

Sur place, utilisez sur le corps des produits répulsifs contre les moustiques. Et en cas de forte exposition, portez des vêtements couvrants enduits de répulsifs, sans oublier la moustiquaire imprégnée la nuit ! Et continuez votre traitement si vous en avez un.

Comme le chantaient les Inconnus, les insectes sont nos amis, à quelques exceptions près toutefois ! On se passerait par exemple de le rencontre avec certaines tiques, que vous êtes susceptible de croiser en zone rurale ou dans la forêt. Contre les tiques, la meilleure prévention reste d’être habillé de vêtements couvrants, et de s’examiner minutieusement après une sortie. En randonnée ou bivouac, méfiez-vous des chaussures et vêtements posés par terre : les scorpions et les araignées adorent ce genre de recoins ! Evitez également de marcher pieds nus dans des eaux douces et sur les plages.

Au retour, en cas de fièvre il vous faut consulter en urgence en précisant les conditions auxquelles vous avez été exposé.

Que mettre dans votre trousse à pharmacie en plus de votre prescription médicale éventuelle ? Un antalgique, un anti diarrhéique, un répulsif à moustiques, un thermomètre (on a parfois la sensation d’avoir de la fièvre alors qu’il fait juste très chaud) une pince à épiler (contre les tiques), de la crème solaire, un produit de désinfection pour l’eau, du sérum physiologique, tout traitement médical que vous suivez.

Enfin une assurance voyage couvrant les frais médicaux et le rapatriement en cas de pépin est plus que recommandée, car mieux vaut prévenir que guérir… Et bon voyage !

Trouver un emploi au Canada

Travailler au CanadaEn cette période de difficultés économiques que traversent la France et le Vieux Monde en général, trouver un emploi Canada représente une excellente opportunité pour rebondir ou commencer une nouvelle carrière. Avant de s’engager dans une pareille aventure, il importe d’avoir toutes les cartes en main et de connaître toutes les informations nécessaires à la réussite d’un tel projet d’expatriation.

 

Les opportunités au Canada

Partir travailler au Canada représente un véritable défi que beaucoup de Français n’hésitent pas à relever afin de donner un coup de pouce à leur carrière. Si vous vous installez au Québec, il est certain que vous n’allez pas rencontrer de problèmes particuliers quant à la langue utilisée. Si vous tentez votre chance au Canada anglophone, il est conseillé de suivre des cours de langue pour faciliter votre immersion et votre intégration.

Avec un taux de chômage relativement peu élevé et quasiment stable à longueur d’année, le Canada offre de nombreuses opportunités à ceux qui osent tenter leur chance outre-Atlantique. Le secteur des finances, l’enseignement, les services aux entreprises, la recherche scientifique, l’assistance sociale et les soins de la santé figurent parmi les domaines qui embauchent le plus. Le recrutement est d’ailleurs relativement souple dans ce pays par rapport au système français.

Il faut toutefois souligner qu’il n’est pas facile de trouver un emploi correspondant à votre formation ou à vos diplômes rien qu’en venant au Canada. D’après une étude effectuée par l’Université de Montréal, environ deux tiers des immigrants qui viennent travailler au Québec arrivent à trouver un emploi qui répond à leurs compétences, cinq années après leur arrivée sur le sol canadien. Il vaut mieux donc s’armer de patience et garder espoir.

Les conditions de travail au Canada sont différentes de celles appliquées en France. Au pays des érables, il n’existe pas de frontière entre le contrat à durée indéterminée et celui à durée déterminée. La plupart du temps, l’employé est régi par un contrat de travail collectif spécifique à l’entreprise et en partenariat avec les syndicats. En l’absence d’une telle convention, c’est au niveau des provinces que les règles sur les normes de travail et sur le droit des travailleurs sont définies.

L’horaire de travail quotidien au Canada est de 7 à 8 heures, avec une pause d’une heure à midi pour le déjeuner. En général, la journée de travail à Montréal commence à 8 heures et demie pour s’arrêter vers 16 heures trente. De cette façon, vous disposez d’un temps libre pour vous consacrer à d’autres activités ou pour vous détendre.

En ce qui concerne les vacances, vous avez droit à deux semaines de congé après une année de travail effective chez un employeur. À mesure que vous accumulez de l’ancienneté, il est possible d’obtenir davantage de journées de vacances, outre une indemnité calculée au prorata de la période de service.

