Le VIE : une opportunité pour travailler à l’étranger

Le VIEQu’est-ce que le VIE ?

Mis en place par la loi n°2010-241 du 10 mars 2000, le Volontariat International en Entreprises (VIE) offre aux jeunes, de 18 à 28 ans, l’opportunité de bénéficier d’un statut particulier en allant travailler dans une filiale d’une entreprise française à l’étranger.

Il s’agit d’une mission professionnelle d’une durée de 6 à 24 mois, renouvelable une seule fois dans un laps de temps de 2 ans. Le VIE est réservé aux personnes de nationalité française, européenne ou monégasque.

C’est la société d’accueil qui décide de la mission à confier au volontaire. Celle-ci peut être technique ou commerciale, notamment la prospection de clientèle, l’accompagnement d’un chantier ou d’un contrat, les études de marché, l’animation d’un réseau de distribution et le renforcement de l’équipe locale.  Mais le travail peut également être en lien avec d’autres domaines comme l’humanitaire, les services, la culture, l’enseignement, la santé ou encore la logistique, la recherche, la finance ou l’ingénierie.

Les principaux avantages du VIE

  • Pour les entreprises : grâce à ce programme, elles profitent de l’apport de sang neuf car ces jeunes motivés et désireux d’étoffer leur savoir-faire ainsi que leurs connaissances théoriques apportent une vision nouvelle. Elles peuvent puiser dans un vivier de compétences créé par Ubifrance pour trouver le profil qui répond à leurs besoins pour leur filiale à l’étranger. C’est d’ailleurs Ubifrance qui procède à la présélection des candidats susceptibles de répondre à leurs exigences.
    Cette structure s’occupe aussi de la gestion juridique et administrative du VIE, notamment le contrat de travail, le paiement des indemnités et la protection sociale du travailleur. Enfin, le recours à un VIE permet à l’entreprise de bénéficier de certaines aides nationales et régionales, telles que le crédit import-export ou le contrat d’assurance protection COFACE.
  • Pour les volontaires : ils reçoivent un complément à leur formation professionnelle tout en expérimentant les différentes facettes de la vie et des difficultés d’un travail à l’étranger. Ceci implique l’apprentissage ou la maîtrise d’une langue, l’intégration dans un nouvel environnement et la découverte d’une autre culture. Ils bénéficient également de l’accompagnement des structures françaises comme l’Ambassade de France sur place, l’Agence française pour le développement international des entreprises et Ubifrance qui représente le Ministère de l’Économie, des Finances et du Commerce extérieur.

De par son statut particulier, le volontaire dispose d’une couverture sociale adaptée et d’un droit de congé de 2,5 jours par mois. Par ailleurs, ses frais de voyage aller-retour, bagages compris, sont pris en charge. Tout ceci présente des avantages importants par rapport à un contrat de travail à l’étranger « classique ».

Comment trouver un VIE ?

Si vous êtes un jeune fraîchement diplômé ou déjà travailleur, vous pouvez postuler pour devenir un VIE si vous avez entre 18 et 24 ans. Il est conseillé de bien peaufiner votre Curriculum Vitae afin de mettre en avant votre expérience et votre formation afin de cibler précisément une entreprise à vocation internationale, un secteur d’activité ou un pays particulier. Idéalement, votre CV doit être orienté vers le domaine qui vous intéresse.

Pour vous aider à trouver l’annonce qui vous permettrait de franchir ce cap et de partir travailler à l’étranger dans une structure bien établie, rendez-vous sur le site civiweb.  Vous pouvez y effectuer une recherche rapide en renseignant la zone géographique où vous désirez partir, les domaines de compétence où vous excellez ainsi qu’un mot-clé pour affiner les recherches. D’autre part, vous y découvrirez les dernières offres déposées par les entreprises en quête d’un VIE et des fiches pratiques sur les pays de destination possibles.

