Partir à l’étranger à tout prix ?

Partir à l’étranger à tout prix ?

Saisir les opportunités qui se présentent pour partir travailler et vivre à l’étranger devient aujourd’hui une façon naturelle de donner un coup de pouce à sa carrière professionnelle.

Découvrir d’autres pays et d’autres cultures, profiter d’un régime fiscal plus favorable, trouver du travail là où le marché est encore souple ou réaliser un rêve, nombreuses sont les raisons qui poussent les Français à s’expatrier.

Faut-il pour autant partir à l’étranger à tout prix ? Voici quelques pistes de réponses qui peuvent vous aider à prendre la bonne décision.

Expatriation au travail

Même si la fin peut parfois justifier les moyens, il n’est pas toujours très prudent de vouloir s’expatrier en acceptant des missions qui ne correspondent pas à ce que vous recherchez.

Croire que l’herbe sera toujours plus verte ailleurs risque de vous décevoir et de conduire votre première expérience à l’étranger à l’échec. Il est clair que la réalité y sera différente de celle que vous allez quitter, mais elle ne sera pas forcément fidèle à ce que vous vous imaginez.

Avant de faire cap vers l’inconnu ou vers une zone géographique qui ne vous est pas encore familière, le bon sens préconise la prudence. Il convient de se renseigner et de demander l’avis de personnes qui y sont déjà allées. Si les chanceux se voient proposer une expatriation dans un cadre de vie digne d’une carte postale, ce n’est pas le cas de tout le monde.

Dans certains pays, les conditions de vie sont plus difficiles à cause de la pauvreté, de l’insécurité, du climat ou d’autres facteurs peu favorables à l’épanouissement de l’expatrié.

Il ne faut pas non plus associer systématiquement l’expatriation avec un gain plus élevé puisque de nombreuses entreprises commencent à tenir compte du coût de la vie sur place. Une mission en harmonie avec votre cursus, un projet qui vous intéresse et des conditions d’expatriation à la hauteur de vos attentes, voilà autant d’éléments qui doivent entrer en ligne de compte dans votre décision finale.

Pour ceux qui partent en famille, d’autres paramètres viennent se greffer aux premiers, à savoir l’adaptation future du conjoint et des enfants au pays d’accueil. Il faut s’informer sur le système éducatif et sanitaire afin d’avoir la certitude que tout comme l’expatrié, sa famille pourra s’épanouir et accéder aux infrastructures nécessaires à son bien-être.

Il ne faut pas perdre de vue que les enfants aussi vont devoir quitter leurs proches et leurs amis et apprendre à vivre dans un environnement tout à fait nouveau.

Partir sans travail

Pour ceux qui n’ont pas la possibilité de s’expatrier par le biais d’un poste déjà disponible, partir à l’étranger sans travail peut aussi être le début d’une belle aventure, à condition de prendre toutes les précautions nécessaires.

La première étape consiste à explorer toutes les opportunités possibles, en relation avec votre domaine de compétence, et disponibles dans le pays que vous avez choisi. En effet, les habitudes de recrutement ne sont pas les mêmes d’une destination à l’autre et vous devez mettre toutes les chances de votre côté en ne faisant aucun faux pas.

Si vous ne savez pas par où commencer, il peut être judicieux de vous rendre auprès de la « Maison des Français de l’étranger ». Vous y trouverez des brochures, des informations utiles et un accompagnement dans la rédaction de votre CV et lettre de motivation.

De nombreux sites internet proposent également des offres d’emploi à l’international, mais prenez le temps de séparer les bonnes et les mauvaises informations en vous rendant sur les forums de discussion ou en vérifiant la notoriété du site sur lequel vous naviguez. Sachez que Pôle Emploi International organise également des ateliers thématiques qui peuvent vous intéresser.

Si vous avez déjà en tête une ou plusieurs entreprises, n’hésitez pas à suivre régulièrement les actualités de leur site ainsi que la rubrique recrutement. En choisissant au préalable votre pays de destination, vous pouvez limiter votre champ de recherche et rester informé du marché de travail local, en relation avec votre secteur.