Enfin, le délai de préavis est plus court au Canada qu’en France. Pour une durée de travail de moins de trois mois, il n’existe pas de préavis à respecter. Si vous avez travaillé entre trois mois et un an, il est d’une semaine. Au-delà d’un an, ce préavis passe à deux semaines.

Les permis et visas de travail

S’expatrier au Canada pour y travailler nécessite d’être en règle, notamment en ce qui concerne les formalités comme le permis de travail. Il existe plusieurs façons d’exercer un métier dans ce pays. À travers le PVT, vous pouvez parcourir le Canada tout en travaillant pour financer votre périple, et ce, pour une durée de 2 ans à partir de cette session 2015. Le permis Jeunes Professionnels (JP) constitue également un sésame pour les jeunes de 18 à 35 ans qui peuvent travailler sur le sol canadien pour une durée maximale de 24 mois.

De même, il est possible de s’installer et travailler au Canada dans le cadre du programme Volontariat international en entreprises (VIE) pour une durée entre 6 à 24 mois. Cette opportunité permet aux jeunes Français âgés de 18 à 28 ans de travailler dans une filiale d’une entreprise française au Canada. Il est également possible de solliciter un permis de travail temporaire en remplissant les conditions nécessaires et en présentant tous les documents exigés par le service de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC).

Enfin, le Québec dispose d’une relative autonomie pour recruter des immigrés permanents. Il faut toutefois se conformer aux démarches d’immigration initiées par la province du Québec avant d’obtenir l’aval des autorités fédérales. Par contre, si vous souhaitez vous installer dans une autre province que le Québec, vous pouvez passer par le même parcours que pour le Québec ou soumettre directement votre demande de visa permanent auprès des autorités fédérales.

Répondre à une offre d’emploi au Canada

En dehors des démarches administratives en vue de votre installation au Canada, vous devez également peaufiner votre Curriculum Vitae et votre lettre de motivation afin de répondre aux exigences des recruteurs locaux et trouver un emploi Canada. Il est ainsi important d’adapter votre dossier de manière à attirer l’attention des managers et des responsables des ressources humaines.

Le Curriculum Vitae

Le nombre de pages idéal pour votre CV est de 2 au plus. Si vous postulez dans une entreprise québécoise, il est recommandé de ne pas mettre de photo ni des renseignements concernant votre vie privée comme la nationalité, l’état civil, l’âge ou la religion. Votre document doit être attirant tout en restant sobre. Veillez à ce qu’il soit concis et clair, mais toujours exhaustif afin de mieux vous vendre. N’hésitez pas à le mettre à jour régulièrement, en tenant compte des spécificités du poste demandé.

La structure du Curriculum Vitae doit montrer au recruteur qui vous êtes et quel est votre niveau de compétence. En dessous de vos coordonnées, il est important de placer votre objectif de carrière et vos compétences. Viennent ensuite les études que vous avez effectuées ainsi que vos expériences professionnelles. Il vous faut par la suite parler de vos qualifications et aptitudes, et enfin de vos références. Si vous estimez que leur évocation offre un plus à votre CV, il est possible d’insérer vos champs d’intérêt et vos activités. Dans ce cadre, sachez que les actions bénévoles sont généralement bien considérées par les recruteurs.

Il est important d’intégrer des mots-clés en rapport avec le poste à pouvoir afin d’attirer l’attention du recruteur. Ils sont à placer dans les endroits stratégiques de votre CV. De même, évitez d’être trop littéraire, optez plutôt pour le style télégraphique. Il ne faut pas hésiter à adopter des listes à puces pour mieux organiser votre présentation.

Veillez à bien relire votre CV afin de déceler les fautes de frappes, de grammaire ou de syntaxe. Si possible, demandez à un ami ou un parent de le relire pour s’assurer que tout est parfait. Si vous envoyez votre CV par courrier, utilisez toujours un papier de qualité, non fripé et propre.

Dans le cas où l’acheminement de votre dossier de candidature se fait par courriel, sachez que le format usuel au Québec est « Lettre », contre A4 généralement en France. Par ailleurs, veuillez renommer votre document avec vos noms et prénoms, au lieu du classique nom de fichier « cv.doc ». Cela facilite la vie du recruteur et lui permet de vous différencier des autres candidats.