À l’heure actuelle, une carrière fructueuse et bien remplie dépend étroitement de la capacité du travailleur à saisir les opportunités qui se présentent à lui. À travers le VIE, il peut acquérir une expérience internationale au sein d’une entreprise multinationale et en même temps tester son aptitude à évoluer dans un nouvel environnement ayant une culture et une langue différentes.

Pourquoi ne pas mettre votre CV à jour et effectuer des recherches pour dynamiser votre carrière et, pourquoi pas, décrocher un premier contrat à l’étranger grâce au programme VIE ?

 

Payer ses études à l’étranger, quelles bourses ?

Payer ses études à l'étranger, quelles bourses ? Sillonner le monde ou traverser les frontières pour suivre des études à l’étranger est une solution efficace pour valoriser son parcours. À l’heure où la mobilisation est devenue plus qu’une tendance, les étudiants internationaux sont évalués à plus de 3 millions dans le monde.

En France, la mobilité sortante est en forte augmentation par rapport à la mobilité entrante, elle enregistre une hausse moyenne de 7 % par an. Pour donner vie à ce rêve de départ, il faut pourtant trouver un mode de financement approprié.

De nombreux programmes et bourses d’études sont disponibles pour soutenir les étudiants et leur permettre d’atteindre leur but.

Quels financements pour étudier en Europe ?

Le programme Erasmus

Le programme Erasmus fait partie des dispositifs à explorer pour trouver une bourse d’études à destination de l’Europe. Son objectif est de faciliter l’accès aux études à l’étranger pour une durée de 3 à 12 mois.

La mobilité est organisée par les établissements d’enseignement supérieur et doit permettre l’inscription du boursier à une formation qui se situe dans la continuité du diplôme qu’il prépare en France.

Deux bourses par étudiant sont accordées pour chaque cursus :

  • un financement des études
  • une aide pour le stage

Les critères d’admissibilité sont définis par chaque université d’accueil, mais il faut au moins être en deuxième année d’études universitaires.

Certaines destinations demandent un niveau linguistique minium, avec preuve à l’appui. Pour ce qui est des tests de langue, un résultat minimum de 750 est nécessaire pour le TOEIC (Test Of English for International Communication) et une note située entre 100 et 120 est souhaitée pour le TOEFL (Test Of English as a Foreign Language), notamment pour intégrer les grandes écoles anglophones.

Les recommandations de vos enseignants de langue constituent également un élément clé de votre dossier. Parmi les documents nécessaires au dépôt de candidature, il faut prévoir une lettre de motivation Erasmus, des photocopies des relevés de notes relatives aux deux premières années d’études, une lettre de demande de bourse et, comme susmentionné, une lettre de recommandation rédigée par deux professeurs.

Le montant des aides octroyées varie selon la durée du séjour et le pays choisi, il est estimé entre 200 et 350 € en moyenne. Les principaux avantages des étudiants qui décrochent cette bourse sont de pouvoir étudier dans leur université d’accueil, sans payer aucuns frais, et de pouvoir toucher en parallèle une bourse tout au long du séjour.

Vous trouverez de plus amples informations sur le programme Erasmus par ici.

Pour connaître les formalités administratives et le calendrier, il faut s’adresser au bureau des relations internationales de votre établissement. Le délai de retour du dossier est arrêté dans la plupart des cas au mois de septembre.

Si l’Angleterre est le pays d’accueil de prédilection des étudiants, d’autres pays comme la Suède ou la Norvège restent plus abordables. Pour augmenter vos chances de partir en Erasmus, pourquoi ne pas opter pour des destinations encore moins connues comme la Roumanie ou la Pologne, elles peuvent vous réserver d’agréables surprises.

Le programme Leonardo

Ce programme, qui emprunte le nom de l’illustre artiste italien Léonard de Vinci, s’adresse à l’ensemble des pays de l’Union Européenne ainsi qu’aux étudiants de  Suisse, d’Islande, de Norvège, du Liechtenstein, de la Roumanie, de la Bulgarie et de la Turquie. Il permet de partir à l’étranger pour réaliser un stage d’un an maximum au sein d’une entreprise. C’est la formation professionnelle qui est donc mise en avant dans le cadre de cette aide.