Pour certains pays comme le Canada, les Français n’ont pas besoin de visa. Il est donc possible de faire une première visite de 3 mois pour explorer toutes les pistes favorables à votre recherche d’emploi tout en vous familiarisant avec ce pays. Dans le même esprit, vous pouvez profiter du Permis Vacances Travail (PVT) pour partir travailler pendant un an dans un pays étranger ayant signé un accord avec la France. Dans des pays comme l’Australie, le PVT ne permet cependant pas de travailler plus de 6 mois chez le même employeur. Cette contrainte peut vous conduire à devoir vous orienter vers des petits boulots ne correspondant pas forcément à vos aspirations.

Les plus courageux et aventureux peuvent partir à l’étranger sans travail et projeter de faire leurs recherches une fois installés. Un visa touristique suffit généralement pour rester quelques mois et commencer vos investigations.

Pour cela, il faudra disposer de moyens financiers nécessaires au voyage et prévoir un éventuel retour en cas d’échec. Même si c’est plus risqué de partir sans travail, le fait d’être sur place peut devenir un avantage non négligeable en vous permettant de passer plus rapidement les entretiens et d’être plus réactif.

Partir à l’étranger, avec ou sans travail, c’est affronter les changements, s’exposer au choc culturel, au sentiment de déracinement ou d’isolement qui peut survenir à tout moment et surmonter l’éloignement familial. Il est donc essentiel de réfléchir avant de prendre cette décision, de préparer au mieux son départ et de faire en sorte que l’expatriation soit une réussite autant pour l’expatrié que pour sa famille.

Faire la part des choses et prendre conscience des dangers et des opportunités n’est nullement une attitude défaitiste, c’est plutôt une force qui vous permettra de réussir votre projet à l’étranger. Pour vous accompagner dans cette aventure et partir l’esprit serein, ACS vous propose des formules d’assurance expatriés et d’assurance pour le PVT.

Londres, Eldorado des expat’ français

Londres ExpatriésLondres est une ville trépidante de vie. À en croire les chiffres, le nombre d’expatriés français au Royaume-Uni tourne autour de 300 à 400 mille âmes, dont la majorité vit à Londres. Qu’est-ce qui est à l’origine d’un tel engouement et que faut-il savoir pour s’établir à Londres ?

Des opportunités professionnelleset fiscales

Un marché de l’emploi encore dynamique et peu saturé, voilà clairement ce qui attire de nombreux Français à Londres. Contrairement aux recruteurs de l’Hexagone, les Londoniens semblent plus ouverts et privilégient d’autres atouts que les diplômes. La culture générale et les centres d’intérêt contribuent ainsi à favoriser la recherche d’un poste tout autant que l’expérience.

S’il faut parfois des mois pour espérer décrocher un entretien en France, de nombreux Français rencontrent moins de difficulté à obtenir un retour à Londres, et ce, même dans des secteurs pour lesquels ils n’ont pas toujours de diplôme.

S’il y a un marché qui est particulièrement développé à Londres, c’est celui de la finance. Avec près de 24 000 prestataires dans ce domaine en Angleterre, le pays ne manque pas d’opportunités pour les Français désireux d’y faire carrière. Environ 4 emplois sur 10 proposés dans la capitale seraient ainsi dédiés à la finance.

Parmi les expatriés français à Londres se trouvent également un certain nombre d’investisseurs. Beaucoup d’entre eux n’hésitent pas à partir à la conquête du monde anglophone, situé à seulement quelques heures de Paris en avion ou en train, afin de profiter d’un régime fiscal particulièrement favorable.

Avec un impôt sur les sociétés gravitant autour de 37 %, un chiffre considéré comme l’un des plus élevés en Europe, la France est jugée par certains entrepreneurs comme moins favorable aux affaires, ce qui les incite à s’exporter volontiers à Londres.

Londres devient dès lors un pôle attractif pour de nombreux Français. Si le recensement britannique réalisé en 2001 affichait près de 38 130 Français à Londres ; en 2007, ce chiffre atteint déjà le nombre de 130 000, une croissance maintenue jusqu’à aujourd’hui. Une vie pleine de promesses dans une ville proche de la France, c’est ce que la plupart des Français espèrent trouver à la City.