La lettre de motivation

Document qui accompagne votre Curriculum Vitae dans votre recherche d’emploi au Canada, la lettre de motivation ou « lettre de présentation », au Québec, est destinée à convaincre le recruteur de vous convoquer pour un entretien. Elle ne présente toutefois pas la même importance qu’en Hexagone, car celui-ci ne le lit qu’une fois que votre CV a focalisé son attention.

Elle se compose en trois parties. La première sert d’introduction tout en justifiant votre candidature. Vous y mentionnez le poste pour lequel vous postulez, mais également comment vous êtes amené à le faire. Dans la seconde partie, vous mettez en valeur les éléments pertinents de votre CV afin de prouver au recruteur que vous représentez le candidat idéal. Enfin, vous sollicitez un entretien et parlez de votre disponibilité dans la dernière partie.

La lettre de présentation doit faire une page, idéalement entre 15 à 20 lignes. En haut à gauche se situent les noms et coordonnées de votre interlocuteur. En bas de la page, vous mettez la date, votre signature ainsi que votre adresse complète.

Avec un taux de chômage relativement stable, le Canada constitue une destination privilégiée pour s’expatrier. Partir travailler au Canada nécessite toutefois un minimum de préparation de la part du postulant. Pour éviter toute déconvenue, il est important de connaitre parfaitement les conditions de travail qui vous attendent là-bas, avant même de partir. De même, savoir rédiger sa lettre de motivation et son Curriculum Vitae suivant les normes canadiennes permet d’augmenter ses chances d’obtenir un emploi sur place. Découvrez sur ACS le type d’assurance adapté à votre situation si vous vous expatriez au Canada.

S’expatrier au Japon

Expatriation au JaponGrâce à la puissance économique et financière du pays, s’expatrier au Japon devient une opportunité de dynamiser sa carrière ou de bénéficier d’une première expérience internationale en entreprise. Avec un taux de croissance de 1,5 % en 2013, ce pays attire de nombreuses multinationales et une multitude d’expatriés originaires des quatre coins du monde.

 

Le Japon, pays prometteur

Le Japon est la troisième puissance économique mondiale avec un PIB de 4 902 milliards de dollars en 2013, selon le Fonds Monétaire International. Les produits et services des entreprises japonaises d’envergure mondiale comme Toyota, Hitachi, Honda, Suzuki, Canon, Nikon, Nec, Sharp, Bridgestone, Roland ou Rakuten envahissent le monde entier. Les sociétés étrangères essayent également de profiter de cette dynamique industrielle, commerciale et économique en s’implantant sur le sol japonais. Cette évolution est à l’origine d’un vivier d’emplois à saisir pour ceux qui désirent décrocher un travail Japon.

Le site du ministère des Affaires étrangères recense un peu plus de 7 300 Français inscrits au registre des expatriés au Japon, soit en tout une communauté d’environ 9 000 individus. Ces compatriotes vivent pour la plupart dans les villes ultras modernes de l’archipel. En dehors de la mégapole de Tokyo, la capitale, Yokohama, Nagoya et Kobe sont d’importants ports et des pôles industriels majeurs tandis que Fukuoka et Kyoto s’affichent comme des cités dynamiques à visage plus humain.

La culture du pays demeure généralement une énigme pour celui qui opte pour une expatriation au Japon. Pourtant, la découverte d’un pan de ce mystère constitue une expérience particulièrement intéressante pour l’étranger ou « gaijin ». Rien que d’apprendre les règles de politesse et quelques coutumes vous permet de franchir un grand pas dans votre intégration dans ce pays.

La richesse de sa flore et de sa faune constitue également un des attraits du Japon. La vue des cerisiers en fleurs au mois de mars, le charme pittoresque du village de Shirakawa-go, niché en haut des montagnes ou l’insolence des singes sauvages qui viennent plonger dans le bassin en plein air de l’Onsen de Jigokudani ne sont que quelques exemples permettant d’apprécier toute la beauté du Japon. La répartition de l’archipel en quatre îles principales offre une variété de climats qui ne manque pas de surprendre les visiteurs et les expatriés qui y séjournent.