Un financement peut être accordé aux candidats européens titulaires d’au moins un bac + 2 et qui désirent suivre un stage professionnel en relation avec leur domaine de spécialisation.

 Le montant alloué est de 300 € par mois en moyenne, il s’accompagne d’un vol économique aller/retour vers la destination d’accueil. Un complément de 250 € peut être débloqué en vue de prendre en charge la formation linguistique.

 Le grand intérêt de ce programme réside dans l’orientation des candidats étudiants vers le monde professionnel. 

Vous trouverez de plus amples informations sur le programme Leonardo par ici.

Le programme Lavoisier

 Les bourses d’excellence Lavoisier offrent aux étudiants et aux jeunes chercheurs de moins de 40 ans l’opportunité de se spécialiser, de se perfectionner, d’étudier ou de faire des recherches à l’étranger.

 Pour y prétendre, il faut :

  • être titulaire d’un bac+5 au cours de l’année de la demande
  • avoir réalisé tout son cursus universitaire en France
  • être de nationalité française ou être un ressortissant communautaire

 Le montant octroyé peut varier entre 300 et 1500 € par mois selon l’objet de la demande et le pays de destination. Les boursiers peuvent partir pour une durée de 5 à 12 mois. Associer une entreprise française à votre projet vous permet d’avoir plus de chance de décrocher un financement.

 Il n’y a pas de renouvellement possible, mais ce délai peut s’étendre jusqu’à 18 mois dans le cas des co-tutelles de thèse ainsi que pour les bourses Lavoisier Japon.

 Son avantage principal est qu’il ne fait pas l’objet d’une restriction géographique ou disciplinaire.

Le Ministère des Affaires Etrangère dresse une brève description du programme Lavoisier par ici.

Est-il possible de conserver sa bourse française dans un pays européen ?

 Vous conservez vos droits en tant que boursier lorsque vous décidez de continuer une partie de vos études dans un pays européen. Les conditions d’octroi de votre bourse ne changent pas et sont basées sur les mêmes critères sociaux.  Il faut toutefois être inscrit dans un établissement supérieur reconnu par le pays hôte.

 Notez également que vous pouvez demander une aide à la mobilité internationale.

Une bourse pour découvrir le monde

Partir aux USA

Partir étudier aux USALes bourses d’étude à destination des USA sont généralement octroyées par les établissements eux-mêmes. Il existe cependant des fondations privées qui offrent aux étudiants la possibilité de concrétiser leur rêve américain.

Parmi les bourses les plus connues auxquelles les jeunes Français peuvent prétendre figure la bourse Fulbright, qui propose des bourses à différents niveaux (licence, master, doctorat). Celle-ci nécessite l’obtention d’une licence en France et la validation d’une demande d’inscription dans une université américaine.

Les titulaires d’un master ont, quant à eux, la possibilité de postuler pour obtenir une bourse Georges Lurcy, très sélective (seulement une dizaine d’heureux élus par an), elle est également assez élevée (environ $20 000 par an).

Les candidats ayant développé un projet solide à réaliser aux USA peuvent tenter de bénéficier de la bourse de la Vocation, qui selectionne les étudiants les plus motivés pour les aider à mettre leur projet en oeuvre.

Pour les jeunes bacheliers, il existe des opportunités permettant de partir aux États-Unis, notamment via la bourse Georgia Rotary Student Program.  Ce financement est destiné à prendre en charge une année d’étude complète dans une université de Géorgie.

Quant aux étudiants sportifs, ils peuvent poursuivre leurs études à l’étranger s’ils décrochent la bourse sportive, une allocation offerte par les universités.

Enfin, les étudiants les plus brillants n’auront aucun mal à obtenir une bourse, notamment via l’International Student Scholarship qui se fera un plaisir de financer leurs études.