Londres à la française

En 2012 déjà, James Cameron a promis de dérouler le tapis rouge aux investisseurs français en quête de plus beaux cieux en Angleterre. L’invitation semble être accueillie aussi bien par les entrepreneurs que par les jeunes travailleurs et les expatriés en quête d’une destination propice à la réussite professionnelle et sociale.

Que vous soyez à la recherche d’un travail dans le commerce, le marketing ou l’hôtellerie, les opportunités sont très larges à Londres. Le plus important est de faire preuve d’un bon niveau d’anglais, en fonction du poste souhaité, et de montrer une prédisposition à réussir les challenges exigés par les recruteurs.

Il n’y a pas que la finance pour faire carrière dans cette ville anglaise, beaucoup de magasins, de boutiques et de restaurants sont régulièrement à la recherche de francophones, sans oublier les French bakeries, très appréciées des anglais. Vous avez également la possibilité de monter votre propre affaire si un secteur d’activité vous passionne.

Mis à part la recherche d’un emploi, il faut tenir compte d’un certain nombre d’autres points importants avant de vivre l’aventure londonienne, comme de penser à trouver un logement, en sachant que si le salaire semble plus élevé à la City, le coût de la vie y est également beaucoup plus cher.

Si vous partez en famille, vous aurez le choix d’inscrire vos enfants dans une école française, une école bilingue ou une école anglaise. Un lycée français est établi dans la capitale, le lycée français Charles de Gaulle.

Pour nouer des contacts et faire connaissance avec la communauté française, vous pouvez vous rendre dans le quartier français de South Kensington, adhérer à une association ou participer aux « Soirées London Calling », des soirées organisées par des Français vivant à Londres.

Londres continue à faire les yeux doux aux Français, mais une expatriation dans cette ville ne se fait pas avec précipitation. Si vous êtes tenté de suivre la trace des nombreux Français qui sont partis à la conquête de Londres, qualifiée parfois non sans raison de « 6e ville de France », pensez à réunir le fonds de départ nécessaire à vos premiers mois d’installation et prenez le temps d’organiser votre départ.

Pour vivre sereinement votre échappée londonienne, ACS vous propose de trouver une assurance expatriés à la mesure de vos besoins et en harmonie avec votre profil.

 

Trouver un logement étudiant pour la rentrée, mission acceptée!

Logement étudiantÀ l’approche de la rentrée universitaire, trouver un logement étudiant relève souvent du parcours du combattant tant l’offre est minime par rapport à la demande. Voici un bref topo du logement estudiantin :
Par rapport aux pays étrangers, la France ne propose pas autant de structures dédiées à accueillir la population estudiantine. Les jeunes qui entrent en faculté ont relativement peu d’options pour trouver un logement décent et adapté à leur possibilité financière.

La location classique :

Il s’agit d’un logement que le propriétaire met en location en publiant une annonce directement dans les journaux, sur Internet ou par le biais d’une agence immobilière. En général, il faut prévoir un loyer mensuel minimum de 600 euros, charges comprises, pour un studio de 30 m². Ce montant atteint 740 euros par mois pour Paris où les loyers sont toujours élevés malgré des exceptions dans quelques arrondissements.

La fin des frais d’agence exorbitants :

Si un étudiant souhaite passer par une agence immobilière, il devra généralement débourser entre 1.5 et 2.5 fois le montant de son loyer pour s’acquitter des frais. Certaines agences n’hésitent pas à dépasser ce montant dans des zones où la demande est bien supérieure à l’offre, comme la région parisienne. Ces abus prendront fin dès le 15 septembre 2014, date à laquelle une nouvelle loi concernant le plafonnement des frais d’agence à la location sera appliquée.

Les locataires paieront désormais selon la surface et la zone de leur logement. Le tarif variera donc entre 11 et 15€ du mètre carré. Par exemple, pour un appartement de 30m² à Paris, le locataire devra payer 450€ de frais d’agence, contre environ 1400€ en temps normal (deux fois le loyer). Une sacrée économie !

Fini la galère du garant

Il est souvent nécessaire de prévoir une garantie équivalente à trois ou quatre mois de loyer. Vous pouvez trouver une caution solidaire en la personne d’un ami, d’un membre de la famille, d’un organisme, voire même d’une banque qui s’engage par écrit à régler votre loyer si vous n’y parvenez pas. Ce garant doit obligatoirement résider en France ou dans l’Union européenne. C’est pourquoi il n’est pas facile pour un étudiant étranger de trouver un tel logement dès sa première année.