Bien se préparer à son arrivée / son intégration

S’expatrier au Japon n’est pas à la portée du premier venu compte tenu du grand fossé qui sépare le monde occidental de la culture japonaise. À la difficulté d’apprentissage de la langue locale peuvent venir s’ajouter les problèmes d’adaptation au style de vie japonais. En effet, au pays du soleil levant, les règles de base de la vie en société s’appuient sur la politesse, la ponctualité, la modestie et la propreté. En général, le respect de l’autre se vit au quotidien, aussi bien au bureau que dans les transports en commun ou les autres lieux publics. En voici quelques exemples :

  • il est impoli de dire directement « non » ou « iie » en japonais
  • quand vous donnez ou recevez quelque chose comme une carte de visite ou un cadeau, l’usage veut que vous utilisiez vos deux mains
  • dans la rue et dans les transports publics, il faut éviter de fumer, de boire, de s’embrasser ou de manger
  • à table, abstenez-vous de pointer quelqu’un ou quelque chose avec vos baguettes
  • au restaurant, il existe des sandales spéciales placées devant les toilettes dont vous devez vous servir
  • à la maison, chacun prend sa douche et se lave avant d’entrer dans le bain où tous les habitants de la maison utilisent la même eau. Il est par conséquent interdit d’employer du shampoing ou du savon dans le bain, car l’eau doit rester claire pour les personnes qui vont vous succéder.

Ces différences culturelles peuvent constituer un sérieux handicap pour les candidats à l’expatriation au Japon. Certaines personnes installées depuis des années n’arrivent toujours pas à s’intégrer et à assimiler cette nouvelle culture. À table, à la maison, dans les rues ou au travail, il importe de bien saisir les codes afin de ne pas froisser les personnes que vous côtoyez au quotidien ou qui sont en affaires avec vous.

Le meilleur moyen de réussir une expatriation au Japon est de se préparer longtemps à l’avance. S’il vous est possible de faire un ou deux séjours de courte durée avant votre installation définitive, vous pourrez déjà vous familiariser avec votre nouvel environnement et cela réduira l’impact du choc culturel. N’hésitez pas à prendre des cours de japonais pour être en mesure de vous faire comprendre une fois sur place ou si vous décidez de chercher un travail au Japon. L’idéal serait de suivre ces cours avant votre départ de France afin de passer directement à la pratique lorsque vous foulerez le sol nippon. À défaut, vous pouvez toujours apprendre le japonais sur place, en profitant de votre temps libre.

Si vous cherchez plus d’informations sur la culture et la société japonaise, allez faire un tour sur le site Kanpai ! qui rassemble de nombreuses informations pratiques pour les personnes souhaitant se rendre au Japon.

Les meilleures villes pour les expatriés

Au Japon, il est d’usage de payer l’équivalent de six mois de loyer lorsque vous louez une habitation. Les deux premiers mois constituent le « shikikin » qui est la caution remboursable à la fin du bail. Les deux autres mois représentent le « reikin », sorte de cadeau offert au propriétaire lorsque vous emménagez. L’agence immobilière reçoit un mois de loyer appelé « tesuryô “ ou « chukai ryôkin » en guise de commission. Enfin, vous devez régler le premier mois de loyer avant de pouvoir emménager. Par ailleurs, quand vous louez un logement à titre individuel ou que l’entreprise pour laquelle vous travaillez n’est pas très connue, les agences demandent souvent une personne ou une entreprise japonaise comme garant.

Tokyo

Le loyer fait partie des postes budgétaires les plus sensibles pour l’expatrié. À Tokyo, le loyer mensuel tourne autour de 3 000 à 4 000 yens par m² (entre 20,5 et 27 euros le m²). Un studio dans le quartier de Nerima se loue, par exemple, à 71 400 yens par mois en moyenne. Ce tarif peut s’élever jusqu’à 95 300 yens à Shinjuku et atteindre 127 000 yens à Minato. Bien que la capitale figure en neuvième place dans le top 10 des villes les plus chères du monde pour les expatriés, elle possède des quartiers résidentiels qui abritent la plupart de ces arrivants. Il s’agit notamment de Shibuya-ku, de Minato-ku, de Chiyoda-ku et de Shinjuku-ku.

La scolarité de vos enfants est assurée par de nombreuses écoles internationales, quel que soit leur niveau. Les plus réputées sont la British School de Tokyo, la Canadian International School, la Tokyo International School et bien sûr le Lycée français International de Tokyo (LFIT) qui offre des cours de la maternelle à la classe de terminale.