Pour les autres pays

Il n’est pas toujours nécessaire de chercher bien loin pour trouver une source de financement adaptée à vos études. Les bourses disponibles en France, notamment la bourse du conseil général, font partie des alternatives à envisager.  Comme cette offre n’est pas présente dans tous les départements, il est préférable de se renseigner au préalable afin de connaître le nombre d’attributions ainsi que les conditions d’accès.

Si vous échouez au niveau départemental, il faut garder courage et tenter la bourse du conseil régional ou les bourses sur critères sociaux. Cette seconde alternative est octroyée par le CROUS aux étudiants méritant ou souhaitant partir à l’étranger mais qui n’ont pas toujours les moyens de le faire.

Avec les autres soutiens, comme la bourse du Rotary par exemple, les étudiants élargissent leur choix de destination. L’attribution de cette aide nécessite la validation d’au moins deux années d’études. Elle est offerte par la Fondation Rotary et son montant peut s’élever jusqu’à 27 000 dollars.

Parmi les autres soutiens à la mobilité, il y a le British Council qui propose des bourses de l’Entente Cordiale aux étudiants de niveau bac+3 ; l’Office franco-allemand pour la jeunesse qui s’adresse aux étudiants d’écoles d’art ; ou encore le Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne qui privilégie les sciences sociales et humaines.

Enfin, si vous désirez étudier à l’étranger tout en restant dans une école française, sachez qu’il existe également des bourses comme celle de l’École française de Rome, celle de la Casa de Velázquez à Madrid et celle de l’École Française d’Athènes.

Il est tout à fait possible de cumuler plusieurs bourses, si la région ou le département l’autorise, sans toutefois dépasser un certain montant.

Attention aux organismes de recherche de bourse 

Trouver un moyen sûr et adapté de financer ses études à l’étranger relève parfois du parcours du combattant. L’obtention d’une bourse n’est jamais le fruit du hasard, c’est un processus de longue haleine, il faut donc persévérer et réétudier en permanence son profil afin de mieux valoriser ses atouts.

Cependant, il convient aussi de faire attention à certains organismes de recherche de bourse qui, tout en prétendant aider les étudiants, leur font perdre de l’argent.  Pour  éviter ces arnaques, mieux vaut se renseigner en permanence sur les sites officiels.

 De nombreux étudiants rêvent de continuer leurs études à l’étranger pour découvrir d’autres horizons et d’autres cultures.  Même s’il n’est pas facile d’obtenir une bourse, il faut rester optimiste et ne pas hésiter à postuler et à monter un dossier pour chaque offre de bourse à laquelle vous êtes éligible.

Du petit bobo à la réelle urgence : comment gérer les problèmes de santé en voyage ?

Voyageur maladeEn cas d’accident ou de maladie, le bon déroulement d’un voyage risque d’être complètement perturbé. Par ailleurs, les conséquences peuvent être désastreuses, non seulement pour votre planning, mais également au niveau de votre budget, surtout si la situation s’aggrave.

Qu’il s’agisse d’une simple blessure ou d’une situation critique, il est important de savoir gérer les ennuis de santé et de prendre toutes les précautions pour les éviter en voyage. 

Le petit bobo

Les petits bobos font partie intégrante des aléas du voyage et doivent être gérés en conséquence.  Les blessures les plus fréquentes rencontrées en voyage sont :

  • les coups de soleil
  • les égratignures et les petites plaies
  • les piqûres d’insectes non infectieuses
  • les petites allergies
  • les brûlures superficielles
  • les échardes
  • les ampoules aux pieds

Il est relativement facile de soigner ces blessures légères en utilisant une trousse de secours pour les premiers soins. Disponibles en grandes surfaces, dans les pharmacies et quelquefois sur les aires d’autoroutes, ces kits de secours sont bon marché et sont parfaitement équipés pour faire face aux petits bobos durant un voyage. Si vous l’avez oublié à la maison, ne paniquez pas car vous trouverez facilement sur place les pansements et médicaments nécessaires qui transformeront ces petits bobos en souvenir de vacances.