Heureusement, depuis le 8 septembre 2014 le cauchemar de la recherche de garant prend fin pour tous les étudiants en France. En effet, le gouvernement met en place la CLE (Caution Locative Etudiante), un système ouvert à tous les étudiants de moins de 28 ans, sans condition de revenus. Moyennant une cotisation de 1.5% du loyer charges comprises, l’Etat se porte garant en cas de non-paiement du loyer par le locataire Le montant des loyers couverts sera plafonné à 500€ en Province, 600 € en Ile-de-France et 700 euros à Paris. Pour les couples, ce plafond sera augmenté de 60%.

Pour bénéficier de la CLE, il faut s’inscrire sur la centrale du logement étudiant Lokavitz

La colocation :

C’est la solution privilégiée par les étudiants qui n’ont pas obtenu une chambre dans une cité universitaire. Elle permet de disposer d’un plus grand espace et de partager le loyer à plusieurs, ce qui réduit les charges financières de chacun. Par ailleurs, le niveau de confort est généralement plus élevé que celui d’un petit studio et il règne souvent une ambiance conviviale entre les jeunes. Enfin, il est toujours possible de postuler pour une aide au logement, comme dans le cas où vous louez une chambre chez un particulier.

Les résidences universitaires :

C’est la meilleure solution pour un étudiant qui souhaite obtenir un logement avec un loyer à la portée de son pouvoir d’achat. Elles sont gérées par les Centres régionaux des œuvres universitaires (CROUS), au nombre de 28, regroupés dans le Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS). Vous pouvez obtenir une chambre meublée de 10 m² pour un loyer mensuel de 115 euros. Il existe même, dans certaines cités universitaires, des studios et des T1 d’une surface de 18 à 23 m² accessibles pour 224 à 301 euros par mois.

Les arnaques à éviter

Comme la demande de logement estudiantin est la plupart du temps supérieure à l’offre, il arrive que certaines agences ou propriétaires profitent de la situation pour arnaquer les jeunes.

Méfiez-vous des loyers qui sont peu élevés par rapport au quartier ou à la surface habitable. Il ne faut jamais envoyer de l’argent avant d’avoir visité le logement et signé le contrat de bail. Certains individus vous vendent une liste de biens qui pourraient correspondre à ce que vous recherchez. Toutefois, ce service qui se monnaie entre 150 et 500 euros ne vous donne aucune garantie de trouver le petit appartement que vous convoitez. Par ailleurs, le marchand peut avoir vendu sa liste à plusieurs personnes et vous risquez d’être une dizaine à visiter le même endroit.

Condition nécessaire au bon déroulement d’une année universitaire, la recherche d’un logement étudiant peut présenter de nombreuses difficultés. L’existence de différents aménagements facilite la recherche d’un logement étudiant et vous permet d’éviter les arnaques qui sont de plus en plus nombreuses. Tous les étudiants en France, qu’ils soient de nationalité française ou étrangère, peuvent obtenir une plus grande sécurité en souscrivant une assurance habitation. Découvrez sur le site d’Assistance Étudiants toutes les offres dédiées à la population estudiantine.

Conduire à l’étranger : mode d’emploi

Conduire à l'étrangerQue ce soit dans le cadre professionnel, pour les vacances ou pour une expatriation, vous pouvez avoir envie de prendre votre voiture lors de vos déplacements dans un pays étranger ou d’en louer une sur place.

Avant de partir à la conquête des routes et autoroutes du monde et pour éviter toute déconvenue, il importe de se renseigner sur les conditions d’utilisation du permis de conduire étranger ou international.

Conduire à l’étranger avec son permis français

La détention d’un permis de conduire français en cours de validité vous autorise à conduire à l’étranger, notamment au sein de l’Union européenne (UE) et de l’Espace économique européen (EEE).

Les 28 pays qui composent l’Union européenne sont l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, La Hongrie, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, Le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumaine, le Royaume-Uni, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède. À cette liste s’ajoutent l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège pour former l’Espace économique européen.