Vivre à Tokyo revient relativement cher à l’expatrié. Par exemple, pour un trajet en métro, vous avez à débourser 160 yens ou davantage, contre 200 yens pour un bus et 2 000 yens pour une course en taxi.

Malgré tout cela, résider à Tokyo présente l’avantage de vivre dans l’une des plus grandes villes du monde avec différentes animations le jour comme la nuit. Vous avez également la possibilité de découvrir la magie et les splendeurs du fameux Palais impérial.

Osaka

Osaka est célèbre pour sa gastronomie, mais également pour sa tradition comique. Ce sera pour vous l’occasion de vivre pleinement une expérience hors du commun et de vous imprégner de la culture japonaise.

Si vous envisagez d’habiter dans un quartier résidentiel à Osaka, prévoyez un budget de 180 000 yens pour un studio, 300 000 yens pour 3 pièces et jusqu’à 800 000 yens pour 5 pièces. Les quartiers Ashiya et Nord sont les plus appréciés des expatriés.

Il n’existe pas d’école française dans la cité, toutefois l’Université d’Osaka est l’une des plus réputées au Japon et dans le monde.

En ce qui concerne le coût de la vie, Osaka suit la tendance de la capitale avec le prix d’un ticket pour un trajet simple en transports en commun estimé à 219 yens. Pour faire 1 km en taxi dans cette ville, prévoyez un budget de 395 yens.

Les autres villes à explorer

Vous pouvez également vous installer dans des villes plus ou moins importantes du Japon comme Sapporo, situé dans la région d’Hokkaido, qui offre la possibilité de faire du ski ou du snow-board en hiver et de partir à la découverte de la beauté de la nature, dans l’île, pendant l’été.

Kyoto vous raconte les 1 200 années de l’histoire du Japon féodal à travers ses jardins d’une beauté remarquable et ses anciens temples dont certains sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Par ailleurs, l’école française du Kansai est en mesure d’accueillir vos enfants de la petite section au CM2 et ils pourront suivre un enseignement à distance depuis la 6e jusqu’en classe de terminale.

À Nara, vous pouvez profiter en famille du climat chaud et de la nature pour faire de la plongée ou vous faire plaisir pendant les weekends en réalisant différentes activités balnéaires.

Les démarches à effectuer avant son installation

Pour un séjour qui excède trois mois, il est obligatoire d’avoir un visa et un passeport en cours de validité. Si vous envisagez d’y travailler, sachez qu’il existe 27 statuts de résidence différents qui permettent d’exercer un emploi sur le sol japonais. Le visa de travail ou « Working visa » s’adresse plus particulièrement à une main-d’œuvre hautement qualifiée et est valable pour une durée de 6 à 12 mois, voire 3 ans au maximum pour un dirigeant ou un cadre d’entreprise.

Avant d’embarquer pour le pays du soleil levant, assurez-vous que vos vaccins sont bien à jour. Bien qu’aucune vaccination spécifique ne soit exigée lors de votre entrée au Japon, il est recommandé de vérifier la validité de vos vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la coqueluche (DTP Coq). Si vous prévoyez de fréquents séjours en milieu rural, il est prudent de vous faire vacciner contre l’encéphalite japonaise, l’hépatite A, l’hépatite B et la typhoïde.

Comme tout séjour en terre étrangère n’est jamais à l’abri d’un accident ou d’une maladie, il est toujours sage de souscrire une assurance expatriation qui vous offre une couverture optimale en cas de besoin.

Par ailleurs, le Japon ne reconnaît pas le permis de conduire international délivré en France. Si vous prévoyez de rester plus d’un an dans le cadre de votre expatriation au Japon, vous devez obtenir un permis de conduire japonais. Dans le cas contraire, vous pouvez demander une traduction en japonais de votre permis de conduire français auprès de la Japan Automobole Federation (JAF).

Outre la possibilité de dynamiser une carrière, l’expatriation au Japon permet de découvrir un style de vie, une culture et une langue totalement nouveaux. Cela représente un certain nombre de défis à relever pour l’expatrié, d’autant plus que le coût de la vie y est généralement élevé. Une bonne préparation, aussi bien financière que morale et administrative, est indispensable pour réussir pleinement un tel projet d’expatriation. Découvrez sur le site d’ACS les différentes astuces pour faciliter votre expatriation en famille au Japon et dans différents pays du monde ainsi que les formules d’assurance voyage adaptées à votre situation particulière.