Après les premiers soins, vous devrez être particulièrement vigilant quant à l’évolution de la blessure. En effet, les risques d’infection sont réels et la situation peut s’aggraver, surtout dans les pays tropicaux au climat humide.  Il faut veiller à garder la plaie sèche et propre en permanence pour éviter qu’elle ne s’infecte.  Au moindre signe alarmant, ne pas hésiter à aller consulter un médecin.

Les maladies en voyage

Quel que soit votre pays de destination, les risques de tomber malade en voyage existent. En effet, le climat autant que les conditions sanitaires sont des facteurs aggravants de certaines maladies, notamment dans les pays tropicaux.

Les principales maladies que vous pouvez contracter sont essentiellement liées à la déshydratation et aux problèmes de transit ou de digestion comme la diarrhée ou turista.  D’autres pathologies sont possibles, notamment le choléra, l’hépatite A et B, le paludisme, la fièvre jaune, la fièvre typhoïde, voire même la poliomyélite.

Dès les premiers symptômes, il faut consulter un médecin. Si vous ne parlez pas la langue du pays, vous pouvez vous renseigner auprès de l’Ambassade ou du Consulat de France qui vous recommandera un médecin francophone.

Dans le cas où vous maîtrisez la langue locale ou si vous êtes accompagné d’un guide, vous pouvez vous rendre directement chez un praticien. Le gérant de votre hôtel est aussi une source d’informations à ne pas négliger, il peut vous conseiller un médecin ou éventuellement vous accompagner jusqu’au cabinet de celui-ci.

Si vous tombez malade en voyage, il ne faut pas hésiter à prendre une pause, à aménager votre planning et à prévoir quelques jours de repos avant de repartir du bon pied dans votre périple. Cela vous permettra en même temps de suivre l’évolution des symptômes et d’éviter toute rechute.

N’oubliez pas que vous pouvez solliciter le remboursement de vos frais médicaux si vous avez pris la précaution de souscrire une assurance voyage avant votre départ. Vous devez alors conserver toutes les factures concernant les dépenses occasionnées par la maladie afin de pouvoir déposer une demande de remboursement. Outre ces preuves de paiement, il faudra envoyer à votre compagnie d’assurance tous les documents médicaux y afférant par courrier.

Il est conseillé d’en faire des photocopies pour vos archives, elles vous seront aussi bien utiles en cas de perte. 

Les réelles urgences

Il existe des situations où le voyageur est obligé de recourir aux services d’un centre médical ou d’un hôpital car son état de santé nécessite des soins spécifiques.

Deux cas de figure peuvent se présenter :

  • L’accident pendant le voyage ou une fois arrivé sur place qui peut quelquefois  nécessiter une évacuation par ambulance vers l’hôpital ou le centre de santé le plus proche.  En fonction de la gravité des blessures, des soins d’urgence et/ou une hospitalisation peuvent être nécessaires.
  • La maladie sérieuse comme le choléra, le chikungunya ou la dengue qui sévissent dans certains pays tropicaux. Même un simple cas de déshydratation peut rapidement tourner au drame sans aucun suivi médical. En effet, il arrive parfois qu’une maladie qui semble bénigne au premier abord, entraîne ensuite des conséquences importantes et nécessite une hospitalisation.

C’est dans ce genre de situation dramatique que l’assurance voyage se révèle indispensable.  En effet, grâce à la garantie de rapatriement, vous bénéficiez de l’évacuation d’urgence vers votre pays de résidence en cas d’accident ou de maladie grave.

Un rapatriement peut également être envisagé si les infrastructures médicales sur place ne sont pas en mesure de fournir les soins adaptés à votre état de santé. Cette évacuation peut s’effectuer par route ou par avion, en fonction de la distance entre le pays de résidence et le pays d’accueil. Il est également possible de faire un transfert vers la ville ou le pays le plus proche qui dispose d’une infrastructure hospitalière capable de vous prodiguer les soins adéquats.