Depuis le 16 septembre 2013, la France a adopté le permis de conduire européen qui est valable dans tous les pays de l’Union Européenne. Ce nouveau format est similaire à celui d’une carte de crédit. Il intègre de nouvelles catégories ainsi qu’une puce électronique dans laquelle figurent toutes les informations relatives au titulaire.

Les permis roses restent cependant valides jusqu’en 2033, leur remplacement se fera au fur et à mesure, au niveau des préfectures, à partir de 2015. Contrairement à l’ancien modèle qui était valable à vie, le nouveau permis de conduire l’est pendant 15 ans pour les catégories A et B, et 5 ans pour les C et D.

Puis-je conduire avec un permis étranger en France ?

Si vous êtes titulaire d’un permis de conduire délivré dans un pays de l’Espace économique européen, vous pouvez l’utiliser en France sans aucune limitation de durée. Il faut cependant que ce titre soit en cours de validité et que le détenteur ait atteint l’âge minimal pour conduire dans la catégorie requise. Il est également contraint de suivre les mentions d’ordre médical inscrites sur le permis, par exemple l’obligation de porter des lunettes.

Par ailleurs, le détenteur du permis de conduire ne peut en aucun cas avoir fait l’objet d’une mesure de restriction, de suspension ou d’annulation du droit de conduire dans son pays d’origine. À titre d’exemple, un Roumain peut très bien se servir du permis de conduire délivré dans son pays s’il répond à ces conditions.

Vous pouvez également échanger votre permis contre un permis français, sans que cela soit obligatoire. Cet échange ne devient impératif que si vous commettez, en France, une infraction entraînant un retrait, une suspension, une restriction ou une annulation de votre permis ou encore une perte de points. Un Tchèque peut ainsi conduire avec son permis national sur les routes françaises, mais s’il brûle un feu rouge, il doit nécessairement l’échanger contre un permis français.

Si vous détenez un permis de conduire délivré hors des frontières de l’Espace économique européen, celui-ci demeure valable pendant un an maximum à partir de votre installation en France. Les conditions de restrictions (validité, âge, …) sont identiques à celle du permis de conduire délivré dans un pays de l’EEE avec, en plus, l’obligation que ce permis de conduire non-Européen ait été livré bien avant la date de validité du titre de séjour en France. Concrètement, un Sénégalais peut utiliser le permis délivré par son pays pendant un an, avant de demander un permis français s’il souhaite continuer à conduire en France.

Qu’est-ce que le permis de conduire international ?

Comme son nom l’indique, le permis de conduire international permet de se mettre au volant d’un véhicule dans les pays qui n’acceptent pas les permis étrangers. Il est traduit en plusieurs langues afin d’être compris par les autorités de nombreuses nations et il est valable pour 3 ans au maximum.

Il est important de bien se renseigner sur l’utilité de ce document dans votre pays de destination. En effet, le permis français est valable pour un séjour de trois mois aux États-Unis, mais l’État de Floride exige le permis de conduire international pour circuler sur ses routes.

Pour l’obtenir, vous devez introduire une demande auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture de votre lieu de résidence, ou de la préfecture de Police si vous habitez Paris. Votre dossier sera constitué du formulaire de demande dûment complété et signé, de deux photos d’identité récentes et identiques, d’un justificatif d’identité et de votre permis de conduire français qui vous sera restitué avec le permis de conduire international. Selon le lieu où vous déposez votre dossier, le délai d’attente pourra varier de quelques heures à 15 jours.

L’idéal, pour des pays comme les Seychelles, le Qatar, le Brésil, le Maroc, Cuba, l’Arabie Saoudite, l’Indonésie ou la Thaïlande, est d’apporter votre permis de conduire international avec son homologue français pour ne pas risquer une amende de la part d’un policier trop zélé qui ne reconnaîtrait pas le titre français.

Conduire à l’étranger vous permet de vous déplacer à votre rythme et selon vos envies, tout en vous libérant des contraintes des transports en commun. Il est important de bien s’informer au préalable des conditions de validité du permis de conduire pour ne pas être pris au dépourvu et pouvoir profiter pleinement de votre séjour.

PVT Brésil : un nouveau passeport pour l’exotisme !