Avant de vous engager dans toute démarche, il est conseillé de prendre contact avec le correspondant local de votre assureur ou avec son service d’assistance, pour mettre en place la logistique indispensable pour une telle opération.

La souscription d’une assurance voyage vous évitera également de vous ruiner en frais médicaux lors d’un voyage dans certaines destinations où les montants d’hospitalisation sont souvent astronomiques et peuvent grever lourdement vos finances.

Un passage aux urgences dans un hôpital de Miami vous coûtera par exemple autour de 53 000 €, une gastro-entérite à Saint-Domingue peut vous être facturée à plus de 3 000 € tandis qu’une hospitalisation pour une fracture du col de fémur nécessite des soins pouvant s’élever jusqu’à 16 000 € en Turquie !

 

Être victime d’un accident ou tomber malade fait partie des imprévus du voyage. Si les petits bobos peuvent se soigner avec une simple trousse à pharmacie, consulter un médecin constitue la meilleure solution en cas d’affection plus sérieuse.

La souscription d’une assurance voyage représente la garantie de remboursement des frais médicaux lorsque vous voyagez tout en vous offrant la possibilité de bénéficier d’une évacuation sanitaire d’urgence si votre cas s’aggrave ou si votre état de santé le nécessite. Découvrez sur ACS tout ce qu’il faut savoir sur l’assurance voyage.

10 astuces pour bien dormir en avion

Dormir en avionRares sont les personnes adultes qui parviennent à s’endormir dans n’importe quel lieu, notamment l’avion. Ces difficultés rendent les voyages aériens particulièrement fatigants. Voici 10 astuces pour glisser dans les bras de Morphée, même en avion :

  • Choisir la bonne place :
    S’il est possible de réserver votre place par le biais du site de la compagnie aérienne, optez pour celle qui est située côté hublot afin de pouvoir appuyer votre tête dessus et d’éviter d’être obligé de vous lever à chaque déplacement de vos compagnons de voyage. Bien que les sièges se trouvant près des issues de secours soient plus spacieux pour les jambes, leurs dossiers ne peuvent être abaissés, ce qui n’est pas très confortable pour s’endormir.
  • Voyager léger :
    Prenez des bagages à main qui ne vous encombreront pas dans la cabine. Privilégiez les petites pochettes qui ne prennent pas trop de place et dans lesquelles vous pourrez ranger les objets nécessaires pendant le vol comme des magazines, votre portable et vos papiers. Sans aller jusqu’à endosser un pyjama, portez des vêtements confortables au-dessus desquels vous enfilerez un blouson ou un pull que vous n’aurez qu’à enlever par la suite si vous avez trop chaud. Il faut laisser de côté les tailleurs inconfortables et les jeans serrés au profit de vêtements amples.
  • Boire beaucoup :
    Les cabines sont pressurisées, ce qui a pour conséquence de dessécher l’air. Il est donc indispensable de s’hydrater en buvant beaucoup d’eau, ou au moins du jus de fruits ou des sodas. Les boissons alcoolisées sont à proscrire car elles risquent de vous garder éveillé durant le vol au lieu de vous plonger dans le sommeil.
  • Faire attention à son alimentation :
    Il est préférable de prendre un repas léger quelques heures avant votre départ, notamment de la viande blanche, des légumes secs ou verts, ainsi que quelques fruits. Évitez les excitants comme le café et les cigarettes qui sont incompatibles avec un bon endormissement.
  • Se protéger du bruit :
    Pour bien dormir en vol, il est utile de réunir les conditions idéales à l’endormissement, comme l’absence de bruit.  Afin d’éviter d’entendre le bavardage de votre voisin ou pour atténuer le son des réacteurs, prévoyez des bouchons d’oreille genre boules Quiès ou des casques réducteurs de bruit qui sont de plus en plus performants. Sinon, le casque de votre iPod ou MP3 fera très bien l’affaire, vous pourrez écouter de la musique classique ou du jazz pour vous aider à vous endormir.
  • Prévoir d’indispensables accessoires :
    Les masques de sommeil protègent vos yeux de la lumière tout en constituant également un excellent moyen de dissuasion contre un voisin bavard ou une hôtesse de l’air trop prévenante vous demandant fréquemment si vous n’avez besoin de rien. Enfin, n’oubliez pas le coussin de vol ou celui en forme de U qui permet à votre cou de se reposer. Il est conseillé de le mettre à l’envers, de cette façon, votre tête ne risque pas de tomber en avant et de vous éveiller.
  • Se détendre :
    La clé du sommeil lors d’un voyage en avion est la relaxation. C’est pourquoi il est recommandé d’écouter de la musique douce et de lire, d’autant plus que ce dérivatif fatigue les yeux. Il faut cependant éviter les romans policiers ou les livres à suspens qui peuvent vous tenir en haleine durant tout le voyage. Optez plutôt pour des magazines d’actualité ou des journaux.
  • Se déconnecter du monde :
    Essayez de vous reposer et de vous déconnecter du monde pendant votre vol. Si vous devez rencontrer quelqu’un d’important à votre arrivée, préparez la réunion avant votre départ. Revoir vos fiches ou les points-clés à aborder lors de l’entrevue pendant le vol risque de vous fatiguer sans pour autant vous aider à vous endormir, le stress et la concentration faisant généralement fuir le sommeil.
  • Se procurer du confort :
    Demandez une couverture auprès de l’hôtesse pour éviter d’avoir froid. Essayez de surélever vos jambes avec votre bagage à main par exemple. En effet, une bonne circulation sanguine favorise le sommeil en vol. Vous pouvez aussi caler votre dos avec une couverture ou un coussin pour vous sentir plus à l’aise.
  • En dernier recours, prendre un somnifère :
    Si rien ne fonctionne ou si vous avez déjà l’habitude de prendre des somnifères, prenez-en un lors de votre vol.  Pour augmenter son efficacité, reconstituez le rituel familier que vous effectuez avant d’aller au lit à la maison. Il s’agit notamment d’aller aux toilettes, de se brosser les dents, de lire quelques pages ou de regarder un film.

Trouver le sommeil peut parfois constituer une véritable sinécure pour certaines personnes, notamment lors d’un trajet en avion. Ces quelques astuces peuvent les aider à dormir plus facilement. Ainsi, vous ménagez votre corps lors de votre voyage et pouvez profiter pleinement de votre séjour. Et vous, avez-vous d’autres astuces à partager ? Découvrez sur le site d’ACS divers conseils pour réussir votre voyage.

 

 Top 10 des voyageurs les plus agaçants

Les voyageurs les plus agaçants

À la fois rapides et très confortables, les moyens de locomotion actuels sont une invitation à la détente. Pourtant, certains voyageurs trouvent encore le moyen d’agacer leurs compagnons de transport par leurs attitudes et leur comportement lors de ces trajets. Voici une liste des 10 types des voyageurs les plus agaçants :

 

« Le bavard »

C’est le type de voyageur qui vous raconte sa vie pendant tout le vol. De ses désillusions amoureuses, en passant par sa passion pour le hockey sur glace ou encore des ses problèmes de communication avec son supérieur hiérarchique, rien n’aura plus de secret pour vous à l’issue du trajet. Pour mettre un terme à une conversation interminable, vous avez plusieurs options : faire semblant de dormir ou carrément mettre vos écouteurs pour écouter votre musique préférée.

« Le malade » ou la personne sensible au mal des transports

Il n’y a rien de plus désagréable que d’avoir un malade à côté de soi qui ne cesse de se moucher et de tousser durant tout le trajet ou, pire encore, de vomir ! Si vous n’êtes pas en forme ou que vous souffrez du mal des transports en voyage, prenez vos précautions en ayant une petite trousse à pharmacie sous la main avec des médicaments qui vous aideront à vous endormir afin de ne pas déranger vos voisins.