PVT BrésilLa douceur de son climat conjuguée à la beauté de sa nature et à l’accueil chaleureux de ses habitants incite à visiter le Brésil en toute saison. Pourquoi ne pas profiter de la signature de la convention Working Holiday Visa Brésil entre le gouvernement français et son homologue brésilien pour séjourner dans ce pays aux mille visages ?

Qu’est-ce que le PVT ?

Le Programme Vacances Travail (PVT) ou en anglais Working Holiday Visa (WHV) est un processus de visa temporaire qui permet de voyager et de travailler dans les pays qui ont signé ensemble une convention.

Dans le cas de la France, ce dispositif est déjà valable dans sept pays : le Japon, l’Australie, le Canada, la Russie, Hong-Kong, la Nouvelle-Zélande, l’Argentine, la Corée du Sud auxquels s’ajoute maintenant le Brésil.

Le PVT est destiné aux jeunes de 18 à 30 ans qui souhaitent visiter une de ces contrées et y travailler, essentiellement pour subvenir à leurs besoins tout en acquérant une expérience professionnelle internationale. Il faut souligner l’exception du Canada où l’âge limite du « PVTiste » est fixé à 35 ans. En outre, comme il s’agit d’un accord bilatéral, les ressortissants des pays signataires d’une convention PVT avec la France peuvent également séjourner pendant un an dans l’Hexagone et y travailler.

Les spécificités du PVT Brésil

Mis sous les feux des projecteurs lors de l’organisation de la Coupe du monde de football 2014, le Brésil s’apprête à accueillir les Jeux olympiques en 2016. Pourtant, ce pays ne se distingue pas seulement pour ses sportifs et ses belles plages, il est également une puissance économique émergente. La présence de 500 à 600 entreprises françaises dans ce vaste territoire en est la preuve.

Si les négociations du PVT ont commencé il y a quelques années, c’est la signature d’une convention lors de la visite de François Hollande le 12 décembre dernier qui a finalisé ce projet permettant aux jeunes Français de parcourir ce pays et d’y travailler avec un visa d’un an.

Pour le moment, ni la date d’entrée en vigueur de cet accord Working Holiday Visa Brésil, ni le quota de jeunes qui pourront en bénéficier chaque année ne sont encore connus. Étant donné que la dernière convention PVT avec Hong-Kong a nécessité deux mois entre la signature et sa concrétisation, l’attente ne doit plus être longue pour ceux qui souhaitent tenter cette extraordinaire aventure outre-Atlantique.

Quelles sont les conditions à remplir ?

Comme cité précédemment, tenter d’associer vacances et travail au Brésil n’est possible que pour les jeunes âgés de 18 à 30 ans à la date de dépôt de leur demande de visa. L’objectif principal de cette visite doit être le tourisme, même s’il est possible de compléter ses revenus en travaillant. C’est pourquoi le prétendant ne doit pas être accompagné d’une personne à charge et présenter un certificat médical attestant son bon état de santé.

Le candidat à un PVT au Brésil doit également posséder un passeport valide pour toute la durée de son séjour ainsi qu’un casier judiciaire vierge. Par ailleurs, il faut qu’il dispose de son billet d’avion-retour ainsi que de ressources financières minimales au moment du dépôt de son dossier, montant qui reste encore à déterminer.

Enfin, le futur « PVTiste » Brésil ne peut pas avoir déjà bénéficié de ce visa temporaire auparavant. Il devra aussi présenter un justificatif d’assurance santé qui couvre certains risques pendant toute la durée de son séjour. Il s’agit notamment de maladie, d’hospitalisation, d’invalidité et de rapatriement.

Au plus tard un mois après son arrivée au Brésil, le vacancier-travailleur devra s’inscrire sur le registre du commissariat de la Police fédérale le plus proche de son domicile. S’il désire travailler, il s’adressera au ministère du Travail et de l’Emploi brésilien pour solliciter un « Carteira de Trabalho e Previdência Social » ou livret de travail.

Depuis la signature du WHV Brésil, les portes du Brésil sont désormais ouvertes aux jeunes Français souhaitant associer tourisme et travail. Le lancement officiel du programme est encore attendu même si la plupart des formalités d’obtention du fameux sésame sont déjà connues.

Découvrez sur le portail d’ACS les lieux les plus intéressants à visiter et les différentes activités qui vous attendent lors de votre prochain séjour PVT au Brésil.