« Le solliciteur »

C’est le genre de personne qui ne cesse de vous déranger pour vous demander quelque chose comme de se servir de votre casque pour regarder un film, d’échanger votre place avec la sienne pour lui permettre de s’asseoir à côté de sa femme ou de son ami, de vous emprunter votre oreiller sous prétexte qu’ils ont besoin de deux oreillers pour trouver le sommeil, … Refusez poliment et fermement car il risque de vous solliciter pour autre chose si vous accédez à l’une de ses demandes.

« Le chargé » … ou plutôt le « surchargé »

Le chargé ? C’est le voyageur qui aime s’embarrasser de trop de bagages à main. Il aura besoin de votre aide pour faire entrer ses sacs volumineux dans le compartiment évidemment trop petit. Il vous demandera de mettre ses excédents de bagages dans l’espace devant vos pieds, car il n’arrive pas à les ranger correctement. Comme précédemment, soyez ferme et conseillez-lui de s’adresser à l’hôtesse pour trouver une solution.

« L’ami des animaux »

Même si vous adorez votre chien ou votre chat, ce n’est pas une raison pour que votre voisin soit obligé de supporter ses jappements ou ses miaulements pendant huit heures de vol ! Les compagnies aériennes mettent à disposition des passagers des cages pour les animaux qui pèsent plus de 4 ou 6 kilos afin qu’ils voyagent confortablement en soute. En train, la SNCF exige un panier ou un sac adapté pour garder les animaux de moins de 6 kilos.  Si vous savez que votre animal est anxieux en voyage, demandez à votre vétérinaire un médicament qui l’apaisera (ainsi que vos voisins !) lors du trajet.

«  Le bourreau de travail »

Il s’agit du passager qui irrite ses compagnons de voyage en appelant toutes les dix minutes son bureau pour suivre le cours du CAC 40 ou celui du Nasdaq. Ou encore le style « habitué des premières classes » qui occupe le siège à côté du sien avec son ordinateur portable durant tout le vol et qui nargue les autres passagers de la classe économique.

«  Le pressé »

Parmi la catégorie de voyageurs qui indisposent le plus les autres, figure le passager qui veut sortir le premier de l’avion alors que sa place est située au fond de l’appareil. Tandis que l’avion roule encore sur le tarmac, Monsieur court dans les couloirs pour être le premier devant la porte, tant pis s’il doit bousculer les autres voyageurs qui se trouvent sur son chemin. C’est le type de personne pour qui l’expression « rien ne sert de courir… » n’a pas de sens.

«  Le buveur »

Parce que l’avion a du retard, il a pris un verre de trop au bar de l’aéroport. Et le voilà qui est en train de chanter à tue-tête ou qui demande bruyamment à l’hôtesse qu’on lui serve un autre verre.

« L’envahisseur »

Au même titre que le bavard, il envahit votre espace. Au lieu de partager l’accoudoir avec vous, il le monopolise pour lui tout seul. Quand il s’endort enfin, sa tête s’appuie sur vous. Et comble de malheur, il ronfle également ! C’est le genre de compagnon de voyage qui vous empêche de profiter du confort et du calme.

« L’anxieux ou le névrosé »

C’est le voyageur agaçant par définition. Sous prétexte qu’il a peur de l’avion ou qu’il vient de visionner un film catastrophe, il communique à tous son anxiété. Il peut également se lever toutes les cinq minutes pour se rendre aux toilettes afin de faire baisser la pression, ce qui vous oblige à vous lever de votre siège à chaque fois pour le laisser passer.

 

Voyager est souvent une source de plaisir, mais il peut être gâché par l’indélicatesse des uns et des autres. Pour savoir si une attitude risque d’irriter ou non vos compagnons de voyage, imaginez tout simplement votre réaction si quelqu’un adoptait ce comportement avec vous. Un minimum de politesse et de courtoisie est toujours nécessaire pour que chacun puisse profiter de chaque minute du trajet comme il l’entend.

Et vous, quel type de voyageur êtes-vous ?